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l'Exilé

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         
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1. l' ultime defense
(par Boyer, ajouté le 08/09/02 12:21)


L' armée des tenèbres s' avança: elle était gigantesque et un nuage noir la précedait.Les dunedains etaient lourdement inferieurs en nombre, mais meme dans le declin ils avaient dans leurs yeux une flamme et un nostalgie qui leurs donnait courage. Les messagers de l' Angmar parvinrent à portée de voix des contreforts, ils descendirent de leurs montures et vinrent s' adresser au roi Aradas.Le destin approchait.Une avalanche de rires glauques eclata au sein des rangs, les orques riaient à pleine gorge.Puis le roi Aradas sortit: c' etait un homme de haute taille, un regard à la fois nostalgique et sevère.Les orques cessèrent de rire.Une voix d' outre tombe sortit de la bouche du messager:
-"Je viens ici pour vous offrir votre derniere chance donner nous votre roi et nous vous epargnerons."
Le héraut regarda le roi avec plein de dedain, Aradas l' accrocha du regard et le cavalier noir qui vit pleinement la flamme qui lanimait tel une epée de feu qui venait de le transpercer: il vit dans ses yeux la mort.Il poussa un grognement et son cheval hennit puissament,il flechit et sembla se rapetisser mais soudain il parut redevenir grant, enveloppant de tenebres tout ce qui l' entourait sans pourtant atteindre le prince.Le nazgul degaina son epée, le glaive du prince repondit d' un eclair aveuglant faisant tomber les ombres aux alentours.
-" Allons allons dit le tenebreux d' une voix doucereuse.Allons ne nous emportons point!Je viens en paix." Mais sa voix etait froide et elle glaçait le sang et n' inspirait aucune confiance.Aradas parla:
- Nous rejetons toutes vos conditions.Allez vous en ! Esclaves de Sauron retounez à la nuit qui est votre destinée. Le messager sortit de l ' ombre un poignare qu' il lança contre le prince qui fut grievement blessé.Il s' en fut à cheval ainsi commençca la battaille des hauts du sud.


2. la battaille
(par Boyer, ajouté le 08/09/02 20:56)


Le Roi et sa petite escorte revinrent au galop vers la muraille suivit de pres par 10 000 orcs assoifés de sang:car le roi sorcier les avait affamés pour monter leur rage en haine pure.Ils arrivérent à la porte qui s' ouvrit devant eux puis qui se referma juste à tant pour recevoir les premieres fleches empoisonnées.La nuit tomba: il y avait tres peu d' etoiles dans le ciel qui se voyaient.Certains ennemis tenaient dans leurs mains d' etranges torches qui flambaient sans feu ils semblaient voir aux hommes de l' ouest une rivière de feu qui s' abbatit sur eux.La premiere vague deferla sur les hauts mais sans succès car les archers avaient encore une bonne vue car la nuit n' etait encore tombée et la lumiere de la lune eclairait un peu, mince et froide.Les fleches sifflèrent, les orcs se ruèrent puis furent repoussés. Mais ils se rassemblèrent et Aradas comprit qu' il ne resistera pas seul. Deux enormes beliers s'avancèrent rien ne put les en empecher car les defenseurs occupés par les centaines d' echelles qui escaladait la paroie, dure et lisse.Les beliers avancerent, les orcs poussèrent d' immondes cris, des cors des rires accompagnés par la voix du nazgul qui dominait le fracas.Un puissant cor retentit:le chevalier noir leva son épée en signe de defi.Les deux battans des portes s' ouvrirent et arrivèrent Aradas et sa garde personnelle.Ils tuèrent les porteurs mais les trolls firent volte face et la rencontre fur rude. Aradas leur livra battaille. A la fin il se retrouva encercle par les immondices, ses hommes avaient tous trouvé la mort, mais le sang de l' ouistrenesse coulait comme un nouveau feu dans ses veines.Son épée brillante perça les armures des trolls qu' il dechiqueta en lambeaux.Ils s' enfuirent en hurlant au loin.Mais les trolls revinrent en force suivis par de noires legions d' orcs.Les premiers attaquèrent Aradas par derriere qui vacilla puis trebucha tombant face contre terre.La creature alla egorger Aradas mais il y eut un eclair aveuglant puis un grand crit:"Elendil! Elendil!".Aradas prit vivement son épée et trancha en un eclair la gorge de l' immonde creature une grande puanteure ne tarda pas à s' installer. Il se releva: c' etait Aragil fils d' Aradas qui venait donner un coup de main à son père qui lui dit:
-"Je vieillit dit il en soupirant.
-Pourtant tu as fait des ravages il comtempla les morts: une cinquantaine de cadavres gisaient là.Ils rentrerent dans la forteresse.Le roi parla devant ses capitaines, ils tinrent conseil:
-Je dois etre bref car le temps nous manque et on a besoin de nous pour la defense.Je ne vais vous leurrer avec de faux espoirs: nous n' avons aucune chance, le seigneur des tenebres a deja abattu maints royaumes et maintes forteresse.Nos ancetres ont vu sombrer numenor et les eldar racontent la chute des royaumes de beleriand si quelqu' un par hasard ici les renconreraient(...) Nous ne pouvons vaincre mais nous pouvons gagner du temps pour que les forces du gondor nous viennent en aide.Nous mourrons surement tous mais le passage jusqu' en arthedain coutera cher(...)Le roi continua de parler dans sa sagesse profonde parlant de strategie de guerre et de l' avenir de l' Arnor.Sauron est de retour dit il et il cherche les heritiers d'Isildur et d'Anarion... A mesure qu' il parlait ils comprenaient son dessein, chacuns comprenaient le role qui lui avait assigné. Ils se leverent et contemplerent le crepuscule à l' ouest et l' ombre à l' est puis ils se separerent sur des mots courtois.Le combat devenait furieux dans les hauts du sud. la vallée grouillait d' orques et de trolls ainsi que des humains pervertis.Ils lançaient des jurons à gorge deployée.Mais la defense etait encore forte.Le roi Sorcier s' avança nul n' osa l' attaquer.Il defia le roi en duel le traitant de couard et qu' il ne se conduisait comme l' heritier de sa maison.Et le roi vint armé de sa seule épée.Le duel eclata mais le cavalier noir eu le dessus il trancha la gorge du roi et la tenant élévée il hurla d' un rire cruel:-Sauron saura me recompenser.Il se tourna vers ses armées:
-Qu' attendez vous bandes de larves !!
Aussitot l' armée se mit en branle.Par quelque artifice que ce soit les murs se rompirent.La defense fut balayée. les hauts du sud rasées.Les quelques survivants rejoignirent l' arthedain.Le palantir fut à jamais perdu.Ainsi prit fin en terre du milieu le Cardolan.


3. l' entretien
(par Boyer, ajouté le 18/09/02 20:31)


"L' age est sombre, je ne vois pas d' espoir dans cet age ou nous vivons " dit Aragil.
-L'Age est peut etre sombre mais la lignée royale n' est pas eteinte,et tant qu' elle perdurera un etoile brillera pour notre peuple ajouta le prince Aradas.

-Tant qu'elle perdurera ? pour combien de temps ? Le sang elfique s' amenuise avec les années des terres du milieu,bientot la flamme s' eteindra.

-Ces choses la,seuls les Valar le savent.Mais avant tout je t'ai trouvé un cheval rapide comme le vent il se nomme aglarof.

-Un cheval ici ? et pour quoi faire ?

-Ton pere est vieux mais completement gateux, va à annuminas aprendre à Arvedin la defaite du Cardolan.

-Maintenant ?

-Oui maintenant et rapidement, evite les chemins et voyage qu' en plein jour.

-Hm... Je ne vois pas de selle...

-Tu voyageras à la manière des Elfes, ni selle ni bride !

Sur ce Aragil saisit un grand cor qu' il sonna et l' echo se repercuta sur tout les hauts du sud jusqu' a Tyrn Gorthad, de la venaient les dunedains du nord, hommes de l' ouest qui jadis franchirent la mer pour gagner l' ouistrenesse.Puis les ténèbres s' epaissirent, la nuit noire tomba sur numenor,les vagues escaladèrent les collines, le pilier du ciel sombra,l' épée se brisa et tomba Aradas devant les portes.

Cheveux au vent Aragil poursuivit sa course sous les etoiles innombrables qui peuplent les champs du ciels comme un ocean de diamants.

A Elbereth gilthoniel !
silivren penna miriel
o menel aglar elenath,
gilthoniel, a elbereth

Soudain le cheval s' arreta et hennit, Aragil,en regardant le ciel s' ecria:

Aiya ancalima elenion !

Puis il se fondit dans les tenèbres.


4. le message...
(par Boyer, ajouté le 21/09/02 22:23)


Aragil arriva enfin à Annuminas.Il etait fatigué et la faim le tenaillait.Arvedin l' invita à prendre du bon vin et de la nourriture.Puis Aragil parla devant le roi qui n'avait pas l' air surpris de la chute du cardolan.

-Nos eclaireurs nous apprennent qu' une armée venue de l' angmar se dirige tout droit vers nous,le cavalier noir est à l' heure tete.Mais ils seront ralentit car j'ai rassemblé une poignée de fidèles à Tyrn Gorthad Ardil le vaillant est leur chef,c' est un homme fort et j' ai confiance en lui...

-Mais qu'en est il des renforts d' Elrond?Demanda le roi

-Ils ne passeront pas, s'ils arrivent à franchir les monts,le Rhudaur est la pour leur barrer la route: nous sommes encerclés.

A ce moment la un messager entra son manteau etait taché par les intemperies.Il se prosterna devant Arvedin et lui remis le message mais Arvedin le redonna à Aragil en lui demandant de lire le parchemin.C' etait un message du surintendant Pelendur:

"La couronne est la souveraineté du Gondor appartiennent uniquement aux heritiers de Meneldil, fils d'Anarion, à qui Isildur a devolu ce royaume.Au Gondor,on herite en ligne masculine exclusivement ; et nous n'avons point entendu que la loi etait autre en Arnor."

Aragil comtempla le roi d' un air interrogateur:
-Que cela veut il dire?

-Que la couronne de Gondor m' est reffusée repondit le Roi.Mais je repondrai plus tard a ces argumntations.En attendant Je me rends aux hauts du nord,preparer la defense et vous viendrez avec moi rendez vous demain à la premiere heure.Profitez bien de votre derniere nuit !


5. direction sud
(par Boyer, ajouté le 20/10/02 11:52)


Mais les choses avaient changées:Aragil fut très tot convoqué auprès du roi.Celui ci était assis plongé dans de sombres pensées...A la vue du jeune prince le roi se leva de toute sa hauteur.

-Eh bien j' espere que vous avez bien profité de votre dernière nuit à Annuminas car j' ai une nouvelle tache pour vous.

-J' ai questionné le palantir dit le roi.Et j' ai vu les armées en présence dressées contre nous.La pierre m'a donnée aussi la vision du royaume méridionnal: le Gondor,nos frères du sud.Juste avant que le roi sorcier ne reprenne possession du palantir: car il possède maintenant sa puissance qui remonte aux années sombres...C' est pourquoi nous n' avons plus la force de combattre cet ennemi seul.Vous disposez d' un mois pour donner ce parchemin à Earnil,roi de gondor, pour qu'il nous vienne en aide.

Arvedin sortit un parchemin qu' il donna à Aragil.

-Je suis à vos ordres,mais il me faudrait quand meme un cheval,une carte et des provisions pour un voyage qui va durer au moins un mois seul dans le desert,et de plus l' hiver approche, et en cette saison les ouargues et les gobelins se rassemblent de nouveau dans les monts.

-Ne vous inquietez pas pour ça vous avez tout ce qu'il vous faut, je vous ai tout preparé, et de plus,vous disposez du meilleur cheval de tout l'Arnor:Huan( on l' avait nommé Huan en l' honneur du chien Huan qui était l' ami de luthien).Vous partirez dans une semaine.

Une semaine plus tard Aragil quitta Annuminas en tant que messager de l' Arthedain partant pour le royaume du sud


6. premiere étape
(par boyer, ajouté le 18/01/03 17:03)


Aragil fila à toute vitesse en direction du sud.La peur le suivait,les ombres grandissait et son fardeau s'allourdissait.Au loin se dessinaient les hauts blancs.Il y avait un etrange odeur dans l' air, une odeur de morts, de cadavres,de terres brulées: l' odeur de la guerre.Le paysage etait sinistre: les forets brulées, les cadavres et les charognards, les traces de pillages: un pays ravagé.Mais plus il decendait vers le sud, plus il apercevait au loin de grandes plaines verdoyantes, des collines et des prés bien disposés: il etait maintenant en vue de la comté.Puis la nuit tomba, les ouargues hurlerent dans le vent sinistre de cette nuit emplie de terreurs.Les tenebres tonberent, la nuit s' epaissit.Aragil avait peur, il tenait son epée dans sa main crispée.Huan ayant galopé toute la journée était epuisé.

Aragil se reveilla brusquement, il mit du temps a ce rappeler la tache urgente du Roi,il s' allongea, regarda les etoiles briller dans le ciel obscur.Puis il fut envellopé, les etoiles devenaient plus brillantes que jamais, elles semblaient lui chanter ! Elles chantaient d' une langue qu' il ne comprenait pas mais la musique était d' une grande tristesse et surtout d' une grande beauté.Alors Aragil oublia la guerre, les massacres, son fardeau, les ténèbres qui tombait sur la terre du milieu.Il eut une brève vision: Il voyait sombrer sous lui la surface du monde et arriver à des quais illuninées baignés de lumière et de splendeur.La vision lui montra beaucoups d' autres choses qu' il ne comprenait pas.A la fin il vit une puissante montagne, il fut ébloui par la puissance de sa majesté et il sentit renaitre en lui l' espoir.Mais les ténèbres retomberent aussi vite que brusquent, la vision devenait floue et s' eloignait: elle disparissait dans le brouillard.Il demeura la, comme un homme qui a vu une lumiere trop forte.Il resta à nouveau parmi les ombres.Mais elle semblaient s' ecarter, la peur le quitta et il saisit quelques paroles:

"Nous nous souvenons encore,nous qui demeuront
Dans cette terre lointaine sous les arbres,
De la splendeur des étoiles sous les mers occidentales."

Le chant s' acheva.
Des Elfes !!!
Le coeur de Aragil debordait de joie.Il les vit arriver, les lourdes ténèbres tombaient sur leurs passage, leur cheveux empreints de gemmes...Les Elfes le virent de leurs yeux perçants:
-Quelles nouvelles de l' Arnor dunedain ?
Aragil sortit de l' ombre.l' Elfe sourit:
-Que faites vous la Aragil ? Cela fait au moins deux lunes que l' on ne vous a pas vu ?
-Il m' arrive parfois, comme vous, de me promener sous la lumiere chaleureuse des étoiles...
-sachez ceci:Il est mauvais de se promener en ce moment dans les terres du nord quand l' hiver sevit.
-Et que faites vous la? repliqua Aragil
-Nous nous rendons aux havres, mais nous ne sommes pas pressés.Nous sommes restés depuis trops longtemps sur ces terres d' exil, il est temps pour nous de partir.Car je suis Ilmandur de la maison de Felagund, maintenant c ' est à vous de nous dire ce que vous faites Aragil.
-En réalité je suis messager d'Arnor pour le royaume du sud cela fait depuis trois jours que je suis partit.
-Eh bien restez avec nous dirent les Elfes au moins pour une nuit.
Aragil passa la nuit avec les Hauts-Elfes au debut il chantait gaiement, il fut ému par la beauté du chant, avec eux mais le sommeil tomba sur lui il essaya de resister mais il tomba dans un gouffre profond.A son les Elfes etaient partis, il comprit qu' il n' en reverrait peut etre plus...Le coeur leger il continua son chemin vers le sud.Lorsqu' il apercut le doux pays de la comté.





7. la comté
(par boyer, ajouté le 15/03/03 13:37)


Aragil avait laissé derrière lui les terres de nord ravagées par la guerre.Le temps s' était radoucie depuis qu' il s' était rapproché de la frontière nordique de la comté, le pays des hobbits, entre les hauts blancs et le pont du brandevin.Il n' y avait plus de terres brulées, de villages pillées, une odeur de mort et de bouts de corps humains et d' orcs un peu partout.Mais cette fois des beaux prés verts et cultivables.Une terre riche et prospère sous un ciel bleu et des oiseaux qui chantaient de leurs chants doux aigu qu' on ne voit qu' ici, à tel point qu' Aragil faillit oublier sa haute mission, son lourd fardeau.Le vin des Elfes, tel qu' on en boit à Imladris avait mis Aragil de bonne humeure,il possedait aussi, en tant que dunedain , à la ceinture, une pochette scellée un flacon de cordial, non pas d' Imladris mais du savoir numenoreen qui ne fut pas oublié par les descendants d' Elendil, ainsi que des tranches de pain de route...

Il se sentait en securité dans ce pays qui ne ressemblait pas aux autres contrées de la terre du milieu.Les hobbits ne lui parlaient guère.Ils n' aimaient pas les étrangers et surtout comme ils le disent "les grands gens".Ils étaient méfiants mais pas hostiles, cependant ils craignaient Aragil comment étant quelqu' un de mysterieux et sombre, impénétrable...Ensuite Les semi-hommes prétendaient avoir envoyé un corps expeditionnaire, essentiellement composé d' archers, au secours du roi.Des hobbits agés racontaient avec passion et ardeur les dures épreuves qu' on du subir le petit peuple dans leurs marche à l' ouest, comme beaucoups de peuple avant eux.Mais les hobbits demeuraient paisibles,certains meme ne remarquaient pas Aragil et ne cherchaient à savoir ce qu' il preparait.

Aragil assis au fin fond dans une auberge de bree étala sa carte devant lui pour convenir de la prochaine direction ou aller.Il était à peu pres à 275 miles de fondcombe.Il comptait prendre l' ancienne route numenoreenne qui reliait le gondor et l' arnor, en franchissant le gwathlo à tharbad puis en continuant j' usqu' au Calenardhon.Huan avait sa place à l' écurie.Un vieux hobbit s' approcha de lui:
-Monseigneur veut il boire quelque chose ?
-Non ça ira et arretez de m' appeler monseigneur vous allez me faire reperer !!!!!!!
Le vieux hobbit s' approcha d' Aragil.
-Des orques auraient été aperçus à la frontière est, je crains qu' il ne passent à l' attaque, pour la securité de la comté, vous devez quitter ce pays dans les jours suivent.
-Je pars ce soir, repondit Aragil.
-Bonne chance Aragil et j' espere que je vous aurait aidé peut etre entrerais je dans les legendes du passé?
-Les générations du futur feront naitre des mythes sur notre temps, Adieu !

Le rodeur disparut dans les tenebres.Et jamais on ne devait plus entendre parler de lui à l' ouest du brandevin.Aragil marchait à allure forcé vers le sud-est, car il avait un jour de retard.Au beau milieu de la vieille foret, il monta sur un colline.Il laissa vagabonder son regard sur les monts brumeux, à l' est, obstacle quasi-infranchissable,dressées par Morgoth pour barrer la route à Orome.Comment traverser cette barrière qui divisait le nord-ouest des terres du milieu en deux.Enfin,l' errant tourna son regard vers le nord,et il vit tout ce qu' il s' y passait.Car ceux de la race d' Elendil ont la vue perçante.Les cendres, la poussière, le fracas des armées, le soupire des plaintes s' echappaient vers le ciel pour former une menace de desespoir:le nord tout entier était emflammé par la guerre.D' innombrables battaillons de betes feroces envahissaient l' Arnor oriental, c' etait plus que de l' acharnement c' etait de la haine pur.Ces orques semblaient etre né avec un seul but: tuer.Pourtant Elendil et Gil-galad avaient vaincu cet ennemi il y a bien longtemps, pourquoi il était revenu ?La victoire n' est peut etre qu' une illusion.Ce père lointain,Isildur,n' aurait il pas pu bannir le mal quand il était encore temps ?Et ce dieu, Iluvatar dont parlaient les anciens Elfes, pourquioi laisse t-il faire toutes ces atrocités.Il se sentait abandonné,perdu.Génération apres générations, les héritiers d' Isildur étaient hantés interieurement par ce douloureux languir nostalgique, cepandant une flamme couvait dans leurs yeux,une flamme qui ne s' eteindra pas et à chaque générations qui se dressera, il y aura un élu qui fera recouvrir la grandeur aux dunedains,une grandeur qu' a incarné Aragorn Elessar.Aragil méditait, triste.

Ses paument suent,ses genoux flanchent, ses bras sont lourds.Une lumière dans les yeux,la foie au coeur, la rage au ventre, une lame brillante dans sa main,Aragil se releva, l' arme au poing.

Des cors sonnors s' elevaient à peu pres partout dans la vallée.Ca y est: l' appel aux armes a sonné.Les orques hurlèrent et Aragil se rua à l' assaut.
-Elendil,Elendil !!!hurla-t-il.
Et tombant parmi les orques,à un contre trente, mais telle était la flamme qui l' habitait.Les orques survivants terrorisés, prirent la fuite.Aragil comtempla le cadavre d' Ilmandur, les larmes aux yeux, et son cheval aussi, le vaillant etait mort pendant l' assaut.Il n' avait pas réussi à le sauver.La vision d' Ilmandur mort lui était insupportable: ils avaient grandient sous le meme arbre, à meme titre qu' un Elfe.Ce n' est pas un ami:il la laisser mourir.Aragil fit le serment solennel, en plus de sa mission, de venger Ilmandur et tous les autres Elfes morts au combat.
-Dormez tranquilles dit il, je vous vengerai à Mordor.
Il construisit un barque immense ou il déposa tous les corps et la laissa aller au fil de l'eau.Aragil regarda la barque funeraire s' eloigner. Et d' un pas lent, avec l' energie du desespoir, il continua son errance, car tel est le destin des heritiers d'Isildur.


8. les premieres neiges
(par boyer, ajouté le 27/04/03 13:22)


A chaque pas le rapprohant du sud, sentait ses forces diminuer. Il était tres las. Une longue journée de marche forcée touchait à sa fin. Un vent glacé venu d' est lui fouetta le visage, il rejeta sa capuche et ses longs cheveux noir en arriere et les laissa flotter au vent. Il vagabondait encore dans les terres du nord, car il repugnait à s' eloigner de son royaume. Les tenebres tomberent lentement et la
lune illuminait la campagne blafarde,de plus les premieres neiges etaient tombées. La blancheur lunaire se refletait sur les neiges figées dans un paysage endormie. Il s' arreta un moment et bu une gorgée de miruvor de Fondcombe et s' ecroula dans un sommeil profond.

Il fut reveilé par une boule de neige tombée sur son visage, ce qui fut un excellent stimulant. Il s' etait endormie dans un ravin,au milieu de nul part, froid et humide.IL se demanda comment il avait fait pour s' endormir dans de telles conditions. Il se leva, secoua ses vetements pleins de neiges et continua sa triste et monotone route.Les conditions s' aggravaient,car meme s' il avait reussi à semer les orcs lancés à sa poursuite.Mais le climat commença à se gater...

De legères particules blanches virevoletants à peine visible descandaient lentement vers la terre, puis ce fut de gros flocons qui devinrent de plus en plus nombreux. Depuis qu'Aragil avait commencé à s' attaquer au rubicorne, il y avait tres peu de neige et il escaladait la montagne sous la neige.Puis, il se retrouva


9. les premieres neiges(suite)
(par boyer, ajouté le 27/04/03 13:24)


Puis il se retrouva à marcher sur la neige.Il s' enfonçait toujours un peu plus, il commençait à patauger... Alors le vent se leva et commença un blizzard...


10. dans l' oeil du cyclone
(par boyer, ajouté le 27/04/03 14:22)


Le vent semblait hurler.Le premier reflexe d' Aragil quand il vit la tempete s' avancer, fut de lever son épée en signe de défi. Mais il comprit bien vite que les armes ne seraient d' aucune utilité.Ce n' etait pas comme un champion orc qu' il fallait vaincre, mais bien une des plus puissantes forces de la natures.Pourant il était résolu à braver les elements.Mais que deviennent le courage,la force,la virilité,l' intrepidité face à cette superpuissance ? Aragil pressentait que tout ceci n' etait pas naturel, il devait y avoir un puissant magicien derriere tout ça,qui commendait aux elements.Un istari ou bien Sauron lui meme ? Aragil frissonna, le simple fait d' occuper les pensées du seigneur noir etait effrayant.

Aragil esquiva les premieres bourrasques de neiges, de veritables colones de glaces, tranchantes comme des rasoirs.Aragil lutta pour avancer, il resta figer face à l' ouragan,puis finit par reculer.Aragil avait trois solutions: soit rester ici affronter la tempete et tenter de passer à l' est,ou bien rebrousser chemin,revenir en arriere,fuir.La troisieme solution était la mort.Evidemment la troisieme solution n' etait pas envisagée par notre jeune prince.Le coeur vaillant Aragil tenta de passer au travers mais des gros blocs de neiges deferlaient sur lui et il fut submergé.La tempete se transforma en avalanche.Il fut emporté par le courant.

Le rubicorne avait vaincu Aragil.


11. A MOI LA GARDE !
(par boyer, ajouté le 05/05/03 18:21)


Aragil était recouvert d' un tas de neige.Il se reveilla lentement gelé jusqu' aux os.Il chercha son épée 10 metres plus loins.Mais quand il voulut se baisser pour prendre son arme, un flèche s' abattit à 2 centimètres de sa main.Une voie sinistre retentit:

"Je suis Huwart, chef des gobelins du nord et vous etes sur mon territoire, vous serez mon prisonnier jusqu'a nouvel ordre"

Aragil reflechit... Huwart n'etait pas un nom de gobelin...

Les gobelins se saisirent de lui, l' enchainairent et le menèrent pieds et poings liées j'usquau repaire du camp des gobelins.

Huwart ordonna qu' on bande les yeux d' Aragil pour ne pas qu' on se decouvre le repare de sa guilde.

Il marcherent pendant des heures et arriverent enfin dans un endroit emplit de tenèbes.Il y regnait un silence de mort.Le chef gobelin Huwart ordonna qu' on retire le bandeau.Huwart était assis sur un petit trone de pierre.Il était escorté par deux gardes du corps orques.Huwart parla avec ses conseillers, et bientot une dispute éclata.Un orque hurla:

"Mangeons le, cette racaille du nord, c' est un ami des Elfes, A MORT ! A MORT LES AMIS DES ELFES !des hurlements retentirent " A MORT ! DEVORONS LE !

Huwart se leva, pris sa hache et coupa quelques "pour l' exemple" car c' est ainsi que ces sauvages resonnaient.

Mais huwart n' etait pas sauvage, mais sadique et rusé,malin comme la vipere.C' était ce qu' on appelait "un demi-orque", un affreuse mutation entre l' homme et l' orque.Enfin il parla:

" l' humain sera enchainé en haut de la montagne, et la il attendra que le seigneur noir Sauron le prenne.Je suis sur que le prince noir nous offrira une belle recompense"

Aragil se retrouva ligotés sur un pic gelé à 2000 metres d' altitude.Ces armes lui furent confiquées, mais ils ne trouverent pas le precieux message qu'il portait,dissimulé dans ses vetements.Un nazgul viendrait le chercher le lendemain à l'aube.Trois orques montait la garde jour et nuit.

Mais alors Landroval l' aperçut de ses yeux perçants.Landroval était un jeune aigle, fils de Torondor le légendaire.Alors Aragil sentant l' arrivé de l' Aigle comme la flamme de l' espoir, comme tennu sous un gel trop longtemps, se ralluma.Il hurla avec toutes ses forces: A MOI LA GARDE ! Les orques ne comprirent pas.L' Aigle vint vers la terre passa en rase mote pour decapiter la tete des orques avec ses ailes.Aragil brisa ses liens et sauta sur Landroval.Landroval battit des ailes et s' envola au loin.Quelques fleches sifflerent, mais aucunes n' atteignirent leurs but.Aragil était bel et bien libre,libre comme l'air.

Huwart restait bouche bée, l' espoir de devenir le plus grand lieutenant de Sauron,de devenir puissant et riche, tout s était envolé.Le nazgul s' approcha de lui et lui parla:

" Je voudrai parler au prisonnier" dit simplement l' esprit servant de l' anneau.

" Le prisionnier ?... bégaya Huwart, c' est à dire qu' il a réussi à s' enfuir et...

Il n' eut pas le temps de finir, une seconde plus tard Huwart fut emmené vivant dans la tour sombre pour subir maintes savantes totures.Comme il était autrefois de coutume dit-on, en Angmar


12. le dernier acte
(par boyer, ajouté le 11/05/03 17:36)


La fatigue empechait Aragil de parler.Il voyait defilé sous lui les multiples paysages, les contrées,les pays de la terre du milieu.Puis il parla:

-Landroval mon ami,il faut me deposer dans le royaume de Gondor avant la nuit tombante !J' ai un message urgent à donner.

-Je vole aussi vite que je peux,vous devriez vous détendre et dormir un peu.

Une minute plus tard,Landroval portait sur ses ailes un gros tas ronfland...

Landroval déposa Aragil à un kilomètre de Minas Anor et s' envola vers ses demeures rocheuses.Aragil finit le reste du trajet j'usqua la tour de garde à pied.

La cité de Minas tirith semblait endormie,Aragil sortit de ses vetements gris et sales un petit cor,son cor personnel.Il était devant les portes personne ne le voyait.Il sonna haut et fort, des cris retentirent et des torches s' allumèrent.Deux chevaliers vinrent le chercher et l' emmenèrent vers le roi.

Une fois qu'il fut lavé et qu'il porta enfin des vetements propres il put enfin parler au roi.Il ne revela pas sa veritable identité.Il dit simplement qu'il était un messager de L' Arthedain.

Il vint dans la salle du throne et parla haut et clair devant le roi Earnil et le surintendant Pelendur qui revenaient du champ de battaille.

"Notre situation tient à devenir desespérées et il semble qu'une malédiction pèse sur notre peuple.Le royaume d'Amgmar à deja mis main basse sur le rhudaur et sur le calenardhon.Le roi-sorcier va prendre controle sur tout le nord.Si vous lisez ce message,c'est peut etre que nous sommes déja morts,Adieu !"

Et ce qui devait arriver arriva.Earnur partit le lendemain,avec son armée jusqua Pelargir où la flotte attendait les ordres.Aragil vint aussi.Ils partirent dans un matin bleme,Earnur partait en guerre contre le roi d'Amgmar.Ils débarquèrent au Lindon quelques semaines plus tard car les vents leurs furent favorables.Mais ils arrivèrent trop tard car Arvedin était mort et le roi sorcier avait conquis l' Arthedain.La battaille s'engagea et mourut Aragil,une flèche dans la poitrine.On l' entterra en grand honneur au tyrn gorthad et il dormit au meme endroit que ses pères,pour l' eternité.

Fin de la nouvelle,Minohtar

"Mais dévalant des collines d' Evendim,l' armée d' occident fondit sur lui ; et la battaille fit rage dans la plaine qui s' etend entre le lac nenuial et les hauts du nord.Les forces de l'amgmar cedaient déja et battaient en retraite vers fornost lorsque le principal corps de cavalerie qui,venu du nord,avait contourné les collines,se rua sur eux et précipita leur déroute.Le roi sorcier,avec tout ceux des siens qu'il pu rameuter, s' enfuit au septentrion,comptant se refugier sur ses terres d'amgmar.Mais,avant qu'il n'ait pu gagner l' abri du carn dum,la cavalerie du gondor,Earnur chevauchant en tete,l' avait rejoint.Au meme instant survint Glorfindel,le seigneur Elfe,commandant les forces de Fondcombe; et si complète fut la défaite de l' Angmar qu'il ne demeura à l' ouest des monts ni homme ni orques de ce royaume."

extrait des chroniques du nord(Tolkien)





Script fourni par 21st Century Scripts, adapté et modifié par Cédric Fockeu.