11-01-2003, 13:53
De pas en pas dans ces terres moroses
Je pense à toi, ma Rose.
Tu es chez nous, dans nos verts prés
Et la Soleil n’a pas oublié de se lever.
Quand je reviendrai, je pourrai te dire
Tout ce que j’ai rêvé pour toi, pauvres délires
Que le désespoir guette, que la fatigue ronge.
Ton visage apparaît dans mes songes,
Et je crois entendre ta voix parfois,
Puis je me réveille, et ne vois
Que la nuit et quelques maigres étoiles ;
Et la réalité arrache les voiles
De mes rêves trop fous pour avoir l’espoir
De se réaliser un jour, un soir.
As-tu eu de la peine à mon départ ?
Guettes-tu chaque matin la route avec l’espoir
De nous voir revenir, chantant comme d’une fête,
Les poches pleines d’or et des merveilles dans la tête,
Comme le vieux Bilbo dans les histoires
Que nous racontait ta mère quand je venais te voir ?
Je suis trop loin pour revenir à toi ;
Tu comprend, il me reste à finir ce pour quoi
Je suis parti, ce pourquoi je suis ici,
Retournant dans ma tête tout ce à quoi tu à souri
Pour oublier ces cendres et ces pierres,
Ces puanteurs et cette poussière.
Je pense à toi, ma Rose.
Tu es chez nous, dans nos verts prés
Et la Soleil n’a pas oublié de se lever.
Quand je reviendrai, je pourrai te dire
Tout ce que j’ai rêvé pour toi, pauvres délires
Que le désespoir guette, que la fatigue ronge.
Ton visage apparaît dans mes songes,
Et je crois entendre ta voix parfois,
Puis je me réveille, et ne vois
Que la nuit et quelques maigres étoiles ;
Et la réalité arrache les voiles
De mes rêves trop fous pour avoir l’espoir
De se réaliser un jour, un soir.
As-tu eu de la peine à mon départ ?
Guettes-tu chaque matin la route avec l’espoir
De nous voir revenir, chantant comme d’une fête,
Les poches pleines d’or et des merveilles dans la tête,
Comme le vieux Bilbo dans les histoires
Que nous racontait ta mère quand je venais te voir ?
Je suis trop loin pour revenir à toi ;
Tu comprend, il me reste à finir ce pour quoi
Je suis parti, ce pourquoi je suis ici,
Retournant dans ma tête tout ce à quoi tu à souri
Pour oublier ces cendres et ces pierres,
Ces puanteurs et cette poussière.

