07-12-2000, 07:20
A propos de l'histoire d'amour de Beren et Luthien, et de ses "pretendants" (hum, hum, Morgoth un pretendant ? Sacre Morgoth...), elle (l'histoire) suit en fait toutes les regles du genre de la nouvelle courtoise ou des lais du moyen age, particulierement ceux de Marie de France, dont Tolkien s'est beaucoup inspire.
Il respecte toutes les regles, ce qui m'amene donc a souligner la presence de cet autre personnage qui brulait d'amour pour Luthien, Daeron (dire que c'etait le nom de mon professeur d'Allemand), qui n'est en fait que l'archetype incontournable du losangier dans ce genre de recit, autrement dit l'amoureux jaloux qui denonce le couple.
C'est pourquoi il trahit Luthien par deux fois en la denoncant aupres de Thingol.
Pour ce qui est de la grivoiserie, on peut quand meme dire que Tolkien etait loin d'etre grivois... il faut se lever tot pour trouver dans ses ecrits la moindre allusion ou trace d'erotisme...
Et la scene ou Morgoth contemple Luthien est l'une des plus fortes en ce sens, et, je trouve, ou l'on percoit le mieux l'esprit pervers de Morgoth. Je la trouve exemplaire.
Il respecte toutes les regles, ce qui m'amene donc a souligner la presence de cet autre personnage qui brulait d'amour pour Luthien, Daeron (dire que c'etait le nom de mon professeur d'Allemand), qui n'est en fait que l'archetype incontournable du losangier dans ce genre de recit, autrement dit l'amoureux jaloux qui denonce le couple.
C'est pourquoi il trahit Luthien par deux fois en la denoncant aupres de Thingol.
Pour ce qui est de la grivoiserie, on peut quand meme dire que Tolkien etait loin d'etre grivois... il faut se lever tot pour trouver dans ses ecrits la moindre allusion ou trace d'erotisme...
Et la scene ou Morgoth contemple Luthien est l'une des plus fortes en ce sens, et, je trouve, ou l'on percoit le mieux l'esprit pervers de Morgoth. Je la trouve exemplaire.

