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À nouveau : la traduction du Seigneur des Anneaux par Francis Ledoux
#34
<font color="#888888"><SMALL><br>@ Isengar > Eh non, même pas honte! mais je reconnais que c'était d'aussi mauvais goût que le beurre doux! :-D<p><br>@ Dragon qui a écrit : "<i>Je bois vos écrits</i>"<p>Hé, hé... <i>Nunc est bibendum</i> (puisqu'on en est à citer Horace :-)<p>@ Dragon qui a aussi écrit : "<i>...manger tes B</i>{censuré]s<i> rouges sans sel</i>"<p>Silmo > AARRRGGGHHhhhh *COUIC*<br>PS *murmure dans un dernier râle* : Mets salés <i>in corpore sano</i> *reCOUIC*<br>PPS *agonisant* : <i>Qualis</i> Tart<i>ifex pereo</i>... ceci dit, repassez moi donc le pot de <i>Botuli purgamentorum condita</i>, c'est vraiment fameux ! :-)</SMALL></font><p><br>Pour revenir au sujet initial de ce fuseau, après avoir laissé la chose reposer quelques semaines, je suis infichu de comparer des styles littéraires aussi différents que ceux de Tolkien, Hugo, Balzac ou d'autres.<p>Un peu plus haut, j'avais considéré que le cinéma était un autre sujet et qu'il n'était pas pertinent de comparer deux modes d'expression aussi différents que la littérature et le cinéma. Je maintiens cette position! mais cela n'empêche pas de dire un mot sur la comparaison entre différents genres à l'intérieur d'un même mode d'expression.<p>Au cinéma, on pourra comparer deux réalisateurs qui traitent d'un même sujet <SMALL>(exemple: le Dracula de Coppola, le Nosferatu d'Herzog, celui de Murnau, le Dracula de Tod Browning avec Bela Lugosi, celui de Fischer avec <s>Saroumane</s> Christopher Lee, voire l'improbable version bollyhoodienne "Dracula au Pakistan" de Khwaja Sarfraz <font color="#888888"> - n'est-ce pas Gurth? :-) </font> ou encore celle loufoque d'Edouard Molinaro "Dracula père et fils" à nouveau avec Christopher Lee pour la dernière fois dans ce rôle<font color="#888888"> - un sacré nanard avec aussi Bernard Menez, Gérard Jugnot et Catherine Breillat! Si, si! laquelle préfèrerait sûrement retirer ce monument de son CV, comme peut-être sa prestation fugace dans le <i>Dernier Tango</i> précité, mais je m'égare...</font>)</SMALL><p>On pourra aussi comparer deux cinéastes qui traitent d'un même genre <SMALL>(par exemple, le film de guerre : Stanley Kubrick, Clint Eastwood, Oliver Stone, FF Coppola, Robert Altman, Steven Speilberg, John Woo,...etc... pour n'en citer que quelques-uns)</SMALL><p>Plus difficiles d'autres comparaisons seraient, padawan shudhakalyan :-)<p>Comme entre le film d'un réalisateur dans un genre et celui d'un autre réalisateur dans un autre genre, même si les deux cinéastes sont contemporains ou si, dans leur carrière, ils ont croisé les mêmes genres.<br>Exemple: il me semble plus facile de discuter du "Soldat Ryan" de Spielberg par rapport au "Full metal jacket" de Kubrick, que de comparer les valeurs réciproques des "Indiana Jones" par le premier et celles de "Barry Lyndon" par le second.<p>En outre, le fossé peut être grand quand le vocabulaire cinématographique est différent selon les pays: le burlesque du cinéma asiatique n'est pas le même que celui du cinéma occidental; idem pour l'épouvante.<p>Même différence de vocabulaire visuel selon les époques compte tenu de l'évolution rapide des techniques cinématographiques (exemple entre la trilogie Star Wars des années 1977-83 et la prélogie sortie entre 1999 et 2005). <p>Bref! Toutes ces considérations pour expliquer que je ne parviens pas à comparer le style de Tolkien, créateur anglais d'un genre littéraire au 20ème siècle, et le style d'écrivains français classiques des siècles précédents tel le père Hugo.<br><SMALL>Ceci dit, Sébastien, c'est pas parce que je n'y arrive pas que je te reproche de le faire :-))</SMALL><p>Reste alors le sujet initial : celui de la traduction de Ledoux dont on ne redira jamais assez qu'à l'époque, dans le délai imparti, sans disposer de la doc aujourd'hui publiée dans les HoME et Cie, il a fait un travail formidable, inventif, et respectueux de Tolkien, suffisamment prudent pour ne pas 'ajouter' (cf l'adage de Cervantes mentionné plus haut). Il est plus regrettable qu'il ait fait des 'coupures', mais est-ce bien lui, ou l'éditeur, le responsable de tous les passages manquants??<p>Comme Yyr, je n'utilise guère la traduction de Ledoux qu'à titre de soutien pour vérifier des passages compliqués et je préfère la version originale.<p>Pour faire avancer le shmilblick, il serait intéressant de recueillir l'avis de JRRVFiens qui relisent plus régulièrement la VF afin qu'ils donnent leur avis sur le style de Ledoux... ce qu'ils y apprécient, ce qui leur déplait, etc...<p>Silmo <SMALL>FdS<p>PS: Vincent, si tu fais un crochet par ici, ma question du 17.07.08 reste posée :-)<p><font color="#888888">PPS: puisqu'on cause de traductions...<p>Nunc est Bibendum <=> C'est maintenant qu'il faut boire<br>(Horace, Ode, I,37,1 - mais aussi un centurion romain dans Astérix chez les Helvètes)<p>Mets salés in corpore sano <=> de bonnes choses dans un corps sain<br>(d'après <i>'un esprit sain dans un corps sain / Mens sana in corpore sano'</i> dans Juvénal et selon un lutteur dans Astérix aux Jeux Olympiques)<p>Qualis Tart<i>ifex pereo <=> Quelle tarte meurt avec moi<br>(d'après <i>'Quel grand artiste pérît avec moi / Qualis artifex pereo'</i> : derniers mots de Néron selon Suétone - et Assurancetourix dans La rose et le glaive)</i></font></SMALL>
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