Vous n'êtes pas identifié(e).
Pages : Précédent 1 2 3 bas de page
Notes de bas de page :
Il s’agit manifestement d’une incantation chamanique d’une rebouteuse nommée Denise d’Arc pour soigner la dysurie de deux femmes prénommées Delphine et Anne.
(1) La religieuse Delphine semble avoir été vite soignée grâce à deux traits d’eau de vie cévenole mélangés à de l’œuf d’un animal maritime de Norvège (du saumon ?), préalablement cuit à l’excès pour qu’il « tonne ». Delphine, soulagée, s’endort paisiblement.
(2) Pour Anne, les soins semblent avoir été bien plus compliquées (« N’Anne » = Non, Anne), on ne sait d’ailleurs pas à la fin de l’incantation si elle est guérie.
(3) Une autre mixture lui a été servie, à base de poudre de dolmen préalablement trempée dans le formol. Cette mixture semble lui avoir fait du bien, mais l’ail présent dans la mixture la fait visiblement tousser, gâchant ainsi l’effet thérapeutique.
(4) Après ces deux échecs, la rebouteuse s’énerve, allant jusqu’à avertir la dysurie d’Anne qu’elle préside à sa disparition, et lui donne une mixture de chlore avec une forte concentration de venin d’abeille (ou de guêpe).
(5) La précédente mixture semble avoir passablement assommé Anne. La rebouteuse lui chante alors une berceuse, dans laquelle elle lui dit que tous les ans où les poules de son poulailler n’arrivent pas à pondre, il lui faut soigner un cas particulièrement compliqué de dysurie. A court de solutions, elle lui enjoint de dormir là où errent deux chats (référence quelque peu obscure), pendant que l’ail de la première mixture, qui avait soignée Delphine se dissipe, permettant à l’eau-de-vie cévenole de faire son effet. Elle répétera cette phrase une seconde fois un peu plus tard, montrant bien son désarroi.
(6) Injonction onirique faisant manifestement référence au bruit des moules roulant sous les vagues de l’océan tout proche (le manuscrit a été découvert à l’été 2006 dans un camping de Noirmoutier).
(7) La rebouteuse recommande à Anne d’abandonner toute haine envers sa dysurie, car c’est cela qui l’empêche de guérir.
(8) La rebouteuse lui recommande avant de s’en aller d’aller à l’auberge le lendemain et de commander des moules arrosées de bière irlandaise (hélas, le mystère entourant ce conseil est probablement mort avec Denise d’Arc), et d’aller se coucher chaque fois que sa dysurie lui inspirera de la haine.
Alors, de quel poème s'agit-il ?
Hors ligne
Mwaha !
je n'ai pas trouvé tout de suite, mais quand le message s'éclaire, c'est très drôle 
Un indice : tu roules des moules, pour les dominer tous, oeuf courses 
I.
PS : je ne me souvenais plus qu'on avait évoqué ça au Noir Moot Yeah 
mais tout ça semble si loin, maintenant...
Hors ligne
Pages : Précédent 1 2 3 haut de page