23-11-2025, 18:04
Elendil Wrote:Yyr Wrote:Mais en quenya par exemple un quenta et non une quenta car :
- rien n'incite en français à y voir plus une histoire qu'un récit ou un conte (en tout cas pas de façon décisive, me semble-t-il) ;
- le mot est neutre en elfique ;
Il me paraît donc plus naturel de coller au neutre, donc au masculin en français.
La finale en -a étant presque toujours féminine en français, le choix du féminin, en l'espèce, me semble défendable.
J'ai l'impression du contraire :
- mimosa, alpaga, rutabaga, naja, raja, harmonica, Inca, épicéa, mica, bêta, iota (etc.), papa, delta, alinéa, aléa, boa, dada, hourra, opéra, chinchilla, ara, choléra, pyjama, tréma, plasma, eczéma, cinéma, coma, piranha, puma, cardia, alléluia, séquoia
vs. :
- corrida, saga, véranda, navaja, pampa, mama, paella, villa, caméra, diaspora, agora, toundra, nana, guérilla
(non exhaustif)
Mais même si la finale en -a était féminine, serait-ce un bon critère ?
J'ai l'impression que cela dépend de la priorité que l'on donne à la forme de départ (elfique) ou à celle d'arrivée (français).
Pour moi c'est celle de départ qui compte car le mot n'est pas traduit, il est cité dans sa langue.
Donc si je devais parler de la gloria de Dieu en citant un texte latin, OK car le nom de départ est féminin et en plus il a donné en français un seul équivalent qui est féminin, gloire.
Mais pour les mots neutres en elfique, le masculin me paraît plus naturel en français, en tout cas par défaut.
J'admets des exceptions et je féminise notamment Arda, mais c'est parce que la correspondance sémantique avec la Terre en français est assez univoque.
Mais je ne vois pas cette univocité avec quenta, tengwa, tehta, etc.

