1.
préface
(par
nico, ajouté le 21/04/02 13:45)
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| Comme vous l'avez compris, cette nouvelle est destinée à conter l'histoire d'un assassin. En effet, je trouve qu'il y a suffisemment d'histoires où les héros sont d'honettes personnes qui se retourvent embarquées malgré elles dans tout un tas d'avantures... J'ai donc rajouté cette nouvelle pour que l'on puisse avoir un héros différent (je sais que ce n'ai pas la seule mais ca en fera une de plus...)
Pour ce qui est de l'histoire en elle-même ben... je n'en ai aucune idée !! On verra bien ce que ça donne...
ps : vous allez vite remarquer (si ce n'est pas déjà fait) que je suis très nul en orthographe... il faut donc lire le texte phonétiquement en oubliant l'orthographe... |
2.
Ceux de ton sang
(par
nico, ajouté le 21/04/02 15:09)
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| Aitan quitta sa chambre en silence. Aucun bruit ne venait perturber le calme de l’auberge en cette heure tardive. Il devait être très prudent, le moindre bruit pourrai réveiller quelqu’un. La chambre de l’Oeil Noir se trouvait non loin de la sienne. C’était sa cible. Le jeune homme se glissa le long du couloir aussi discrètement qu’il le put. Ceux qui l’avaient engagé lui avaient bien précisé que l’Oeil Noir avait le sommeil léger et qu’une fois réveillé il serait impossible de l’atteindre. Heureusement l’expérience qu’avait le jeune homme en matière de filature lui permis d’atteindre la porte dans bruit. Elle était bien évidemment verrouillée. Il sortit donc ses outils de crochetage et commença sa tache. « Laisse tomber petit » Surpris, Aitan sursauta et brisa ses outils dans la serrure. La voix provenait de nul part et raisonnait encore dans sa tête telle un sifflement strident. Mais le jeune homme ne se laissa pas déstabiliser longtemps : s’il échouait, c’est sa vie qui était en jeu ! (et c’était une motivation suffisante pour lui…) Le silence revint et il démonta donc sa ceinture pour sortir ses outils de secourt qu’il gardait pour des situations de ce genre et, après avoir dégagé la serrure, il reprit sa tache. Clic. Après quelques minute la serrure céda et la porte s’ouvrit. Le noir était presque total à l’intérieur de la chambre mais il put apercevoir sur le lit un vague silhouette allongée. Sans hésitation, il tira sa dague et se glissa dans la pièce. Il repoussa la porte derrière lui. « T e voilà quand même petit ? » La voix raisonna de nouveau dans sa tête mais Aitan ne répondit pas. Après tout peut-être que sa cible dormait et que cette voix n’était qu’une sécurité pour le déstabiliser ? Enfin, bien que cette explication fut peut convaincante, il s’avança tout de même, dague au poing. « Pourquoi vient-tu ici ? » La cible se trouvait là, devant lui, immobile. Il leva la dague. Un frisson d’hésitation le parcourut mais sa détermination était trop forte et il frappa. L’Oeil Noir se réveilla un court instant, juste le temps de voir Aitan essuyer sa dague, puis s’éteignit à jamais. La tache était accomplie et le jeune homme retourna en silence vers sa chambre. Lorsqu’il quitta la chambre de sa victime, souffle léger lui parcourut le visage et il crut entendre une voix mourante se glisser à ses oreilles. « Tueras-tu ainsi tous ceux de ton sang ? »
Aitan retira ses vêtement et se laissa tomber sur son lit épuisé. Quelque heure plus tard, il entendit le cris de l’aubergiste qui découvrait le cadavre ensanglanté…
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3.
Enquete
(par
Babycakes, ajouté le 02/05/02 16:31)
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| Il dût se lever, encore fatigué, car l'aubergiste tenait absolument à faire une enquête. Une auberge respectable, il se devait de trouver l'assassin, ou alors son chiffre d'affaire tomberait... Tous les mêmes.
Il fut interrogé, une fois, deux fois, encore et encore, mais il avait l'habitude, à force... "Celle-là, tu vas flancher... Lui il trouvera tout, c'est un bon enquêteur." Cette voix, il ne savait pas d'où elle venait, mais elle avait failli, déjà, le faire hurler de rage et d'impuissance, au risque de se faire prendre. Mais il avait tout prévu. Un clien bien fatigué, svelte et athlétique, comme lui, glisser l'arme du crime dans sa chambre, quelques empreintes de chaussure... C'était un professionnel, et, effectivement, ce fut cet innocent qui s'attira toute la haine et le mépris, ceux qui devaient lui revenir... Il ne s'en lasserait jamais.
Enfin on le libéra, aucune raison de le retenir, le coupable avait été trouvé. "Feras-tu tuer encore beaucoup d'innocents?" Tais-toi, a voix, j'en ia fait tuer, et j'en ferai encore tuer, oui, c'est moi, mon métier... Il se mit en route, la prochaine cible, le prochain contrat, tout était déjà prévu, il ne manquait que la pièce maîtresse, l'assassin, l'assassin, et il devait y arriver, vite. "Assassin, tu n'as jamais honte, n'est-ce pas?" Non, non, pas de honte, pas de regrets. un coeur dur, une main sûre, une arme puissante, une discrétion absolue, oui, mais de la honte, de la peur, de la nervosité, non. Il n'en avait pas besoin. |
| Certain qu'on ne ferait plus attention à lui maintenant que l'enquête était terminée, Aitan se faufila à l'extérieur, comme seuls les excellents voleurs ou assassins savaient le faire. Tel un chat, il se fondit dans la nuit, et disparut aux yeux du monde... mais pas des autres malfrats de la ville, car, lorsque, pensant être tranquille, il s'adossa un instant contre une maison, il entendit bientôt, juste au dessus de lui, une voix féminine bien connue qui lui murmurait : - Hé, Aitan, si c'est toi le responsable de la boucherie de l'auberge, tu ferais bien de ne pas moisir ici. La voix sauta agilement à terre, juste devant lui, et se redressa. Des yeux bleus très brillants dans un visage sombre entouré d'une capuche brune, il en était sûr, c'était... - Eidola ! s'exclama-t-il à voix basse en l'entraînant la jeune femme dans un recoin sombre. Toi, un jour, tu va finir par me faire repérer. - Comme si tu avais besoin de moi pour ça. railla-t-elle sur le même ton. - Et d'abord, qu'est ce que tu fiche dans le coin ? Ca ne fait pas partie du territoire de la Guilde, que je sache. - Qui te dis que je suis là pour le boulot ? - Ouais, c'est ça. Racontes ça à d'autres. Si t'es pas venue pour piller quelques honnêtes gens, c'est que tu te promène peut-être ? - Parfaitement. J'ai des insomnies. Bon, blague mise à part : j'ai entendu des bruits : il paraîtrait que tes "petites affaires" ne font pas celles de tout le monde, si tu vois ce que je veux dire. - Oh Oh... - Oui, et Qui tu sais, en prendrait même ombrage à ce que j'ai compris. Alors, si j'ai un conseil d'amie à te donner, Aitan, c'est de faire gaffe à toi. Elle regarda de tous les côtés, puis ajouta : - Bon, c'est pas que je m'ennuie, mais j'ai du boulot. Et de sauter agilement sur un toit. - Je croyais que tu avais des insomnies ? railla le jeune homme tout en sachant que son amie la voleuse était à déjà hors de portée de voix.
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5.
Mystérieux employeurs
(par
Firus, ajouté le 27/05/02 08:58)
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| Aitan avait fait son travail et pouvait se divertir désormais . Le reste de la nuit il se balada dans les rues, le coeur léger. A l'aube venu, il vola un cheval dans une écurie voisine, entreprenant d'aller chercher son argent chez ceux qui l'avaient engagé. Ses employeurs travaillaient dans un petit château, à trois jours de la ville. Aitan avait lancé son cheval à pleine vitesse et il arriva rapidement au chateau car la route était paisible. Il frappa par deux fois sur l'immense portail de bois et un petit serviteur vint lui ouvrir. "Je veux parler à tes maîtres, expliqua Aitan. -Qui dois-je annoncer? demanda le serviteur en regardant d'un air méfiant le tueur. -Aitan, l'assassin."
Sur ces mots la porte se referma et le petit garde revint quinze minutes plus tard: "Entrez" Aitan pénétra dans la vaste demeure. Il se trouvait dans une gigantesque et belle salle mais à la fois effrayante par sa semi-obscurité. La voix du serviteur ramena brutalement Aitan à la réalité. "Les Maîtres ont demandé à ce que vous alliez dans le petit salon" Aitan obtempéra et entra dans une petite salle mais tout aussi effrayante que l'autre ca il y faisait aussi noir et une chaleur étouffante y régnait. Il attendit presque trois heures avant que les maîtres daignent venir le voir. La porte s'ouvrit et trois ombres entrèrent à leur tour dans la petit salle. "Le travail est fait? demanda l'une des trois voix. -Oui. Vous avez l'argent? demanda Aitan d'un ton sec. -L'Oeil Noir n'est plus? questionna une autre des voix. -Je vous ai dit qu'il était mort. Où est mon argent? -Où est son cadavre? continua une voix différente, ne prêtant guère attention aux questions d'Aitan. -Le cadavre est resté dans l'auberge. Je veux mon argent! -Dans l'auberge dites vous? Dans l'auberge. Il ne fallait que personne ne soit au courant de ce meurtre et vous avez laissé le cadavre dans l'auberge. Et vous désirez être payé de plus? siffla une voix effrayante. -Je veux mon argent. Je ne plaisantes pas. Donnez moi mon argent. -Non, cher assassin, vous n'auriez pas du laisser ce cadavre dans sa chambre, maintenant tout ce que vous aurai sera la mort. Aitan fut saisi par une grande force, ne pouvant se débattre il fut emmené dans les sous-sols, attachés aux poignets et aux chevilles on le laissa là. Aitan ne se souvint pas de grand chose. Il sait qu'il était resté un ou deux jours dans ces cachots, qu'une ombre était venu le délivrer et qu'il s'était retrouvé de nouveau dans la ville. Il se souvenait aussi que l'ombre salvatrice lui avait ordonnée: "Enquêtes sur l'Oeil noir et ses activités, tu en sauras plus sur tes mystérieux employeurs." Aitan, se remettant peu à peu, commença son enquête. |
6.
Avant l'aube
(par
nico, ajouté le 27/05/02 12:43)
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| La première idée qui lui vint fut de fouiller la chambre du mort, espérant que les enquêteurs auraient oublié de fouiller des tiroirs secrets ou tout autre endroit ou pourraient être cachés quelques documents importants. Le problème est qu'il ne pouvait retourner lui-même sur les lieux (un tueur revient toujours sur les lieux du crimes, c'est bien connu), il fit donc appel à son amie, Eidola, pour qu'elle fouille la chambre à sa place. Lui essairai pendant ce temps de savoir où avait été emmené le corps pour l'examiné. Après tout il n'avait même pas vu le visage de sa victime... Il se rendit donc au commerce du coin afin de tirer quelque renseignements des commères. - bonjour madame, dit-il en s'adressant à la vendeuse. monsieur l'aubergiste m'envoie chercher quelques herbes pour les migraines. - c'est encore ce meurtre qui lui cause des maux ? le pauvre homme, la réputation de son auberge risque d'en patir un bon coup ! - oui c'était terrifiant. J'était aussi là-bas la nuit du meutre, et j'avoue ne plus vouloir dormir la-bas tant que cette affaire n'est pas résolue... - vous savez, les "enquêteurs" de la cité ne sont pas vraiment experts en la matière. - que voulez-vous dire ? - simplement qu'ils vont trouver un coupable parmi les voleurs habituels et qu'ils l'exécuteront sans se poser de question, même si ce n'est pas vraiment lui le meurtrier. De toute façon personne ne remet en doute leur jugement... - mais c'est affreux ! (en fait cette idée de voir un autre se faire accusé à sa place l'amusait beaucoup). - oui jeune homme, c'est affreux. Voilà vos herbes. - merci. Et vous que pensez-vous de ce meurtre ? vous connaissiez la victime ? - on m'a dit que c'était quelqu'un d'important et si vous voulez mon avis il s'agit d'un complot politique. mais personne n'a put voir le corps, les gardes l'ont emmené en secret jusqu'au temple de Rok. On dit même qu'il n'avait aucune famille. - Rok ? c'est un dieu de la nuit, non ? (et il réalisa soudain qu'il avait obtenu le renseignement désiré, il rajouta donc précipitemment : l'aubergiste va m'attendre, je doit y'aller ! aurevoir madame et merci ! Il quitta précipitament l'échoppe et pris le chemin du temple. Il avait jusqu'à minuit pour rejoindre son amie à la sortie de la ville, il fallait donc faire vite. Elle n'était pas du genre à attendre les retardatèrent et n'hésiteraient pas à partir avec les renseignements. Plus inquiétant encore, si la guilde apprenait que les deux jeunes gens enquêtaient sur la victime, ils se montreraient sans doute impitoyables quant à leur sort : la guilde demandé de la discrétion, et l'enquête ne pouvait qu'attirer les regards de la garde.
En ce jour de marché, la cité grouillait de bon commerçants et de nobles, autant de bonnes cible pour le petit voleur. Il en profita donc pour se remplir les poches, et surpris au détour d'un chemin une conversation entre un garde et des citadins : "...conduite à la garde. cette femme ne tuera plus personne maintenant. - mais comment êtes-vous sût que c'est le meurtrier ? - elle est revenu sur le lieu du crime, c'est un preuve suffisante. vous pourrez assister à son exécution demain à l'aube. vous ne craignez plus rien braves gens..." Aitan n'hésita pas un instant et fonça vers la prison de la garde. Il devait à tout pris récupérer Eidola. Elle avait peut-être des renseignement et puis... il l'aimait quand même bien... Cette fois la guilde serait vraiment en colère : aller délivrer un voleur qui avait échoué était la pire erreur à ne pas faire... c'est pourquoi Aitan allait la faire... avant l'aube.
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| - Vous faites erreur ! Ce n'est pas moi l'assassin ! avait crié Eidola lorsqu'on l'avait surprise dans la chambre de l'auberge, seule avec le cadavre. - Mais ouais, c'est ça ! avait répliqué moqueusement le garde appellé au secours. Use pas ta salive pour rien la belle. Ton compte est bon. La jeune femme avait tenté de résister, se débattant de toutes ses forces... qui semblaient bien minces comparée aux muscles de son adversaire. - Et c'est pas la peine de te débattre. De toutes façons, ça te servira à rien. avait-il ajouté avec un sourire sinistre. Provisoirement vaincue, la voleuse se laissa entraîner à l'extérieur, bravant fièrement les insultes proférées à son endroit par la foule encore rassemblée devant la porte en ce début de soirée. - Tout ça à cause d'Aitan ! fulminait-elle intérieurement. Ca m'apprendra à vouloir aider un assassin ! Mais, dans la situation où elle se trouvait, son crétin de garde ne pouvait deviner qu'elle avait déjà des projets d'évasion. Arrivés à la prison, le garde, l'avait jetée sans ménagement sur le sol d'une cellule, et avait refermé la porte à clé, et s'en était allé en ricannant. - Dommage de couper une si belle tête. A peine son geôlier hors de vue, Eidola avait souri à part elle en murmurant : - On a bien raison de dire que les gardes de cette ville sont plus bêtes que des Trolls des cavernes : il ne m'a pas fouillée, et m'a laissé ma dague. Et quoi de plus facile pour une voleuse de la Guilde, que de s'évader... surtout quand on lui a complaisament laissé tous ses outils de travail. Cela dit, après avoir vérifié que personne n'était en vue, elle s'était mise en devoir de crocheter la serrure... qu'elle n'avait pas tardé à ouvrir. - Un jeu d'enfant, je l'avais bien dit. avait-elle dit pour elle-même. Maintenant, déguerpissons avant que cet abruti ne revienne prendre de mes nouvelles. C'est que je tiens à ma tête, moi. Telle un félin, elle s'était faufilée dans les couloirs obscurs de la prison, et avait atteint la porte d'entrée, non sans avoir cru s'être fait voir à plusieurs reprises. Elle avait tiré la grosse porte, qui avait grincé en tournant sur ses gonds, et avait retenu sa respiration : des pas approchaient de l'entrée. - Qu'est ce que c'est ? avait demandé une grosse voix. Les pas s'étaient arrêtés, et le propriétaire de la grosse voix n'était toujours pas en vue. C'est pourquoi, elle sortit, puis imita parfaitement le cri du chat. - Saleté de chat ! avait grommelé le garde avant de s'en retourner. Lestement, Eidola la voleuse avait refermé la porte, et avait disparu dans la nuit. Pendant, la moitié de la nuit, personne ne se rendit compte de sa disparition, mais quand son geôlier revint la voir, il sonna l'alerte, et la nouvelle parvint rapidement aux oreilles de Aitan, qui avait réussi à pénétrer dans le donjon (décidémment, on pouvait y rentrer comme dans un moulin !). - Oh non ! pensa le voleur. Comment je vais la retrouver maintenant ? Je ne vais quand même pas être obligé de demander au Chef de la Guilde de me la retrouver...
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8.
Le repère de la guilde des voleurs
(par
Firus, ajouté le 29/05/02 17:28)
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| Aitan se résigna, contraint d'aller voir le chef de la guilde : Kertus. Le quartier général de la guilde des voleurs se trouvait dans les égouts. Caché de tous, gardé par deux archers étant relevé toutes les deux heures par deux autres archer, le quartier général était presque impénétrable si on ne faisait pas partie de la guilde. Pourtant l'assassin voulait retrouver son amie la voleuse pour lui extirper des renseignements et parce qy'au fon, il l'aiamit bien, et il serait attristé de la savoir morte. Aitan entra dans l'auberge du Coq Chantant et commanda une bière. Il fut rapidement servi et commença à repérer les lieux. En effet, il avait entendu, en ville, que l'entrée du quartier général de la guilde se trouvait dans les sous-sols de la taverne. Il but son verre lentement, attendant patiemment que la taverne se vide peu à peu... A minuit, enfin, Aitan et l'aubergiste étaient seuls. Avec vitesse et discrétion Aitan dégaina sa dague et la braqua sous le cou de l'aubergiste. "Calmes toi tavernier! Si tu me fournis les renseignements demandés, je ne te ferais aucun mal, dit Aitan. -Bien monsieur, répondit le gros monsieur d'une voix tremblante. -Il paraît que l'entrée du repère de la guilde des voleurs se trouve dans ta cave. Vrai ou faux? -Vrai, avoua le tavernier, toujours tremblant comme une feuille. -Bien, emmènes moi."
Aitan fut ainsi accompagné jusqu'à la cave par l'homme. L'aubergiste poussa alors une dizaine de tonneaux empilés laissant entrevoir un trou dans le mur. L'intérieur de ce trou semblait sombre et guère rassurant, de plus un odeur pestilentielle s'en dégageait. Aitan s'y engouffra. Il marcha pendant près de deux heures dans l'obscurité la plus complète, les pieds dans une eau nauséabonde. Au bout de deux heures il vit enfin une lueur ressemblant à une torche. Il s'en approcha mais sentit une flèche siffler et recula. "Qui va là? dit une voix sombre. -Je voudrais parler à votre chef, expliqua Aitan. -Si tu n'es pas voleur, va t'en, mon arc est bandé et mes flèches réclament ton sang... Va t'en!" Un bruit indéfinissable se fit entendre. Aitan venait de lancer un poignard en direction de l'archer. On entendit son corps tomber dans l'eau glacée et les voleurs s'affoler. Une deuxième dague fut lancée et atteignit en plein crâne le second archer. Aitan s'avança, sachant que désormais aucun des voleurs n'oseraient l'attaquer. Aitan arriva à la hauteur de la torche et découvrit un véritable camp établi par les voleurs. L'un d'entre eux s'approcha de l'assassin. "Que... Que voulez vous? demanda-t-il. -Si tu ne veux point connaître le même sort que tes amis archers, emmènes moi auprès de ton maître." Le voleur obtempéra et Aitan traversa tout le camp, qui se révéla très grand, avant d'arriver auprès du chef de la guilde. Celui-ci était assis dans un immense fauteuil, richement décoré, brillant de milles feux, aux pieds duquel étaient déposés des tas de bijoux, d'armes et de babioles en tout genre. Mais ce qui étonnait ce n'était pas tellement le fauteuil, ni la pièce, quoi qu'impressionante, dans laquelle se trouvait le chef. Ce qui étonnait c'était plutôt le chef lui même. Aux yeux d'Aitan et de toute personne ayant un tant soi peu de bon sens le chef se trouvait être... Un huruk-haï, orque de l'Isengard, croisé avec un humain, formant une fusion des plus singulières... |
9.
Où est Eidola ?
(par
Elodie Obitz, ajouté le 17/06/02 16:34)
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| Surpris plus qu'effrayé, Aitan ne put pourtant réprimer un mouvement de recul en contemplant la créature : jamais il n'aurait pensé, même dans ses cauchemards, que le chef de la Guilde puisse être un monstre, et, pire encore, qu'il aurait besoin de son aide. Cependant, un assassin n'ayant peur de rien (ou presque), il se ressaisit, et s'adressa à lui : - Kertus... - Qui es-tu, que veux-tu et comment connais-tu mon nom ? l'interrompit la créature d'une voix d'outre-tombe. - Si vous me laissiez parler, je vous le dirais. répondit Aitan. - Attention, petit, le prévint Kertus, d'autres ont péri pour avoir dit encore moins que ça. Aitan fit la grimace, mais ne se laissa pas démonter et dit d'un ton décidé : - Je m'appelle Aitan, et j'ai besoin de savoir certaines choses ! Contre toute attente, le colosse éclata d'un rire tonitruant, qui fit trembler les murs. - Ah ah ah ah ah ah ah ah ah ! Bien répondu , petit ! Ton audace me plaît ! Parles, je t'écoute. Soulagé, Aitan relâcha un peu la vigilance qu'il tenait en éveil depuis qu'il était près de la créature. - J'ai besoin de contacter un membre de la Guilde. - Qui ça ? demanda Kertus, soudain soupçonneux. - Eidola. Perplexe, l'Huruk-Haï, se prit le menton dans la main, et réfléchit à voix haute : - Voyons... Eidola dis-tu ? Eidola... Bah, à ma connaissance, Eidola n'est pas revenue depuis... et bien, depuis son évasion de la prison. Je sais que c'est à cause de toi qu'elle y est arrivée, et je pense qu'elle ne doit pas tellement avoir envie de te revoir... si tu vois ce que je veux dire. Je serais toi, je laisserai tomber. Sa vengeance sera terrible. |
10.
Vengeance
(par
Caranthir, ajouté le 18/08/02 22:59)
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| Aitan repensait à ce que l'Uruk-haï lui avait dit. Qu'Eidola se venge? Impossible, c'était sa meilleure amie depuis qu'ils s'étaient rencontrés dans la Guilde. Aitan pensait à tous les moments qu'ils avaient vécu ensemble. Pourrait-elle oublier cette amitié, l'effacer d'un coup de poignard? L'assassin était tellement plongé dans ses pensées qu'il n'entendit pas l'ombre qui se profilait derrière lui. L'ombre se rapprocha encore, elle était maintenant juste derrière lui. Elle leva son poing gauche, et la lumière de la lune fit étinceler le poignard qui était dans ctte main. Au moment où la lame allait se planter dans son dos, Aitan se retourna et l'esquiva de justesse. Il sortit un couteau qu'il avait toujours sur lui en cas d'urgence. Les deux ennemis tournèrent en rond pendant quelques instants, ne se lâchant pas du regard. Finalement, l'ombre attaqua la première, fonçant sur Aitan et bien décidée à le tuer. Il l'évita au dernier moment, et comme l'ombre continuait sa course emportée par son élan, il lança le couteau en sa direction. Le couteau se planta entre les deux omoplates -Aitan s'entraînait souvent au lancer, et cela portait ses fruits- et l'ombre s'écroula, terrassée. Aitan s'en approcha, et lui enleva sa cagoule. Il fut surpris de voir Rantis, le soupirant d'Eidola. "Au fond, c'est logique, pensa-t-il. Eidola a dû lui promettre monts et merveilles en échange de ma tête. Et hélas, Eidola avait beaucoup de soupirants. Je vais avoir une bonne partie de la Guilde sur le dos!" Il camoufla le cadavre du mieux qu'il put, rentra chez lui et se barricada solidement à l'intérieur. |
11.
Okat-lân
(par
Caranthir, ajouté le 21/08/02 23:00)
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| Après une nuit agitée, Aitan se réveilla, d'humeur maussade. Il avait passé la nuit à rêver de sa mort, et de son cadavre que l'on brûlerait, ou que l'on laisserait pourrir. Après un frugal petit déjeuner, il décida d'aller au temple de Rok. Mais ce temple était loin, et on pouvait l'agresser sur le chemin. Il décida de se cacher le visage le plus possible à l'aide de sa cape et de déguiser sa voix. Restait le problème de pénétrer dans le temple. Seuls les prêtres de Rok étaient autorisés à entrer dans le temple. Il pouvait évidemment se déguiser en novice, mais on pourrait le démasquer tôt ou tard: les prêtres ont des dossiers sur tous les habitants de la ville, du Grand Prévôt au plus misérable des mendiants, et donc obligatoirement sur lui; ils sauraient immédiatement qu'il n'avait rien à faire ici et on dit que leurs tortures sont pires que celles de la Guilde. Le seul moyen d'entrer dans le temple était de devenir un novice, mais comment faire? Aitan décida de s'adresser à Okat-lân: un personnage haut placé auquel Aitan avait rendu quelques services avec son poignard, en échange d'une absence de représailles de la Milice envers lui. Il sortit de chez lui, dissimulant la plus grande partie de son visage sous sa cape et partit vers les quartiers bourgeois de la ville. Il frappa à la porte d'une grande bâtisse d'un style baroque, exubérant et coloré. Un domestique apparut et demanda qui il devait annoncer. "Aitan. Monsieur me connaît." Le domestique referma la porte. Aitan entendit les pas légers du domestique, puis un silence de quelques minutes. Puis il les entendit à nouveau, et la porte se rouvrit. "Monsieur Okat-lân va vous recevoir, monsieur...Aitan. Si vous voulez bien me suivre..." Le domestique repartit, Aitan sur ses talons. Il traversèrent plusieurs halls, montèrent deux escaliers et arrivèrent devant une grande porte de chêne massif. Le domestique ouvrit la porte et dit: "Monsieur Aitan." L'assassin avança lentement dans cette pièce aux murs gauche et droite couvert de livres. Le mur du fond était occupé par une immense baie vitrée, devant laquelle se trouvait un bureau et derrière ce bureau, un grand fauteuil, tourné vers la baie vitrée, avec quelqu'un manifestement assis dedans. Aitan se rappelait se qu'il savait sur lui. Pas grand-chose. Il n'avait jamais vu son visage, qui était tout le temps dans la pénombre. Mais, à sa grande surprise, le fauteuil se tourna, mais le visage était oujours plongé dans l'ombre, à cause du contre-jour. |
12.
Négociation
(par
Firus, ajouté le 27/08/02 22:35)
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| "Aitan, ça fait longtemps. Comment vas tu?" La voix était froide, sans enthousiasme. "Pas de politesses hypocrites entre nous Okat-lân. Je viens te demander un service." Aitan avait répondu sans réfléchir oubliant que le propre de toute négociation était justement l'hypocrisie. Le fauteuil se tourna un peu. "Que veux tu? dit Okat-lân. -Je veux que tu me fasses entrer dans le temple d'Ork. -Tu quitterais donc le chemin du petit banditisme pour devenir prêtre novice. -Exactement, répondit Aitan. -Et tu crois que je suis assez crédule pour avaler cela? dit Okat-lân. -Peu importe les raisons pour lesquelles j'y vais, il faut que tu me fasses entrer. -Certes... Mais tu me devras un service... -Oui. -Bien, Aitan-l'assassin, va en ville t'acheter une robe neuve, rouge de préférence et reviens me voir demain à 17 heures pile, j'aurais arrangé ça." Sur ces mots Aitan sortit du bureau et entra dans la petite boutique d'un tailleur. Le lendemain à 17 heures Aitan était de nouveau devant la porte du bureau d'Okat-lân. L'homme sortit et invita Aitan à monter sur son cheval. Une heure plus tard ils arrivaient devant la grille du temple. Okat, toujours le visage voilé par une étoffe noire, dit alors: "Prépares toi Aitan. Tu vas basculer dans un monde dont tu ne sais rien et dont tout t'échappe. Un monde fait de magie et d'illusions, de traîtrises et de coups bas... Dieu puisses t'aider Aitan-l'assassin..." |
13.
Premières armes dans le monde de la magie
(par
Obitz Elodie, ajouté le 04/09/02 11:40)
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| - Klat'Uh, emmenez ce jeune homme. ordonna-t-il à un prêtre qui était demeuré caché dans l'ombre. - A vos ordres. répondit ce dernier. (puis à Aitan) Suivez-moi. Ils s'engagèrent alors dans un long couloir. - Où allons-nous ? interrogea Aitan. - Silence. Vous n'avez pas le droit de parler pour l'instant. se contenta de dire son guide. - C'est une règle du emple ? - SILENCE ! répéta le prêtre. Après cette réprimande, Aitan jugea plus prudent d'obéir et de ne plus poser de questions... mais il était dévoré de curiosité et était aussi assez anxieux : après tout, il ne savait rien du monde de la magie car son métier était de tuer. Fallait-il qu'il ait besoin du Temple pour se retrouver dans cette galère !
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14.
Secrets dévoilés
(par
Meneldur, ajouté le 21/12/02 23:47)
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| Pourquoi fallait-il de si gros moyens pour une si petite chose? Après tout, ce que voulait Aitan, c'était juste retrouver un cadavre. Rien de bien sorcier somme toute. Mais, se dit-il, il faut ce qu'il faut! Le moine qui l'accompagnait parlait de la hiérarchie de l'ordre, du sens que l'on donnait au culte de Rok, mais Aitan ne l'écoutait que d'une oreille, faisant plus attention à son environnement. Au bout d'un moment, il osa demander au moine: -Que pensez-vous de ce meutre? Horrible, vous ne trouvez pas? Le moine se contenta de lui répondre un vieux proverbe: -La vérité n'est jamais loin, il suffit d'ouvrir les yeux pour la trouver. Alors qu'Aitan réfléchissait au double sens - volontaire ou non - des paroles du moine, un autre novice, vêtu comme Aitan, s'approcha de son compagnon pour lui glisser quelques mots à l'oreille. Ce dernier s'empourpra, devenant presque aussi écarlate que sa robe. Il lança au novice: -Driskk, occupez-vous de ce novice! Je n'aurai guère le temps de m'en occuper! Driskk le conduisit à sa chambre, qui n'était ni meilleure ni pire qu'une autre, songea Aitan. Il se mit à discuter avec Driskk tout en examinant la chambre: - Avez-vous entendu parler de ce meutre qui s'est déroulé il y a quelques jours? Horrible, qu'en pensez-vous? - Je vois où vous voulez en venir, novice. Vous espérez que je vous dise où a-t-on placé le cadavre? Eh bien, cela me sera difficile, puisqu'il a disparu! Et sur ces mots, Driskk referma la porte. Aitan s'allongea sur son lit, songeant à cette étonnante nouvelle lorsqu'il entendit une voix connue: - Eh bien, Aitan, on dirait que tu es mal parti...non? - Oh non, pas encore vous? - Si, c'est moi, Aitan. Parle plus bas, si tu veux un conseil. Les moines sont assez mystiques, et entendre un novice parler seul ne les incitera pas à te laisser tranquille...tu vois ce que je veux dire. - D'accord...mais que me voulez-vous? - Tout d'abord, t'informer sur les pratiques secrètes des prêtres de Rok. Tu sais comme tout un chacun que les murailles sont infranchissables, tant dans un sens que dans l'autre. Peu peuvent sortir, et peu entrer. Et aucun ne s'en vante. Cependant, tout le monde ignore ce qui se passe entre les murs de ce temple...des sacrifices humains! - Quoi! hurla Aitan. - Silence, jeune fou! Oui, des sacrifices humains! Mais le plus souvent, les victimes font elles-même le choix d'être sacrifiées à Rok, pensant qu'elles atteindront ainsi un quelconque salut. L'homme que tu as tué l'autre soir était une de ces victimes. Le lendemain, il était censé se rendre au temple pour ne pas en ressortir. Tu as privé Rok de sa friandise. Mais ce n'est pas un dieu très puissant, il ne sait probablement pas que c'est toi l'assassin. Cependant, encore deux ou trois choses que tu dois savoir. Le novice t'a menti, le cadavre n'a pas été volé, il est toujours sous l'oeil des docteurs thaumaturges de Rok qui cherchent un indice pour retrouver le meurtrier...et le sacrifier à Rok! - Et que dois-je faire, alors? S'ils me retrouvent, je suis mal! - Tout d'abord, tu dois retrouver le corps et...mais...que...je ne... Aitan se releva. Que s'était-il passé pour que son protecteur disparaisse ainsi? Il ne savait toujours pas où était le corps. Que pouvait-il faire? |
15.
La vengeance d'Eidola
(par
Obitz Elodie, ajouté le 25/02/03 13:15)
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| - Sais-tu où se trouve ce misérable traître d'Aitan ? demanda Eidola à Thoron, l'un de ses soupirants. - Je me suis renseigné, ma douce : il s'est réfugié dans le temple de Rok. Pour toute récompense, la jeune femme le gifla à toute volée, laissant une marque rouge sur la joue de l'infortuné voleur. - Combien de fois t'ais-je dit de ne pas m'appeller comme ça ?! lui dit-elle, cinglante. (puis, lui ordonnant) Vérifie qu'il s'y trouve toujours, et reviens me prévenir. - Tu veux que je le tue ? - Non. Je ne veux pas que tu te salisse les mains. lui dit-elle avant d'ajouter avec une joie mauvaise dans le regard : je le ferai moi-même. Voyant le regard de sa compagne, Thoron, pourtant un grand gaillard d'un mètre quatre-vingt bâti comme une armoire, s'éloigna sans demander son reste : Eidola était d'une beauté stupéfiante, mais elle avait un sale caractère et la rancune tenace. Une chose était sûre : Aitan l'assassin allait payer de sa vie le court séjour en prison de son "amie". Cela, le voleur en était certain. |
16.
Vengeance
(par
Meneldur, ajouté le 01/06/03 17:43)
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| La nuit était tombée sur la ville, et les deux lunes étaient derrière de lourds nuages, qui laissaient présager un orage le lendemain. Le teple de Rok était plongé dans l'obscurité, et tout y paraissait tranquille. Aitan s'était finalement assoupi, après pas mal d'interrogations sur ce qui était advenu à son Protecteur - tel était le nom qu'avait choisi l'assassin pour sa voix interne.
Cependant, en dehors du temple, Thoron ne dormait pas. Il évalua la situation. Les murs étaient très épais et très hauts, la porte gardée. Mais Thoron savait par où entrer. Il avait réussi à acheter un novice crédule, à qui il avait promis de l'argent en échange d'un plan du temple. En fait, il n'eut droit qu'à un couteau entre les omoplates en guise de paiement. Pour Thoron, seule comptait la fin ; peu importait les moyens, telle était sa devise.
En étudiant le plan, il avait remarqué une entrée secrète dans un des murs du temple. Thoron s'approcha du mur et arracha les quelques arpents de vigne vierge qui couraient dessus. Il fallait énoncer un mot, que l'assassin connaissait de la bouche du novice. Et, après qu'il eut articulé le nom "Rok", un pan du mur pivota, révélant un passage sombre. Mais, au moment où Thoron s'apprêtait à passer cette ouverture, une explosion retentit dans son crâne.
-Tu ne me priveras pas de lui! Il s'effondra sur le sol avec un son mat.
-La mort serait trop douce pour lui! Du sang s'écoula de son crâne et se répandit sur le sol poussiéreux du souterrain.
-Désolé pour toi, mais seule compte la fin ; peu importent les moyens... Dans un dernier gargouillis lamentable, Thoron cracha ce qui lui restait de salive et mourut là, comme un chien.
Le lendemain matin, on compta un cadavre de plus dans la fosse communale. |
17.
Vengeance !!!
(par
Elodie Obitz, ajouté le 27/07/03 12:56)
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| Sortant de l'ombre, Eidola apparut, une large dague à la main. - Je t'avais pourtant prévenu que je voulais le faire moi-meme... Thoron. cracha-t-elle le regard dur et d'un ton méprisant, avant de s'engouffrer dans le passage. Une fois à l'intérieur, elle mit sa capuche et la baissa sur son visage, de sorte qu'on ne le voit plus, et cacha sa dague ensanglantée dans sa ceinture. Elle avança le long de l'étroit couloir, et se plaqua contre la parroi en entendant des pas. Elle laissa passer le premier des deux pretres, puis attendit quelques secondes que le second la dépasse, puis le ceintura et appuya la pointe éffilée sur sa gorge. - Le nouveau novice. Où est-il ? Parles ! - Qu... Quel nouveau novice ? fit- le pretre, terrorisé. - Celui qui s'appelle Aitan. - N... Nous n'avons per... personne de ce nom au temple mad... madame. fit le pretre, étouffant à moitié sous la pression de la lame. - Ne mens pas !! Je SAIS qu'il est là ! - C... Il se trouve dans la der... dernière cellule du couloir. - Conduits-moi ! ordonna-t-elle encore. Fais vite ! Et pas d'entourlouppe si tu ne veux pas finir dans la fosse commune !
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