13-01-2022, 07:28
(This post was last modified: 13-01-2022, 11:30 by Tcoupi le Lapin Russe.)
Bonjour,
Pour le rajout de quelques mots dans « Les trois font la paire »
Texte original : « He spoke lightly ; but his heart was moved suddenly with a desire to see the house of Elrond Halfelven, and breathe the air of that deep valley where many of the Fair Folk still dwelt in peace. »
Traduit par Daniel Lauzon : « Il parlait d’un ton léger ; mais son cœur éprouva soudain le désir de contempler la maison d’Elrond le Semi-Elfe, de respirer l’air de cette profonde vallée où bon nombre de ceux qu’on appelait les Belles Gens vivaient encore en paix. ». « De ce qu’on appelait » n’apparaît pas en anglais.
Oubli d’un mot dans le même chapitre :
Texte original : « In front of them they saw the lower lands dotted with small clumps of trees that melted away in the distance to a brown woodland haze. »
Traduit par Daniel Lauzon : « Devant eux s’étendaient des plaines, tachetées de petits bosquets qui se fondaient en des lointains brunâtres et boisés. » « haze » n’a pas été traduit en français.
Pour un mot inadéquat, toujours dans le même chapitre :
Texte original : « Just in time he threw himself down in a patch of long grass behind a tree that overshadowed the road. »
Traduit par Daniel Lauzon : « Juste à temps, il s’aplatit dans un bouquet d’herbes hautes, derrière un arbre surplombant la route. » « overshadowed » a été traduit par surplombant, alors qu’il aurait fallu utiliser le verbe « ombrager »
Le verbe ombrager signifie couvrir d’ombre… mais il a aussi l’avantage de signifier surplomber, dans le sens couvrir à la manière d’un ombrage.
Un arbre qui surplombe la route ne dispense pas forcément son ombre sur cette dernière.
Toujours dans le même chapitre : pourquoi avoir remplacé « collines » par celui de « chemins » ?
Texte original : « Bilbo Baggins had made the words, to a tune that was old as the hills,… »
Traduit par Daniel Lauzon : « Bilbo Bessac en avait composé les paroles, sur un air qui était vieux comme les chemins. » On pourrait donc croire que cet air date de la création des chemins, alors que si l’on traduit par « sur un air qui était vieux comme les collines. » , l’apparition des collines étant antérieure à celle des chemins, cela apporte à cet air une touche d’ancienneté plus prononcée.
Toujours dans le même chapitre, la dernier ligne du chant des Elfes.
Texte original : « Thy starlight on the Western Seas »
Traduit par Daniel Lauzon : « Clarté étoilée sur les Mers » Celles du nord, du sud, de l’est et de l’ouest ? Alors que ce sont seulement celles de l’ouest. Surtout que Frodo indique peu après : « Il n’en reste plus beaucoup en Terre du Milieu, à l’est de la Grande Mer. »
Bonne journée !
Pour le rajout de quelques mots dans « Les trois font la paire »
Texte original : « He spoke lightly ; but his heart was moved suddenly with a desire to see the house of Elrond Halfelven, and breathe the air of that deep valley where many of the Fair Folk still dwelt in peace. »
Traduit par Daniel Lauzon : « Il parlait d’un ton léger ; mais son cœur éprouva soudain le désir de contempler la maison d’Elrond le Semi-Elfe, de respirer l’air de cette profonde vallée où bon nombre de ceux qu’on appelait les Belles Gens vivaient encore en paix. ». « De ce qu’on appelait » n’apparaît pas en anglais.
Oubli d’un mot dans le même chapitre :
Texte original : « In front of them they saw the lower lands dotted with small clumps of trees that melted away in the distance to a brown woodland haze. »
Traduit par Daniel Lauzon : « Devant eux s’étendaient des plaines, tachetées de petits bosquets qui se fondaient en des lointains brunâtres et boisés. » « haze » n’a pas été traduit en français.
Pour un mot inadéquat, toujours dans le même chapitre :
Texte original : « Just in time he threw himself down in a patch of long grass behind a tree that overshadowed the road. »
Traduit par Daniel Lauzon : « Juste à temps, il s’aplatit dans un bouquet d’herbes hautes, derrière un arbre surplombant la route. » « overshadowed » a été traduit par surplombant, alors qu’il aurait fallu utiliser le verbe « ombrager »
Le verbe ombrager signifie couvrir d’ombre… mais il a aussi l’avantage de signifier surplomber, dans le sens couvrir à la manière d’un ombrage.
Un arbre qui surplombe la route ne dispense pas forcément son ombre sur cette dernière.
Toujours dans le même chapitre : pourquoi avoir remplacé « collines » par celui de « chemins » ?
Texte original : « Bilbo Baggins had made the words, to a tune that was old as the hills,… »
Traduit par Daniel Lauzon : « Bilbo Bessac en avait composé les paroles, sur un air qui était vieux comme les chemins. » On pourrait donc croire que cet air date de la création des chemins, alors que si l’on traduit par « sur un air qui était vieux comme les collines. » , l’apparition des collines étant antérieure à celle des chemins, cela apporte à cet air une touche d’ancienneté plus prononcée.
Toujours dans le même chapitre, la dernier ligne du chant des Elfes.
Texte original : « Thy starlight on the Western Seas »
Traduit par Daniel Lauzon : « Clarté étoilée sur les Mers » Celles du nord, du sud, de l’est et de l’ouest ? Alors que ce sont seulement celles de l’ouest. Surtout que Frodo indique peu après : « Il n’en reste plus beaucoup en Terre du Milieu, à l’est de la Grande Mer. »
Bonne journée !

