Blanche est la neige qui tombe
Et qui recouvre la verte Combe,
Elle qui raverse l'air frais
Pour former un doux duvet.
Les flocons décorant tes cheveux
Se fondent dans le blanc de tes yeux
Eux, qui brûlent du plus doux des feux,
Celui qui me rendit bienheureux.
Mais ne sois pas comme la neige
Qui sous le soleil se désagrège,
Sois plutôt comme l'éclat blanc
Des sommets sous les astres brillant.
Qui tous les matin illumine
L'horizon des rondes collines,
Faisant fuir les ténèbres noires
Et avec lui revient l'espoir.
Celui de voir un beau jour levé
La malédiction qui nous a frappé.
Les Valars bientôt nous pardonneront
Notre orgueil, nos faits et nos actions.
A l'anneau tu as pu renoncer
Lui que tu avais tant désiré,
Brûlant avant du même feu que Fëanor,
Sagesse a bien grandi en ton corps.
Tu peux maintenant me quitter,
Car bientôt je te rejoindrai,
Je traverserai aussi la grande eau
Pour oublier cette terre de maux.
Vas au devant de ton destin, Galadriel,
Le futur est aussi profond que le ciel,
Il n'est nul besoin d'attendre la pluie
Ta quète est aujourd'hui bien finie.
Ulmo
A vrai dire, pour m'envoyer un mail,
Il faut enlever le _none de l'adresse email,
Ainsi nous pourrons discuter de ce petit projet
Qui ces derniers temps est plutôt à l'arrêt.
Car mon emploit du temps est bien remplis
Depuis que mes cours ont repris.
Il s'agirait en fait d'un recueil
De poèmes pouvant plaire à tout oeil
De Tolkien, de toi, de moi
Tant qu'il me plaise ma foi.
Ulmo

