Retour sur les problèmes de rimes féminines à la césure. Je découvre ce matin des poèmes de Victor Hugo qui enlève quelque culpabilité si nous ne parvenons pas à tout résoudre, car il semble est coutumier du fait. Ainsi :
[citation=Victor Hugo, Il faut que le poète...]Les femmes, les songeurs, les sages, les amants,
[...]
Où tout berce, éblouit, calme, caresse, enivre,
[...]
Tout à coup, sombre, grave et terrible au passant,
[...]
Soit comme ces forêts vertes, fraîches, profondes,
[/citation]
Ou bien, puisqu'on parle d'arbres
[citation=Victor Hugo, Aux Arbres]Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux,
[...]
Arbres religieux, chênes, mousses, forêt,
[/citation]
Ou dans La Fin de Satan, que j'aime tant, qui contient beaucoup de contre-exemple donc ceux-là :
[citation=Victor Hugo, <i>La fin de Satan</i>]Pendant que, bénissant l'homme, les plaines blondes,
Les grands fleuves, les bois, les monts silencieux,
S'ouvrait et se dressait lentement vers les cieux,
La main du lépreux, noire, affreuse, triste et frêle,
[...]
Quelques hommes, de ceux qui ne savent pas lire,
De pauvres pâtres, pris d'on ne sait quel délire [/citation]
Bon, on n'est ni Victor Hugo, ni Moraldandil, alors, on a essayer tout de même de résoudre la majorité des problèmes, mais ça enlève un poids pour le vers 16 ou le vers 37 par exemple ;-)
S.
[citation=Victor Hugo, Il faut que le poète...]Les femmes, les songeurs, les sages, les amants,
[...]
Où tout berce, éblouit, calme, caresse, enivre,
[...]
Tout à coup, sombre, grave et terrible au passant,
[...]
Soit comme ces forêts vertes, fraîches, profondes,
[/citation]
Ou bien, puisqu'on parle d'arbres
[citation=Victor Hugo, Aux Arbres]Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux,
[...]
Arbres religieux, chênes, mousses, forêt,
[/citation]
Ou dans La Fin de Satan, que j'aime tant, qui contient beaucoup de contre-exemple donc ceux-là :
[citation=Victor Hugo, <i>La fin de Satan</i>]Pendant que, bénissant l'homme, les plaines blondes,
Les grands fleuves, les bois, les monts silencieux,
S'ouvrait et se dressait lentement vers les cieux,
La main du lépreux, noire, affreuse, triste et frêle,
[...]
Quelques hommes, de ceux qui ne savent pas lire,
De pauvres pâtres, pris d'on ne sait quel délire [/citation]
Bon, on n'est ni Victor Hugo, ni Moraldandil, alors, on a essayer tout de même de résoudre la majorité des problèmes, mais ça enlève un poids pour le vers 16 ou le vers 37 par exemple ;-)
S.

