12-03-2004, 08:27
Merci beaucoup de ce retour, l'Argenté :)<br><small>Et merci à celles et ceux m'ayant partagé d'autres retours en privé ! Merci entre autre pour ceux ayant pointé quelques typos - il y avait pourtant à l'origine une alliance de pinailleurs (au nombre duquel je me compte) que je croyais imbattable :) :) :) -. Je mettrai sans doute une version corrigée en ligne (et, sauf avis contraire, je communiquerai ensuite personnellement le dossier complet à celles et ceux qui l'ont déjà reçu).</small>
Silmo Wrote:J'imagine que dans un premier temps, ton article doit être publié pour que l'idée fasse son chemin chez les traducteurs francophones et qu'ils l'approuvent,... [...] Ca mettra peut-être du temps à s'imposer.Si la première échéance est la publication en français de HOME X, ça nous laisse du temps, justement ;)
Quote:Je n'ai qu'un seul petit regret: le terme Marrissement manque phonétiquement de négativité, mais c'est bien le seul reproche qu'on puisse faire à ton choix.Mmm ... n'oublie pas que cela est subjectif ; ça peut être le cas pour certains et non pour d'autres. Surtout, ne pas oublier, comme cette étude veut le montrer, qu'il importe de se détacher du <i>mar</i> "anglais" et de découvrir le <i>mar</i> "ardarin" : l'idée à laquelle celui-là est le plus souvent associé est celle de confusion et de peine [cf. I.3]. Pour les Valar et les Eldar, Arda Marrie n'est pas objet de dégoût ; elle est vicime, comme un souffrant, d'une Blessure. Et elle est objet d'amour [MR/396]. <p>Le choix doit se faire à partir de critères objectifs, ainsi de la racine <i>marr-</i> et des lointains sens de <i>marrir</i> qui soutendent réellement (et quasi à la perfection) 1) l'entrave, 2) l'abîmement, 3) la peine et la confusion. Le sentiment, subjectif, de chacun, compte, mais il vient (viendra) ensuite et colore (coloriera) le mot pour se l'approprier et petit à petit ressentir telle ou telle chose à son évocation. C'est particulièrement vrai ici ou la famille de <i>marrir</i> est comme une matrice presque vierge qui ne demande qu'à recevoir son sens ... et d'éventuelles connotations. Mais ceci bien sûr ne peut se faire qu'à l'usage <small>(pas en ayant juste lu cette étude :))</small> : de la même façon, d'ailleurs, que ce *concept* ardarin du Marrissement est quelque chose de très particulier au Conte d'Arda, qui lui-même fait l'objet d'un apprentissage du lecteur, petit à petit. <p><small>En étant provocateur, cette traduction, d'un côté, a même l'avantage par rapport à l'original de faciliter l'accès au concept, c'est-à-dire qu'elle oblige sa découverte et son appropriation, alors qu'à partir de l'original on peut rester dans des schémas externes inappropriés : Avec <i>Marrissement</i> on est obligé de chercher la signification du Conte, et non celle du monde primaire ;)</small><p>Jérôme

