28-11-2014, 21:31
Bonjour Vincent.
Pour les Galgals, de façon extrêmement terre à terre, c’est une anagramme de l’onomatopée du bruit que l’on fait quand on a froid ou peur qui me vient à l’oreille.
Pour Brie, ayant vécu entre Bry sur Marne et Brie Comte Robert, le nom me rappelle ce coin de banlieue parisienne. Pas évident pour l’invitation au voyage ou le dépaysement
Pour le champ aux iris, je trouve que ça donne une certaine esthétique à la scène, presque un certain prestige pour Isildur de périr au milieu des fleurs, alors que finir au milieu d’un marécage est plutôt sordide et a nettement moins de « gueule ».
Pour Scadufax, je ne comprends pas pourquoi, alors que tous les autres noms ont été traduits, seul le lecteur anglophone aurait droit à un nom compréhensible pour lui (quelque chose comme « robe d’ombre » je crois), alors que nous aurions un nom totalement étranger à l’oreille.
Enfin je crois qu’il est impossible d’aller à l’encontre de souvenirs de prime jeunesse et des voyages imaginaires avec des personnages et dans des lieux qui nous sont devenus, malgré tous les petits défauts, interprétations ou imaginations de Ledoux, intimement familiers.
Pour les Galgals, de façon extrêmement terre à terre, c’est une anagramme de l’onomatopée du bruit que l’on fait quand on a froid ou peur qui me vient à l’oreille.
Pour Brie, ayant vécu entre Bry sur Marne et Brie Comte Robert, le nom me rappelle ce coin de banlieue parisienne. Pas évident pour l’invitation au voyage ou le dépaysement

Pour le champ aux iris, je trouve que ça donne une certaine esthétique à la scène, presque un certain prestige pour Isildur de périr au milieu des fleurs, alors que finir au milieu d’un marécage est plutôt sordide et a nettement moins de « gueule ».
Pour Scadufax, je ne comprends pas pourquoi, alors que tous les autres noms ont été traduits, seul le lecteur anglophone aurait droit à un nom compréhensible pour lui (quelque chose comme « robe d’ombre » je crois), alors que nous aurions un nom totalement étranger à l’oreille.
Enfin je crois qu’il est impossible d’aller à l’encontre de souvenirs de prime jeunesse et des voyages imaginaires avec des personnages et dans des lieux qui nous sont devenus, malgré tous les petits défauts, interprétations ou imaginations de Ledoux, intimement familiers.

