Reprenant la version d'Elendil pour le vers précédent, à mon tour de proposer :
[colonne][gauche] I would that I might with the minstrels sing
and stir the unseen with a throbbing string.
I would be with the mariners of the deep
that cut their slender planks on mountains steep
and voyage upon a vague and wandering quest,
for some have passed beyond the fabled West.
I would with the beleaguered fools be told,
that keep an inner fastness where their gold,
impure and scanty, yet they loyally bring
to mint in image blurred of distant king,
or in fantastic banners weave the sheen
heraldic emblems of a lord unseen.[/gauche][droite=* ou encore : aux frêles planches coupées sur les monts abrupts]
Je voudrais pouvoir chanter tel les menestrels,
mouvoir l'invisible par la corde pincée.
Je voudrais être de ces marins du grand large
aux frêles planches tirées des monts escarpés,*
lancés dans une quête errante et incertaine
— car quelques-uns ont dépassé l'Ouest fabuleux.
Je me voudrais mis au rang des fous assiégés,
qui tiennent un fortin intérieur où leur or,
bien qu'insuffisant et vil, est loyalement
marqué du visage indistinct d'un lointain roi,
quand d'immenses gonfanons flamboient du tissage
des emblèmes d'un seigneur que l'on ne voit pas.[/droite][/colonne]
S.
[colonne][gauche] I would that I might with the minstrels sing
and stir the unseen with a throbbing string.
I would be with the mariners of the deep
that cut their slender planks on mountains steep
and voyage upon a vague and wandering quest,
for some have passed beyond the fabled West.
I would with the beleaguered fools be told,
that keep an inner fastness where their gold,
impure and scanty, yet they loyally bring
to mint in image blurred of distant king,
or in fantastic banners weave the sheen
heraldic emblems of a lord unseen.[/gauche][droite=* ou encore : aux frêles planches coupées sur les monts abrupts]
Je voudrais pouvoir chanter tel les menestrels,
mouvoir l'invisible par la corde pincée.
Je voudrais être de ces marins du grand large
aux frêles planches tirées des monts escarpés,*
lancés dans une quête errante et incertaine
— car quelques-uns ont dépassé l'Ouest fabuleux.
Je me voudrais mis au rang des fous assiégés,
qui tiennent un fortin intérieur où leur or,
bien qu'insuffisant et vil, est loyalement
marqué du visage indistinct d'un lointain roi,
quand d'immenses gonfanons flamboient du tissage
des emblèmes d'un seigneur que l'on ne voit pas.[/droite][/colonne]
S.

