17-10-2014, 01:01
(This post was last modified: 17-10-2014, 01:02 by Daniel Lauzon.)
Bonjour à tous ! Quelques commentaires du principal intéressé :
- p. 153 : Attends que nous étions bien traversés > Attends que nous ayons bien traversé
Le texte donne plutôt : « Attends que nous soyons bel et bien traversés ». Cet auxiliaire être est sans doute un québécisme (involontaire ; marque un état et non une action, comme avec d’autres verbes). Mais la phrase gagnerait à être remplacée par : « Attends que nous soyons vraiment à l’orée » (Wait till we do get to the edge).
- p. 224 : J'y verrai moi-même > J'y veillerai moi-même (?)
« Voir à » (« y voir ») et « veiller à » (« y veiller ») sont synonymes (le premier est peut-être vieilli, en France ; dans ce cas, il convient à F. Fleurdebeurre). Cf. la chanson de Tom Bombadil : « Tom doit voir aux bougies avant le crépuscule ».
- p. 235 : Des poneys ne nous aideraient pas échapper > Des poneys ne nous aideraient pas à nous échapper
Il faut plutôt écrire : « ne nous aideraient pas à échapper » [pas de « nous »].
- p. 435 : "Seul Sam y parvint sans peine, tout fatigués qu'ils étaient" > "Mais tout fatigués qu'ils étaient, seul Sam y parvint sans peine"
Je me rappelle bien ce « mais » ! Je n’en veux pas ! :-) L’inversion de la phrase rend la lecture plus fluide.
Merci à tous les lecteurs-correcteurs. Souhaitons que nous n’en arrivions pas à « une grosse »...
P.S. - Scadufax ! Quel nom intéressant !
- p. 153 : Attends que nous étions bien traversés > Attends que nous ayons bien traversé
Le texte donne plutôt : « Attends que nous soyons bel et bien traversés ». Cet auxiliaire être est sans doute un québécisme (involontaire ; marque un état et non une action, comme avec d’autres verbes). Mais la phrase gagnerait à être remplacée par : « Attends que nous soyons vraiment à l’orée » (Wait till we do get to the edge).
- p. 224 : J'y verrai moi-même > J'y veillerai moi-même (?)
« Voir à » (« y voir ») et « veiller à » (« y veiller ») sont synonymes (le premier est peut-être vieilli, en France ; dans ce cas, il convient à F. Fleurdebeurre). Cf. la chanson de Tom Bombadil : « Tom doit voir aux bougies avant le crépuscule ».
- p. 235 : Des poneys ne nous aideraient pas échapper > Des poneys ne nous aideraient pas à nous échapper
Il faut plutôt écrire : « ne nous aideraient pas à échapper » [pas de « nous »].
- p. 435 : "Seul Sam y parvint sans peine, tout fatigués qu'ils étaient" > "Mais tout fatigués qu'ils étaient, seul Sam y parvint sans peine"
Je me rappelle bien ce « mais » ! Je n’en veux pas ! :-) L’inversion de la phrase rend la lecture plus fluide.
Merci à tous les lecteurs-correcteurs. Souhaitons que nous n’en arrivions pas à « une grosse »...
P.S. - Scadufax ! Quel nom intéressant !

