28-03-2020, 11:40
Une première question :
<blockquote>- Tome 1, p.498 : Eh bien, Frodo, dit enfin Aragorn. Je crains que le fardeau ne repose sur vous. [...] Tel est votre destin.
- Tome 1, p.508 : C'est lui le Porteur, et le sort du Fardeau est sur ses épaules.</BLOCKQUOTE>
Aux deux reprises, Tolkien emploie le mot fate ; on aurait pu s'attendre à le rendre à chaque fois par sort. Cf. ce message.
Et une deuxième :
<blockquote>- Tome 1, p.500 : L'Anneau ! N'est-il pas ironique que nous éprouvions tant de peur et de doute pour une si petite chose ?</BLOCKQUOTE>
Il me semble dommage de perdre la notion de fatalité clairement exprimée ici par Boromir (a strange fate) tant ce chapitre en est empli.
J'aurais bien tenté quelque chose comme :
<blockquote>L'Anneau ! Par quelle curieuse fatalité éprouvons-nous tant de peur et de doute pour une si petite chose ?</BLOCKQUOTE>
Jérôme
<blockquote>- Tome 1, p.498 : Eh bien, Frodo, dit enfin Aragorn. Je crains que le fardeau ne repose sur vous. [...] Tel est votre destin.
- Tome 1, p.508 : C'est lui le Porteur, et le sort du Fardeau est sur ses épaules.</BLOCKQUOTE>
Aux deux reprises, Tolkien emploie le mot fate ; on aurait pu s'attendre à le rendre à chaque fois par sort. Cf. ce message.
Et une deuxième :
<blockquote>- Tome 1, p.500 : L'Anneau ! N'est-il pas ironique que nous éprouvions tant de peur et de doute pour une si petite chose ?</BLOCKQUOTE>
Il me semble dommage de perdre la notion de fatalité clairement exprimée ici par Boromir (a strange fate) tant ce chapitre en est empli.
J'aurais bien tenté quelque chose comme :
<blockquote>L'Anneau ! Par quelle curieuse fatalité éprouvons-nous tant de peur et de doute pour une si petite chose ?</BLOCKQUOTE>
Jérôme

