| Il y a de cela quelques années, j’avais projeté d’aller passé mes vacances en Écosse, histoire de visiter quelques châteaux, poussé par mon goût du « surnaturel », même si je conteste le sens de ce mot, c’est celui qui peu le mieux retranscrire ma passion. Je l’emploie donc dans le sens de surnaturel aux yeux des hommes, puisque je pense que ce sont les hommes eux mêmes qui par leurs éloignement de la nature, contraint par notre vie moderne, qui sont « surnaturel », enfin bref, cela n’a pas grande importance. Donc, je parti donc pour 3 semaines en Écosse. N’aimant pas les voyages organisés, je me débrouillais seul. Le climat était exceptionnellement beau pour la région et je passai un agréable séjour. Mon séjour était proche de ce terminer quand un soir, je me retrouvait à loger dans un de ces grands manoir si emblématiques de la région. Le maître des lieux, Lord Wine habitué a accueillir des étrangers et voyageurs, qui comme moi était attirés par l’étrangeté du pays, parlant le français couramment, me raconta de nombreuses histoires liés à son domaine, au tel point que nous fumes amenés à parler des Elfes. « - Les elfes, tels qui sont réellement ont était oubliées de nombreuses années par notre peuple, m’expliqua mon hôte. Ne fusse le professeur Tolkien, tout le monde aurait oubliés la grandeur et la noblesse du peuple immortel. - Il est vrai que Tolkien était un génie, il a su puiser dans un grand nombre de contes et légendes des temps ancien, et grâce a sa formidable imagination, il a créer un mythe a par entière. - Vous croyais donc, que l’œuvre de Tolkien est issue de son imagination? - Et comment en serait-il autrement? Il a consacré sa vie a cette œuvre et… - J’ai connu Ronald, et j’ai toujours remarqué une chose, lorsqu’il écrivait il travaillait comme un historien et non comme un romancier. Et pourquoi a votre avis? - Le soucis de rendre son histoire réelle? - Non, le soucis de retranscrire « l’histoire réelle ». » Je regardait mon hôte, d’un air incrédule, comment un homme tel que lui pouvait croire que l’œuvre de Tolkien soit réelle? Ne voulant néanmoins pas l’offenser je répliquais. « - Le seul soucis c’est que rien ne peut être prouver, puisque selon Tolkien, le royaume des Valar ce trouve hors de porté, et que les elfes ont déserté définitivement nos terre. - Oui, la seule façons de prouver serait d’atteindre le continent d’Aman » Il y avait, dans l’intonation de sa voie, comme une émotion, qui reflétai un désir profond de réaliser cette pensée. Il partit même dans un sorte de monologue dans lequel, non sans une immense émotion, il soutenait qu’il lui serait possible d’y arriver autrement que par la voie de la mort. C’est alors que voyant ma perplexité, il alla chercher dans sa bibliothèque un rouleau de parchemin qu’il déplia aussitôt sur la table, je remarquai qu’il été entièrement écrit en Tengwar. « C’est du sindarin, ce parchemin fut écrit par le professeur Tolkien lui même. Savait vous le lire? » Je lui répondit que je connaissait quelques mots mais qu’il m’était impossible de déchiffrer ce parchemin non sans beaucoup de temps et d’aide de la par des dictionnaires existants. « Inutile » Il me tendit alors un texte rédigé en anglais et qui selon ses dires, été l’exacte traduction de ce texte. Je retranscrit ici, dans son intégralité, le contenu de ce document:
"Il est un temps, lors de la période du grand festival des Eldars en terres immortelles de Valinor. A cette époque, immortels festoient de concert. Au moment ou lune et soleil voguent dans le firmament, la voie droite s’ouvre par la volonté d’Ulmo qui dans son cœur reste toujours attaché au peuple des mortels. Cependant les charmes de Manwë dans sa crainte des hommes et de leurs comportement, empêche son ouverture totale. La seule solution est de ce trouver pendant la dite période dans un endroit qui est communément appelé « le triangle des Bermudes », seules ces conditions permettront à naviguer en vue de ce continent.
JRR Tolkien " Après la lecture de ce document, je restai quand même perplexe, en effet, rien ne prouvai l’authenticité de ce document, ou du moins sa véracité. J’en faisais d’ailleurs la remarque à Lord Wine. «- En effet, rien ne prouve que ces lignes sont exactes, or, le meilleur moyen de le savoir serait de s’embarquer et de tenter ce qu’il est écrit! - Bien sur! Mais je pense que si ceci ce révèle exact, d’autres que nous, en aurait déjà entendu parler - Le triangle des Bermudes ne vous dit rien? - Si bien sur, mais il n’y a aucunes cohérences entres les dates des disparitions. Je ne puis croire à ceci rien que par le biais de ce document. - C’est pourquoi je me propose, moi Lord Wine de tester la véracité de cet ecrit dans les plus brefs delais. Je n’ai fini de déchiffrer ce document il y a peu, et les préparatifs du voyage sont long. En ce moment j’affrète mon voilier, c’est une goélette de 30m, j’ai un équipage de cinq hommes. Je compte la faire mener jusqu’aux Accores dans un premier temps et de la quand la date propice sera venu, nous tenterons l’impossible et nous verrons bien ce qu’il adviendra. » Je restai pensif, ce lord Wine était un gentleman d’environ la cinquantaine, un physique de tout ce qui a de plus banal, il n’avait rien d’un aventurier, et pourtant il tenterai bien l’irréel. Comment un homme tel que lui a pus ainsi tourner dans la démence. C’est tout juste si il ne se voyait pas déjà en train de gouter le festin organisé en son honneur sur la grande place de Tirion ou de Valmar. Je lui demandait néanmoins: « Et quand serai cette date? - Le calcul na pas été des plus simple, mais je puis maintenant affirmé avec certitude que le jour sera le 23 juillet, soit dans 2 mois environ. » Je trouvai cela très etrange, et pour etre franc je commencé à etre partagé entre la volonté de croire en ce recit, et mon bon sens qui me disai que cela ne pouvait decidement etre impossible et irationnel. Si ce document était authentique, le seul moyen de verifier ces dires est bien evidement de tenter le coup, a condition d’être sur de la date. En reflechissant bien, c’est un voyage que moi même j’aimerai entreprendre même si je partai dans l’idée que le resultat serait nul et que le voyage se terminerai en accostant la cote américaine ou les antilles. A tout bien y reflechir, rien ne me retien en France à cette periode et serais-je alors invité par cet etrange personnage qu’est ce lord Wine, que je m’embarquerai sans trop d’esitation . Cependant je ne pouvais m’inviter à un tel voyage, cela aurait été impoli. Devant repartir le lendemain et ce faisant tard, je pris congé en le remerciant de son hospitalité et en lui souhaitant la réussite dans son entreprise. Le lendemain, je nu pas l’occasion de le revoir, en effet une affaire l’avait appelé à partir de bonheur dans une partie éloignée de son vaste domaine. |