08-04-2008, 10:17
Je rejoins aussi Thomas sur ce point : outre la difficulté de traduction, il y a aussi (et surtout) le fait que jamais un Elfe ne graverait ces vers là dans sa propre langue.<br>Cependant, le traduire, ils l'ont certainement fait (en sindarin probablement, non en quenya, qui n'est plus parlé au temps où Sauron a forgé l'Anneau) : ils connaissent le "poème" et sa signification, il est donc logique qu'ils l'aient traduit dans leur propre langue, mais de cette traduction on ignore tout. Argument supplémentaire : ils se refusent plutôt à prononcer un mot du noir-parler. Quand Gandalf le fait au Conseil d'Elrond, la réaction des Elfes est sans équivoque, de même que la réponse d'Elrond :<p><div class="refTexte">- Jamais auparavant aucune voix n'a osé prononcer des mots de cette langue à Imladris, Gandalf-le-Gris, dit Elrond, comme l'ombre passait et que l'assistance reprenait son souffle. <br>- Et espérons que nul ne les prononcera ici de nouveau, répondit Gandalf. Je ne demande toutefois pas votre pardon, Maitre Elrond. Car, si cette langue ne doit pas etre bientôt entendue dans tous les coins de l'Ouest que personne ne doute plus que cet objet est bien ce que les Sages ont déclaré: le trésor de l'Ennemi, charge de toute sa malice; et en lui réside une grande part de sa force de jadis. Des Années Noires viennent les mots qu'entendirent les Forgerons d'Eregion, quand ils apprirent qu'ils avaient été trahis<div class="refTitre">SdA, Livre 1, le Conseil d'Elrond</div></div><p>Traduire du Noir Parler au sindarin, donc, ce n'est pas le plus étonnant.<br>Mais graver sur un objet personnel ? Je gage que jamais un Elfe ne l'aurait fait ! D'un point de vue interniste -- et faérique -- c'est une aberration...<p>Ceci dit, MagicNic, sans vouloir te décourager :) C'est dommage pour le jeu de mot, effectivement... Essaye un vers avec les Nains ? :D <p>S.

