Accueil » Fervent hommage » Votre Nouvelle
Apparence  

 

les chroniques d' Eregion: le royaume des anneaux

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         
Add Chapter
Stories List
Voir les Options:
Sommaire | Plein texte
additions are not allowed l'auteur interdit les ajouts

1. Prélude: la harpe de la reine
(par Gautier SERRE, ajouté le 21/01/09 17:14)


"Le temps long des hommes est le temps court des Elfes, le temps long des immortels est celui de l'oubli des mortels" Dame Galadriel,était assise sur un fauteuil à haut-dossier en bois de rose,gravé de courbes marines.le bois était recouvert d'un léger rembourrage de plumes de cygnes,sous un tissu de soie émeraude. La reine se trouvait dans son salon particulier de la maison royale, à Ost-în-edhil, la capitale d'Eregion. Ses gracieuses et longues mains ivoirines, grattaient les cordes d'une grande harpe d'or ouvragé.De délicates notes, mélancoliques et enchanteresses,résonnaient dans la piece.La reine fermait les yeux, emportée par la musique et le tourbillon de la création.La harpe ressemblait à l'ondoyante forme d'une vague océane dorée.Elle brillait de mille-feux,illuminée par le soleil éclatant que l'on voyait à travers les baies vitrées, orientées plein sud. La longue chevelure de l' harpiste retombait jusqu'aux hanches en une délicate courbe marine scintillante.Revêtue d'une longue robe argentée, Galadriel semblait être une incarnation féminine du soleil. Soudain,un son discordant, migraineux,retentit.Une corde avait sautée.La belle musique céda la place à un silence funébre.La reine était inconsciente.Elle était seule. Lorsque un serviteur du palais,portant la livrée ivoire et argent du royaume,entra dans le salon , la reine s'était ressaisie mais elle avait l'air hagard.Pourtant,le valet n'eut point le temps de délivrer son message,que la noble dame lui fit comprendre qu'elle savait ce qu'il lui dirait.Elle n'avait prononçé aucune parole, mais il avait entendu la voix de la souveraine résonnait dans sa tête.


2. Le gibier
(par Gautier SERRE, ajouté le 22/01/09 17:27)


Les étoiles scintillaient dans la nuit,de leur éclat adamantin, perçant içi et là les ténèbres protectrices de la forêt.Il faisait chaud.L'été arrivait à son terme et le son des cors de chasse sonnaient l'hallali,à la gloire de Manwë le Grand-Chasseur, qui au temps jadis parcourait les Terres du Milieu,pour exterminer les monstres de Morgoth . Les coeurs battaient tels des tambours de guerre, aussi bien du côté du gibier que des chasseurs.Ils étaient soient à cheval ou à pied, les uns se déplaçant vite et loin pour repérer les proies et les conduirent dans un guêpier, les autres traquant et suivant les pistes laissées par les bêtes. Le terrain forestier de Siragalée était parcouru de tourbières , aux marches du royaume de Lindon.Le fleuve Brandevin était sinueux et tumultueux.Sur l'autre rive s'étendait,la Vieille-Forêt,où les arbres creux se déplaçaient dit-on, pour perdre les intrus et lorsque la faim les tenaillaient leurs raçines tentaculaires les entraînaient sous-terre pour aspirer leurs fluides vitaux.Parfois, des huorns-tel était le nom de ces simili arbres- parvenaient sur la rive ouest,on ne sait comment.Ils étaient les sentinelles des bois,les fidèles du Vénérable,aussi vieux que la terre elle-même. Le gibier comme la proie connaissait le danger,qu'il y avait à casser une branche qu'il ne fallait pas.C'était un risque à chaque pas,mais le risque d'être brisé en morceaux par les gardiens des arbres était moindre, à l'ouest. La peur tenaillait le gibier, tapî dans une trouée d'un roncier à demi-mort.Il fallait se sortir de là,parvenir jusqu'à l'entrée du nid dans les marais. Mais,les étoiles glaçées s'ajoutant au son des cors de chasse,bloquaient ses jambes.Il aurait eu plus de volonté et de courage,si la nuit avait été noire et nuageuse.Ses congénères à la surface étaient disséminés,à la fois proche et loin .Les chasseurs avaient brisé la cohésion du groupe, qui était parti en expédition.Sous la surface, leurs besoins étaient suffisants mais il fallait de temps en temps revenir et se tenir prêt pour l'Appel de l'Ombre. Il avait faim.Il vit dans un coin du roncier, un nid d'oiseau.La mésange dormait,sa tête et son bec enfoui dans les plumes.D'un geste vif, ses mains griffues s'en saisit et brisa le corps du petit animal qui eut le temps de pousser un cri léger. Rassasié,du sang dégoulinant de sa bouche ,il recracha quelque plumes.Les Anciens étaient incapables de dire la nature de cet appel de l'ombre, ou ils ne voulaient pas le dire de peur de perdre leur pouvoir.Ils répétaient que l'Appel se révélerait de lui-même.Il éspérait que sa génération connaitrait le Grand-jour, le jour où les rôles seraient inversés, lorsque les fiers Elfes mordraient enfin la poussière. Il était ragaillardi et il quitta le creux dans le roncier.Il était déterminé à franchir la combe avant de parvenir dans la zone des tourbières,où les chevaux ne pouvaient aller sans risque.Soudainement derrière lui, il entendit très nettement, le son de voix elfiques murmurantes.Ce devait-être des chasseurs débutants, ils se trouvaient de l'autre côté du grand roncier,à rire.On voyait bien par leur attitude désinvolte que ce n'était pas eux,qui étaient poursuivit. "riaient,riaient,un jour viendra ..." ;pensait-il. C'était la chance de l'ombre, comme on disait.Il s'éloigna à pas de loup, puis se mit à courir à travers la combe..plus que quelque mètres, monter l'autre flanc de la ravine,passer entre les bouleaux aux troncs blanchâtres,franchir les détours du marécage pour éviter les sols mouvants...La hâte était mauvaise conseillère,le plus souvent et il en fit l'amère expérience.La pente était plus forte qu'il ne pensait et il trébucha, faisant dévaler quelque caillasse et de la terre. Le bruit fut assez fort,même pour que des amateurs inconséquents l'entende.Les voix elfiques qu'il entendait grâce à son ouÏe fine, changèrent de ton et il ressentit leur méfiance.Ils allaient venir..il s'étendit au sol,confiant dans sa capacité de camouflage. Et il se servit de la terre tombée pour s'en recouvrir ."Que les Ténébres le sauvent!";se dit-il. Les deux chasseurs vinrent dans la combe.Leurs yeux, tout comme les siens,pouvaient voir distinctement dans la nuit-sauf dans la nuit noire- les elfes étaient nés sous les étoiles, à une ère où le soleil n'était point au firmament.Ils ne virent rien,à part le tas de roches qui était tombé.L'ombre l'avait sauvé!ils repartirent, riant de plus belle.Par prudence,il attendit de ne plus entendre les voix des jeunes pisteurs.Il se releva et tenta de nouveau l'escalade.Et ce fut, enfin la bonne,même si quelque pierres tombèrent après son passage. Il ne vit personne,sur le chemin du retour ,les cors sonnaient au loin résonnant comme autant de funèbre oraisons pour chacuns de ses compagnons.Un jour,l'enemi sera vaincu et il serait là pour le voir. Pendant ce temps, les chasseurs elfes se rassemblaient peu à peu.La chasse de la fin de l'été faisait partit d'un rituel qui réunissait les deux royaumes Eldarin de l'ouest de la Terre du Mlieu.Et ce fut à la fin de cette période , que l'Envoyé de Valinor se manifesta,apportant les dons des valars aux Premiers-Nés.


3. OST-IN-EDHIL
(par Gautier SERRE, ajouté le 09/03/09 16:09)


L'éclat adamantin des murailles et des pinacles,au soleil de midi,était semblable à celui des étoiles.Les reflets ambrées,faisait dire à l'observateur lointain,que la cité était comme un astre tombé du firmament. OST-IN-EDHIL,la forteresse des Eldar,se dressait au sommet d'un à-pic de granit,orienté vers le Ponant. Le promontoire était en aval de la confluence de deux rivières,le Glanduin "le flot où vole les cygnes" et la froide Sirannon,descendu des Montagnes Brumeuses. Au bas du promontoire,il y avait l'Estelin,une sorte de lac,profond et faussement placide.De là, le Glanduin repartait vers l'ouest pour rejoindre la Fontgrise("Mitheithel",en elfique),formant alors le fleuve GWATHLO,le "flot gris",aux eaux tourbillonnantes. A moins d'une lieue de la cité, en venant par l'Ouest,le voile de l'illusion se troublait pour se modifier. Alors, on eut dit un navire de pierre et de marbre.Les extrémités occidentale et orientale de la ville,étaient surélevées comme la proue et le chateau-arrière d'un vaisseau. Trois hautes et graciles tours blanches,s'élevaient tels des mats d'un voilier,faisant office de vigie et de clocher.Il ne manquait plus que la voilure et la cité aurait pu etre prete à naviguer. Deux arbres à houx, hauts de trois métres-ce qui était peu commun- se dressaient au levant et au couchant,à une lieue des remparts,pour marquer la limite sacrée de la ville.Le houx était le symbole du royaume d'Eregion et de la paix en Terre du Milieu.Au-delà de cette limite,la route était constituée de larges dalles blanches inusables,qui longeait la berge escarpée de la rivière.Il y avait ,avant d'atteindre la ville,des terrains de jeux et un amphithéatre de pierre ivoirine et de porphyre,une roche pourpre.Des chants elfiques,enchanteurs et cristallins,résonnaient d'un accent nostalgique mais aussi d'insouciance et de légéreté.Parfois des Gardiens des Arbres(les ENTS)se déplaçaient jusque-là et les Grands-Aigles venaient atterrir dans la cité haute(le chateau-arrière)et en repartir pour surveiller le monde et rapporter ce qu'ils voyaient à la Reine Galadriel.En cette époque heureuse,les serviteurs du Grand Enemi étaient apeurés et craintifs,dissimulés dans les profondeurs du monde, sans Maitre et orphelins.Les Elfes et les Nains faisaient bon voisinage.Il n'y avait que les peuples Humains(du moins pas tous)comme source d'irritation pour les Premiers-Nés. En effet,les Hommes, agités et brouillons,se faisaient souvent la guerre et les Elfes,par analogie, disaient que les humains étaient pire qu'une horde de pucerons sur un rosier.Leur fragilité était touchante mais trés irritante,des enfants capricieux et jaloux, voilà ce qu'ils étaient sous le regard immortel des Eldar .Des cygnes blancs et d'autres noirs,voletaient ou suivaient le courant de la rivière,les emblèmes de la royauté.La soleil brillait dans un ciel d'azur(Les Elfes voient l'astre du jour comme féminin).


4. Deux amis
(par Gautier SERRE, ajouté le 30/04/09 15:34)


-"Les travaux ont l'air fort avançés!tu crois que c'est pour ce soir?des Ortani!c'est prodigieux! on pourra ateindre en quelques instants n'importe quel endroit de la cité!tu te rends compte! Annatar est le seigneur des Dons!depuis sa venue,tout le monde est en effervescence!" -"Par la barbe du Premier Nain, j'en ai les frissons ,Oreilles pointues!" -"Ahah!";dit L'Elfe: "Allons boire à la taverne, on nous attends !tu dois une tournée,tu t'en rappelles?" . Le Nain grogna et les deux amis partirent de concert le long de l'artère prinçipale,bondée. La cité des elfes n'était pas comparable aux villes humaines.Il n'y avait pas cet encombrement chaotique et sale, tout était aérien , minérale et verdoyant.On ne respirait pas de mauvaises odeurs, hormis parfois celle du mauvais temps. -"Quelles sont les nouvelles de Khazad-Dûm ?" Le nain haussa les épaules et dit:"OH, c'est paisible..j'ai pu faire tâter de ma hache , quelques Orcs malingres des Montagnes, lors d'une promenade à l' Est !Ils faisaient peine à voir,un équipement pourri ! A mon avis ,ils ont étaient bannis de leurs cavernes putrides, pour quelque fautes:genre, un os volé au Chef!pfff!j'aurais voulu un bon combat,moi!" -"Tu devrais venir avec moi, en Siragalée, à l'ouest, pour participer à la Grande-Chasse!les Hellequins sont plus redoutables et il y a des Trolls des Forets, Lanceurs de sorts!" -"HUM!j'aim' pas la magie et puis là-bas,ça pue l'océan et d'aprés certains des miens, dans les Montagnes Bleues,la Siragalée est pleine de Huorns et de Gardiens d'arbres! ils n'aiment pas les nains!" L' Elfe en entendant celà eut un sourire moqueur et il dit "Je ne savais point que tu étais peureux?"


5. Des liens se tissent (partie 1)
(par Gautier SERRE, ajouté le 30/11/00 17:38)


La cité des Elfes d'Eregion était animée de jour comme de nuit, sans nul couvre-feu. Un voyageur sans armes pouvait la parcourir,sans crainte d'être bousculé ou agressé, car il n'y avait ni larrons, ni tire-laines, ni rustres agressifs. Les Elfes étaient des êtres policés et civilisés. Nos deux amis gravissaient les hauts degrés des escaliers qui permettaient de rejoindre chaque partie de la ville." Ce travail est bel et bon, mais vos marches sont épuisantes ! Pourquoi faîtes-vous des degrés si hauts !", s'exclamait le Nain, tout en respirant lourdement, aux côtés de son ami. -"Ah! C'est pour mieux vous embêter, O mon cher camarade !", lui dit l'Elfe impatient de rejoindre la taverne où s'était réunit d'autres connaissances. Finculîn était un jeune orfèvre. Il avait reçu quelques mois plus tôt, la robe bleu-azur des orfèvres verriers, en présence d'Annatar le Seigneur des Dons. Il lui avait d'ailleurs dit quelques mots de félicitations pour son ouvrage, ce qui rendait Finculîn très fier.Il avait connu Nar le Nain au cours de ses études, car en ce temps-là, les Elfes et les Nains entretenaient des rapports étroits et amicaux, non sans quelque éclats de jalousie de part et d'autre, que l'on résolvait dans des compétitions pacifiques. Nar, depuis peu Maître de Forge, avait eu des cours au Mirdaithrond, le palais-école des forgerons-orfèvres Elfes. Il s'était intéressé à l'art de la verrerie et avait donc sympathisé avec l'un des élèves,par ailleurs fameux amateur de bière. Tout à leur conversation badine et amicale, nos deux anciens étudiants faillirent dépasser le lieu de rendez-vous avec leurs autres amis, la taverne de "La Licorne Ivre".L'ambiance était telle à l'intérieur, qu'on entendait le chahut et les éclats de rire d'une bonne ambiance."Ah..Hum, je sens la bonne chère!pas toi Finc !",s'exclama le Nain en bombant le torse drôlement. -"Ah, si ! nous ferons ripaille, si j'ose m'exprimer ainsi", dit l'Elfe d'un ton maniéré et un peu exagéré.


6. Des liens se tissent , 2ème partie
(par Aldaril , ajouté le 23/12/01 22:43)


La salle de l’auberge était pleine comme un tonneau. Le brouhaha provoquait un maelstrom de son, de voix et de chants. Des Elfes musiciens jouaient de la lyre et de la flûte, un air guilleret entraînant. Les discussions allaient bon train et on pouvait voir qu’il faisait bon vivre dans la capitale d’ Eregion. Nos amis Elfes et Khazad discutèrent comme le font de vieux amis ne s’étant pas revus depuis un moment, mêlant la petite anecdote à l’éclat de rire, aux nouvelles plus sérieuses sur les uns et les autres. Le grand sujet de conversation étant la venue de l’Emissaire de l’ Ouest. Il avait fait grande impression, et ses bienfaits rendaient la cité d’ Ost-In-Edhil, plus belle et éblouissante qu’avant sa venue. Il faudrait voir ces merveilles, disait le Nain, et jeter un œil à sa demeure en construction.
Le Nain ajoutait qu’il avait l’espoir que Annatar vienne à Khazad-Dûm. Et tous, à table, souhaitèrent rencontrer le bienfaiteur de la Cité et du royaume. Un nouvel Age se préparait, plein de promesse et de prospérité pour la Terre du Milieu.


7. des liens se tissent- 3eme partie
(par Aldaril , ajouté le 29/01/02 19:57)


Après avoir fait bombance, nous avions décidé de flâner dans l’enchanteresse ville d’Ost-In-Edhil. Nous abandonnions la licorne ivre à regret, mais heureux des quelques heures passées en cet endroit empli d’allégresse. Je ne regrettais point d’être venu et m’en félicitais, car sans cela je serais resté seul à me morfondre et je n’aurais point fait de rencontres aussi intéressantes. Mon jeune âge ne me protégeait en rien des effets de la bière des Elfes Sylvains, j’en avais par ailleurs un peu trop pris. Et je fis beaucoup rire mes nouveaux amis. Le pas quelque peu chancelant je les suivit. Mais pour mon plus grand bonheur je n’étais point seul dans cet état et Nar le Nain, était bien rougeaud, malgré ses dénégations ; je ne comprenais d’ailleurs rien de ce qu’il me disait.
Cette fin de journée reste, dans mon souvenir, comme un moment euphorique. Et je pense avoir oublié bien des choses, mais pas certaines impressions. Nous rigolions toujours comme des fous dans l’ Ortani – sorte de grand élévateur qui permettait d’accéder à la Ville Haute, en coulissant sur un rail vertical en acier-. L’habitacle était spacieux, tout en métal, en verre et or. Le Seigneur des Dons l’avait conçu en guise de cadeau pour remercier les Elfes de leur accueil. L’ouvrage était efficace et bien pensé. Nous avions l’impression d’être dans une sorte de cristal ; des parois de verre ambré maintenus sur des parois de fer, nous séparaient du vide. Nos amis Nains ne tarissaient pas d’éloge sur le savoir-faire technique mis en œuvre ; Nar était fasciné par le travail du métal qui semble t-il avait été lissé et poli, brillant comme de l’argent. Et je pense surtout que les Nains devaient apprécier le fait que dans l’élévateur, nous avions l’impression de monter vers le ciel à la vitesse tranquille d’un nuage. Dans leurs mines, il y avait de telles machines, mais soient elles étaient trop rapides ou trop lentes, et surtout d’après leurs dires, il y avait chez elles d’horribles vibrations qui pouvaient donner mal au cœur.
La montée ne dura qu’un bref moment et nous rigolions toujours comme des sots, quand les doubles portes coulissèrent, sans bruit. Les autres passagers nous regardaient en souriant, compatissants avec la fougue juvénile des jeunes gens. Se rappelant peut-être leurs jeunes siècles. J’oubliais de dire que les Ortani pouvaient contenir, au juger, une trentaine voir une quarantaine de personnes. Nos cœurs battirent à l’unisson quand nous le vîmes. Il se tenait là, de l’autre côté, avec un autre groupe de passagers attendant leur tour. L’émotion et l’admiration était palpable.





Script fourni par 21st Century Scripts, adapté et modifié par Cédric Fockeu.