16-06-2002, 20:25
VINCENT : « désolé, j'étais elliptique ! il ne serait pas judicieux de répéter en abrégeant des choses que j'ai écrites ailleurs. »
Quel modeste ce Vincent ! Il « oublie » de préciser que cet « ailleurs » (qui n’a rien à voir avec X-Files !) n’est autre que son essai intitulé « Tolkien : sur les rivages de la Terre du Milieu » disponible dans toutes les bonnes librairies !J J’en profite pour féliciter son auteur et me réjouir qu’il intervienne sur ce forum ! JJJ
Vous pourrez relire ce passage page 181 de son livre où vous apprendrez qu’un autre signe de la mort hante le SDA : l’Arbre Blanc. A croire que la nature (je rebondis sur un thème qui t’est cher, Vinyamar) est une métaphore idéale pour des thématiques aussi complexes que la mort, la résurrection…etc. Je crois que si la nature inspire autant les auteurs, c’est parce qu’elle fonctionne comme un livre ouvert pour l’homme : Héraclite découvre l’irréversibilité du temps en observant un fleuve, Lamartine déroule ses souvenirs près du fameux « Lac »…etc. Tout cela nous ramène à un autre vaste sujet, celui du temps. Par son renouvellement perpétuel, la nature devient le symbole de la vie, de la mort mais aussi de la renaissance, bref du temps qui passe sans que l’homme n’intervienne. En cela la nature, comme tu le disais si bien, Vinyamar, nous parle à la fois de nous et en même temps nous dépasse…
Quel modeste ce Vincent ! Il « oublie » de préciser que cet « ailleurs » (qui n’a rien à voir avec X-Files !) n’est autre que son essai intitulé « Tolkien : sur les rivages de la Terre du Milieu » disponible dans toutes les bonnes librairies !J J’en profite pour féliciter son auteur et me réjouir qu’il intervienne sur ce forum ! JJJ
Vous pourrez relire ce passage page 181 de son livre où vous apprendrez qu’un autre signe de la mort hante le SDA : l’Arbre Blanc. A croire que la nature (je rebondis sur un thème qui t’est cher, Vinyamar) est une métaphore idéale pour des thématiques aussi complexes que la mort, la résurrection…etc. Je crois que si la nature inspire autant les auteurs, c’est parce qu’elle fonctionne comme un livre ouvert pour l’homme : Héraclite découvre l’irréversibilité du temps en observant un fleuve, Lamartine déroule ses souvenirs près du fameux « Lac »…etc. Tout cela nous ramène à un autre vaste sujet, celui du temps. Par son renouvellement perpétuel, la nature devient le symbole de la vie, de la mort mais aussi de la renaissance, bref du temps qui passe sans que l’homme n’intervienne. En cela la nature, comme tu le disais si bien, Vinyamar, nous parle à la fois de nous et en même temps nous dépasse…

