15-11-2013, 09:29
Bien vu Bertrand, je n'y avais pas songé :)
<small>Par contre, la dernière fois que j'ai déchiffré du vieil anglais (c'était pour lire la dédicace d'un très bon ami), cela m'a pris un certain temps (agréable faut-il le préciser) ...
Tu peux nous donner une traduction ? :)</small>
J'en profite pour partager une de mes remarques en attente, puisqu'elle concerne aussi une traduction biblique, mais là c'est le contraire : la traduction française des Lettres ne se réfère semble-t-il à aucune traduction en vigueur. Il s'agit d'un passage non de Tolkien mais de Carpenter, lorsque ce dernier donne lui-même (à la fin dans les notes) une traduction anglaise de Luc 1, 52 (Tolkien citant le verset en latin dans sa lettre).
[colonne][gauche=Letters/446]6. Latin, 'who has put down the mighty from their seat and has exalted the humble' ; from the Magnificat.[/gauche][droite=Lettres/622]6. En latin : « [… qui] a arraché les grands de leur trône, et il a élevé les petits » (extrait du Magnificat).[/droite][/colonne]
Dans sa lettre, Tolkien citait la Vulgate : [emphase]« [qui] deposuit potentes de sede et exaltavit humiles »[/emphase] (Letters/215 = Lettres/306 = Vulgate, Luc 1, 52).
Et Carpenter (cf. ci-dessus) a donc très judicieusement choisi la version de la « Douay Rheims » (qui suit la Vulgate) pour en donner la traduction.
La nôtre par contre semble venir de nulle part (sauf erreur de ma part), et en outre ne rend pas l'original au plus juste.
Il serait logique de se baser sur une version existante. Par exemple :
[citation=Lettres/622]6. En latin : « [qui] a jeté les puissants à bas de leurs trônes et [qui a] élevé les humbles » (extrait du Magnificat).
[normal]Corrigeant au passage l'usage du pronom personnel dans la deuxième partie.[/normal][/citation]
Je propose ici la version de la Traduction Œcuménique de la Bible qui me semble réunir toutes les qualités, étant ici en lien étroit à la fois avec la Vulgate et la version de Douai. Celle de Louis Segond serait bien également, ou encore celle de la traduction pour la liturgie catholique. La Bible de Jérusalem, pour le coup, serait sans doute trop littéraire, trop fidèle à la Vulgate (en parlant des « potentats » au lieu des « puissants »)
Jérôme
<small>Par contre, la dernière fois que j'ai déchiffré du vieil anglais (c'était pour lire la dédicace d'un très bon ami), cela m'a pris un certain temps (agréable faut-il le préciser) ...
Tu peux nous donner une traduction ? :)</small>
J'en profite pour partager une de mes remarques en attente, puisqu'elle concerne aussi une traduction biblique, mais là c'est le contraire : la traduction française des Lettres ne se réfère semble-t-il à aucune traduction en vigueur. Il s'agit d'un passage non de Tolkien mais de Carpenter, lorsque ce dernier donne lui-même (à la fin dans les notes) une traduction anglaise de Luc 1, 52 (Tolkien citant le verset en latin dans sa lettre).
[colonne][gauche=Letters/446]6. Latin, 'who has put down the mighty from their seat and has exalted the humble' ; from the Magnificat.[/gauche][droite=Lettres/622]6. En latin : « [… qui] a arraché les grands de leur trône, et il a élevé les petits » (extrait du Magnificat).[/droite][/colonne]
Dans sa lettre, Tolkien citait la Vulgate : [emphase]« [qui] deposuit potentes de sede et exaltavit humiles »[/emphase] (Letters/215 = Lettres/306 = Vulgate, Luc 1, 52).
Et Carpenter (cf. ci-dessus) a donc très judicieusement choisi la version de la « Douay Rheims » (qui suit la Vulgate) pour en donner la traduction.
La nôtre par contre semble venir de nulle part (sauf erreur de ma part), et en outre ne rend pas l'original au plus juste.
Il serait logique de se baser sur une version existante. Par exemple :
[citation=Lettres/622]6. En latin : « [qui] a jeté les puissants à bas de leurs trônes et [qui a] élevé les humbles » (extrait du Magnificat).
[normal]Corrigeant au passage l'usage du pronom personnel dans la deuxième partie.[/normal][/citation]
Je propose ici la version de la Traduction Œcuménique de la Bible qui me semble réunir toutes les qualités, étant ici en lien étroit à la fois avec la Vulgate et la version de Douai. Celle de Louis Segond serait bien également, ou encore celle de la traduction pour la liturgie catholique. La Bible de Jérusalem, pour le coup, serait sans doute trop littéraire, trop fidèle à la Vulgate (en parlant des « potentats » au lieu des « puissants »)
Jérôme

