J'ai relevé une coquille plus difficile à expliquer, mais tout aussi ennuyeuse à mes yeux :
[colonne][gauche=LR, App. E]That is, the sounds were approximately those represented by i, e, a, o, u in English machine, were, father, for, brute, irrespective of quantity.[/gauche][droite=SdA, App. E]C’est-à-dire que les sons de i, e, a, o et u avaient à peu près la même valeur que ceux du français machine, relais, pâle, côte et putsch, indépendamment de la longueur.
[/droite][/colonne]
Le bât blesse pour for, qui se prononce [fɔː®] d'après la received pronunciation (celle de Tolkien, donc). Or cette préposition a tendance à se prononcer [foɹ] en anglais américain (mais pas canadien, semblerait-il). Le choix de « côte » pose clairement problème, puisque ce nom se prononce normalement [koːt]. Il aurait beaucoup mieux valu opter pour « cotte » (prononcé [kɔt]), ou, encore mieux, « port » [pɔːʀ].
Ce choix est d'autant plus étrange que Tolkien indique plus bas que le o long est plus fermé en quenya. Or le « ô » de « côte » étant déjà (mi-)fermé, il est difficile d'imaginer comment il pourrait l'être encore plus (à moins de devenir carrément un [ u ], ce qui n'est manifestement pas l'intention de Tolkien).
Ce point mériterait amplement une correction (enfin... quand les circonstances le permettront...)
D.
[colonne][gauche=LR, App. E]That is, the sounds were approximately those represented by i, e, a, o, u in English machine, were, father, for, brute, irrespective of quantity.[/gauche][droite=SdA, App. E]C’est-à-dire que les sons de i, e, a, o et u avaient à peu près la même valeur que ceux du français machine, relais, pâle, côte et putsch, indépendamment de la longueur.
[/droite][/colonne]
Le bât blesse pour for, qui se prononce [fɔː®] d'après la received pronunciation (celle de Tolkien, donc). Or cette préposition a tendance à se prononcer [foɹ] en anglais américain (mais pas canadien, semblerait-il). Le choix de « côte » pose clairement problème, puisque ce nom se prononce normalement [koːt]. Il aurait beaucoup mieux valu opter pour « cotte » (prononcé [kɔt]), ou, encore mieux, « port » [pɔːʀ].
Ce choix est d'autant plus étrange que Tolkien indique plus bas que le o long est plus fermé en quenya. Or le « ô » de « côte » étant déjà (mi-)fermé, il est difficile d'imaginer comment il pourrait l'être encore plus (à moins de devenir carrément un [ u ], ce qui n'est manifestement pas l'intention de Tolkien).
Ce point mériterait amplement une correction (enfin... quand les circonstances le permettront...)
D.

