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Conte poétique

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         
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1. Avant-propos
(par Meneldur, ajouté le 31/05/03 20:23)


Il y a de cela fort longtemps (1 an environ) une nouvelle poétique s'était créée, où les auteurs se succédaient en rimant.

Mais suite à un malheureux quiproquo, ces vers tombèrent dans l'oubli.

Pourquoi ne pas relever la légende et nous remettre à rimer, tout en racontant une histoire?

Je me propose de commencer...


2. Où le barde débute son conte
(par Meneldur, ajouté le 31/05/03 20:29)


Oyez, braves gens! Venez donc écouter
Une histoire par beaucoup oubliée
Mais qui dans ma mémoire est demeurée.

Il y a de cela fort longtemps
Existait un royaume important.
Ses soldats étaient renommées par-delà les mers,
Nul n'osait les défier, pas même leurs mères.

Or, il advint qu'un beau jour,
Le Roi, suivi en cela par sa Cour
Se mit dans la tête de conquérir la Terre.
Tout le monde s'arma, se prépara à la guerre.

Cependant, il y avait une maison
Où le chef de famille était un poltron.
Il tremblait de passer son perron
Il trouva le projet du Roi assez...idiot.

La rime n'est pas très riche mais je préfère ça à la vulgarité (comme disait Allais)


3. ça va barder
(par guillaume, ajouté le 02/06/03 18:10)


Dans les rues se pressaient les hérauts,
Afin d'ameuter les badauds,
Quiconque pouvait avec gloire,
Entrer à jamais dans les mémoires.

Chacun se rêve en paladin,
Nul ne craint les combats
Sauf notre aimable villain,
Que ses idées n'enchantent pas

Suis je lâche ou sage,
Songeait-il tristement,
A travers les éternels âges,
Serais-je hué vigoureusement?

Folle est la royale ambition
Foin de toutes ses divaguations
Ne pouvons-nous laisser en paix
Tout ces peuples étrangers

Voilà ce que se dit
Notre craintif érudit
Hélas les gens d'armes
Le voulaient à tout prix


4. Où l'histoire s'embarde...euh s'emballe
(par Meneldur, ajouté le 02/06/03 20:33)


Et l'on se mit à le pouchasser
Dans sa cave il dut se terrer.

Mais la soldatesque le retrouva
Il fut forcé d'aller au combat
Dans la cité voisine de Tojra
Où l'on faisait du hachis de soldat.

Notre pauvre vilain avait une peur bleue
De se faire tuer par un arc ou un fer
Il décida d'aller loin de la guerre
Il s'enfuit comme un couard, en hurlant Mon dieu Mon dieu!

Il se fit cependant remarquer
Et l'on le fit pourchasser
Arrivé sur une colline il fit une embardée
Et se retrouva ni une ni deux à son pied.



5. Mon barda de poète sera utile...
(par guillaume, ajouté le 02/06/03 21:01)


Face à lui se dressaient,
Moult soldats surarmés,
Pour les traitres pas de pitié,
Etait la litanie qu'ils répétaient.

Par la guerre il fut sauvé;
Un bataillon ennemi s'élança,
Vers les soldats énervés,
L'oubliant, ils se portèrent au combat.

L'ennemi de nos ennemis est notre ami,
Chantèrent les sauveurs ravis,
Ainsi notre peureux personnage
Fut en la ville de Tojra conduit.

Les murailles tremblaient,
Sous les incessant assauts,
Mais la ville résistait,
Le moral toujours était haut.

Hélas se lamentait notre héros,
Bientôt les légions de mon pays,
Creuseront pour mes hôtes des tombeaux,
Et je serais tué, car je suis haï.

Quelques trois jours plus tard,
Il apprit une nouvelle par hasard,
Du siège par trop longuet,
Le Roi Conquérant était lassé.


6. Où le vilain s'enbardit euh...s'enhardit
(par Meneldur, ajouté le 03/06/03 16:15)


Et il avait judicieusement décidé
D'aller porter la guerre sur la ville d'à côté.

Notre vilain se sentit fort joyeux
Désormais pour lui nulle crainte
Le roi de Tojra s'avait qu'une faible étreinte
Sur ses sujets qui vivaient heureux.

Mais il finit par se faire expulser
Sa conduite avec les femmes étant impopulaire
Il fut renvoyé chez sa mère
Et tout le monde se dit "Bien fait".

Il se retrouva dans la nature
Et se sentit assez mature
Pour pouvoir s'en aller loin
Loin vers la cité de Zwain.


7. Et une petite référence à Bardley (euh...)
(par guillaume, ajouté le 03/06/03 19:59)


Ô Zwain la magnifique,
Parmi les cités la plus mythique,
En mémoire me reviennent des chants,
Mais revenons à notre héros marchant.

Sur un énorme rocher is se trouvait
Il devait s'enfuir pour sauver la vie qu'il vivait,
Il devait être d'airain comme un félin à Zwain,
Airain Félin Zwain

Au bout d'un long cheminement,
De Zwain il put toucher le pavement,
Il arriva en plein milieu d'un couronnement,
Car l'ancien roi s'était élevé au firmament.

Le nouveau souverain de tout était curieux,
Et sans plus tarder,
Il fit amener l'étranger,
Il voulait savoir ce qu'il avait vu de ses yeux.


8. Où le barde dérape un peu
(par Meneldur, ajouté le 04/06/03 14:52)


Le roi écouta le vilain raconter
Comment la déveine s'était sur lui acharnée
Et le roi, pas ému, pas même une larme
Lui offrit de prendre les armes

Pour aller combattre le dragon terrifiant
Qui commençait à rafler aux paysans
Leurs maigres biens ; sur ce le vilain répondit
Ce serait avec plaisir mon bon ami

Malheureusement je me trouve être allergique
A l'écaille de dragon, ce qui n'est pas comique
En conséquence je me vois forcé de refuser
Veuillez accepter mes salutations distinguées.

Mais le roi était porté sur la hache (LA hache, hein)
Et il n'aimait pas qu'on ne l'écoutât pas
Et le vilain dut aller au combat
Non sans avoir fumé un peu de hasch (LE hasch, hein)


9. nouvel auteur
(par chausse, ajouté le 05/06/03 18:11)


Face à cette adversité
Il ne put que s'exécuter
Et bien que de fer vétu,
Voyait sa dernière heure venue

Mais par un heureux hazard
Le monstrueux lezard
Etait d'humeur bonnasse
Et soucieux de sa carcasse

Il invita donc notre pleutre
Dans cette affaire à rester neutre
Et chacun parti de son coté
Croyant s'en être bien tiré


10. suite (et fin ?)
(par chausse, ajouté le 11/06/03 21:13)


Mais il devait connaître une vraie déception
Et son cœur battre à d’autres émotions
Car il allait tomber de Charybde en Scylla
Et voir des périls pires que celui là

Croyant trouver refuge dans un trou de calcaire
Il tomba nez à nez avec une sorcière
Qui n’aimait pas, ma foi, les brillants paladins
Et changea notre ami tout à trac en lapin

Mais comme sa mémoire déjà avait passée,
Elle manqua sa formule, en lièvre il fut changé.
Et c’est là l’origine de ce pauvre animal
Qui au moindre péril s’enfuit et détale.


11. Mais le barde n'a pas fini (faut bien gagner sa vie!)
(par Meneldur, ajouté le 12/06/03 08:49)


Cependant que notre vilain gambade
Changé en petit lièvre inintéressant
Changeons de sujet incessament
Car celui-ci ne mérite pas une aubade.

Revenons sur le roi belliqueux
A l'origine des aventures du gueux
Après son échec sur la cité de Tojra
Il porta la guerre non loin de là.

Plus précisément sur le royaume de Lakhman
(Mais si! Juste à côté du Slovèr!)
Qu'il envahit assez rapidement
Mais le roi voisin ne se laissait pas faire;

Les deux rois décidèrent alors
Pour éviter un massacre inutile
De cesser cette guerre futile
Et d'en décider le sort...



12. duel
(par chausse, ajouté le 07/01/04 21:32)


Ils décidèrent alors d’un combat singulier,
Désignèrent des champions tout de fer bardés
Qui longtemps dans l’arène oralement se défièrent
Avant de se donner de grands coups de rapière.

Or, nos deux héros étaient de force égale
Et longtemps le combat resta à son étale.
Ils avaient beau porter de grands coups des plus drus
Aucun des deux sur l’autre ne prenait le dessus

Mais voilà qu’à frapper d’estoc et puis de taille,
Ils percèrent en même temps leurs vêtements de mailles
Et s’embrochèrent tous deux de cruels espadons.

Chacun à l’autre ainsi de la mort fit don.
Les armes en fin de compte n’avaient rien décidé,
Il fut donc voté de tout recommencer


13. Un débardement (euh... débordement)
(par Robin Holliger, ajouté le 21/01/04 00:15)


Et il fut décidé que les Rois se battraient,
Chacun pour leur pays, en combat singulier,
Dans un duel à mort, à la hache ou l’épée
Dans un lieu écarté, une pièce isolée.

Mais le Roi de Tojra, très doué pour l’escrime,
Terrifiait tant l’autre, conquérant d’armée,
Qu’alors se réunit une étrange assemblée.
Qui préparait, secret, le plus lâche des crimes.

Au moment du combat apparurent, traîtrise !
Fidèles serviteurs du désavantagé,
Qui vils pourfendirent le Roi dans la surprise.

Mais l’histoire se sut, propagée en rumeurs.
Un Roi mourut héros ; l’autre sortit souillé
L’un perdit son Royaume et l’autre son Honneur.


14. rencontre anodine?
(par Kiriyeh, ajouté le 20/02/04 16:02)


Mais non, loin de là
La magicienne du roi défunt
Tranquillement se trouva
Nez à nez avec un lapin

Peureusement il s'approcha d'elle,
La très magnifique dame Kiraliel,
Soudain dans ses bras il se jeta
Pour vivre en sureté, loin de là

La belle, intriguée par cet animal
Prit soin de ne pas lui faire de mal
Et au royaume rentra
Pour l'offrir au roi.

Arrivée a destination
Elle appris la nouvelle avec stupéfaction,
Triste de perdre son roi
Pleurer avec son lapin, elle alla.

Que vais-je faire de lui?
Se dit-elle et pris la décison
De se venger du roi plotron
De la même manière que lui.









15. gore
(par chausse, ajouté le 03/08/07 19:26)


Elle conçu lors un plan ma foi machiavélique
Allumant donc chez lui une passion lubrique
Ses organes virils il lui laissa toucher
Sans savoir qu’aussitôt elle allait les couper.






Script fourni par 21st Century Scripts, adapté et modifié par Cédric Fockeu.