Tu as entièrement raison, et les deux mots de fate et de doom sont une des rares choses, qui, à la relecture, me semblent avoir été sous-estimées par Daniel et traduites de manière peu rigoureuse, alors qu'elles font clairement système chez Tolkien, comme on peut d'ailleurs le voir dans l'essai « Fate and free will ».
C'est d'ailleurs une des rares fois où j'accorderais l'avantage à Tina Jolas parmi tous les traducteurs de Tolkien, car elle a trouvé dans l'alternance destin / fatalité une excellente paire propre à rendre les nuances que Tolkien donne à fate et doom (alors même qu'elle avait bien moins d'informations à sa disposition et ne pouvait savoir à quel point cette nuance était cruciale).
E.
C'est d'ailleurs une des rares fois où j'accorderais l'avantage à Tina Jolas parmi tous les traducteurs de Tolkien, car elle a trouvé dans l'alternance destin / fatalité une excellente paire propre à rendre les nuances que Tolkien donne à fate et doom (alors même qu'elle avait bien moins d'informations à sa disposition et ne pouvait savoir à quel point cette nuance était cruciale).
E.

