30-01-2003, 01:26
Yyr Wrote:D'accord avec ta dernière phrase mais pas la première, pour laquelle c'est même tout le contraire à mon avis ;)
Hum effectivement, je crois que je me suis trompée...je me suis emportée parce que j'avais "envie" qu'Andreth retrouve en fin de conversation la sérénité dans toutes ses composantes disponibles ( foi, espérance et espoir "normal"):o)
Sur Amdir ressenti et passif, il me semble que si Amdir est fondé sur "ce qui est connu", même partiellement, c'est qu'on analyse une situation, et on en conçoit de l'espoir ou non. Si on analyse, ce n'est pas passif.
Mais Hisweloke l'a expliqué mieux que moi...
Je me pose une autre question:
Puisque la foi, l'espérance et la charité sont les trois vertus dites théologales, dans l'Athrabeth nous avons la foi et l'espérance, mais n'a t on pas aussi la charité?
Je pense au moment ou Finrod dit que [emphase]« (...) we are not lordly in this but pitiful »[/emphase]. Evidemment, la charité est « l'amour de Dieu et de son prochain » ( La notion d'aumône n'est qu'un deuxième sens (mon dico)) tandis que la pitié est « le sentiment que donne la vue des souffrances que l'on voudrait soulager » (id).
Mais, dans l'explication qu'il donne ensuite, Finrod fait la différence entre deux sortes de pitié, l'une faite de sentiment de solidarité et proche de l'amour, et l'autre de sentiment de différence de destinée faite de fierté. Il parle de la première. Il parle donc plus de compassion.
Or, est ce que la compassion, à cause de l'amour du prochain qu'elle suppose, n'est pas une variante de la charité?

