18-05-2002, 13:44
Je n'ai rien à rajouter sur ce qui a déjà été dit sur les qualités de tous les poèmes (en particulier la version de Moraldandil de la chanson de Bilbo)
Pour ne pas demeurer en reste, je propose une traduction en octosyllabes (donc, plus resserrée) de la dernière strophe du même poème (càd le Chant de Beren et Lúthien):
[colonne][gauche]<i>Long was the way that fate them bore,<br> O’er stony mountains cold and grey,<br>Through halls of iron and darkling door,<br> And woods of nightshade morrowless.<br>The Sundering Seas between them lay,<br> And yet at last they met once more,<br>And long ago they passed away<br> In the forest singing sorrowless.</i>[/gauche][droite]Loin les emporta leur destin<br>Vers de froids versants rocailleux,<br>Par les portes de noirs palais,<br>Et les bois aux nuits sans matin.<br>Les sépara un océan<br>Mais à la fin se rejoignirent,<br>Et longtemps a qu’ils s’évanouirent<br>Dans la forêt, d’amour chantant.[/droite][/colonne]
Iarwain
Pour ne pas demeurer en reste, je propose une traduction en octosyllabes (donc, plus resserrée) de la dernière strophe du même poème (càd le Chant de Beren et Lúthien):
[colonne][gauche]<i>Long was the way that fate them bore,<br> O’er stony mountains cold and grey,<br>Through halls of iron and darkling door,<br> And woods of nightshade morrowless.<br>The Sundering Seas between them lay,<br> And yet at last they met once more,<br>And long ago they passed away<br> In the forest singing sorrowless.</i>[/gauche][droite]Loin les emporta leur destin<br>Vers de froids versants rocailleux,<br>Par les portes de noirs palais,<br>Et les bois aux nuits sans matin.<br>Les sépara un océan<br>Mais à la fin se rejoignirent,<br>Et longtemps a qu’ils s’évanouirent<br>Dans la forêt, d’amour chantant.[/droite][/colonne]
Iarwain

