11-01-2016, 12:27
Vinyamar avait dit qu'il postait son message probablement avec de gros sabots. Approuvons le fait qu'il a tenu sa promesse. J'eusse tout de même préféré un message initial en chaussons, à la cool ;-)
Je n'ai jamais, ô combien jamais, critiqué la traduction de Ledoux, même si effectivement on pourra en critiquer avec raison certaines erreurs. Pourquoi ne pas le critiquer ? Parce que tout simplement son travail fut réalisé en-dehors de tout contexte plus large sur l'oeuvre de JRRT et parce que le SdA était, je crois qu'on peut le dire, un OVNI dans le cercle de la littérature de l'époque. Le travail de Ledoux est pour moi presque une performance par rapport au contexte d'alors.
La nouvelle traduction du SdA par Daniel Lauzon n'est pas une transcription, retraduction de celle de Francis Ledoux mais bel et bien une nouvelle traduction du titre original de Tolkien. Dès lors comparer les deux traductions françaises entre elles n'a pour moi aucun sens. La vrai question est de savoir laquelle est la plus fidèle à l'oeuvre originale, dans l'esprit, la lettre et ce qu'a voulu l'auteur. Ensuite, que l'on préfère l'une ou l'autre, c'est un autre débat. Comparer Lauzon à l'aune de Ledoux, c'est faire un exercice où des décennies de "subjectivité et de connaissance du texte de Ledoux sont mis en parallèle. Erreur.
Une nouvelle traduction doit pour moi s'affranchir de tout ce qui est connu. Dès lors, il me paraît fort improbable qu'un nom dans sa V.O. trouvent une même traduction dans deux exercices de traduction réalisé en parallèle. Je m'explique : donnez le texte original à Ledoux et à un autre traducteur à l'époque, quelle est la probabilité que "Gripoil" soit donné par les deux traducteurs ? Probablement 0%. Je ne m'étonne donc absolument pas qu'il y ait nombre de noms/personnages/lieux traduit différemment entre les deux L (Ledoux / Lauzon).
Je fais par contre toute confiance (et c'est peu de le dire) à Daniel L. et l'équipe éditorial pour :
- suivre scrupuleusement les consignes de Tolkien
- s'assurer qu'il n'y ait aucun contre-sens dans la nouvelle traduction
- tirer profit de tous les matériaux de Tolkien qui permettent de mieux comprendre le SdA et le restituer dans la langue de Molière
Et là, aucun doute, l'objectif est atteint, et plus.
Ensuite, question de goût, de sensibilité, d'oreille, on aimera ou pas certaines propositions de cette nouvelle traduction.
Je n'ai jamais, ô combien jamais, critiqué la traduction de Ledoux, même si effectivement on pourra en critiquer avec raison certaines erreurs. Pourquoi ne pas le critiquer ? Parce que tout simplement son travail fut réalisé en-dehors de tout contexte plus large sur l'oeuvre de JRRT et parce que le SdA était, je crois qu'on peut le dire, un OVNI dans le cercle de la littérature de l'époque. Le travail de Ledoux est pour moi presque une performance par rapport au contexte d'alors.
La nouvelle traduction du SdA par Daniel Lauzon n'est pas une transcription, retraduction de celle de Francis Ledoux mais bel et bien une nouvelle traduction du titre original de Tolkien. Dès lors comparer les deux traductions françaises entre elles n'a pour moi aucun sens. La vrai question est de savoir laquelle est la plus fidèle à l'oeuvre originale, dans l'esprit, la lettre et ce qu'a voulu l'auteur. Ensuite, que l'on préfère l'une ou l'autre, c'est un autre débat. Comparer Lauzon à l'aune de Ledoux, c'est faire un exercice où des décennies de "subjectivité et de connaissance du texte de Ledoux sont mis en parallèle. Erreur.
Une nouvelle traduction doit pour moi s'affranchir de tout ce qui est connu. Dès lors, il me paraît fort improbable qu'un nom dans sa V.O. trouvent une même traduction dans deux exercices de traduction réalisé en parallèle. Je m'explique : donnez le texte original à Ledoux et à un autre traducteur à l'époque, quelle est la probabilité que "Gripoil" soit donné par les deux traducteurs ? Probablement 0%. Je ne m'étonne donc absolument pas qu'il y ait nombre de noms/personnages/lieux traduit différemment entre les deux L (Ledoux / Lauzon).
Je fais par contre toute confiance (et c'est peu de le dire) à Daniel L. et l'équipe éditorial pour :
- suivre scrupuleusement les consignes de Tolkien
- s'assurer qu'il n'y ait aucun contre-sens dans la nouvelle traduction
- tirer profit de tous les matériaux de Tolkien qui permettent de mieux comprendre le SdA et le restituer dans la langue de Molière
Et là, aucun doute, l'objectif est atteint, et plus.
Ensuite, question de goût, de sensibilité, d'oreille, on aimera ou pas certaines propositions de cette nouvelle traduction.

