Merci Elendil pour ces clarifications & précisions !
Mais on voit qu'on parle de deux choses différentes. Pour toi, la césure est le milieu exact du vers (donc 7/7 pour 14 syllabes), alors que Betrand étend le sens :
ça augmente le nombre de difficultés, car alors il y a plus de vers qu'on ne pensait qui ne respectent pas la contrainte
[colonne][gauche=Mythopoeia, §4][small]45[/small] <i> He sees no stars who does not see them first </i>[/gauche][droite=Mythopoeia, §4]Il ne voit pas d'étoiles / qui ne les voit tout d’abord[/droite][/colonne]
[colonne][gauche=Mythopoeia, §1][small]4[/small] one of the many minor globes of Space:[/gauche][droite=Mythopoeia, §1]l'un de ces innombrables / petits globes de l'Espace.
[/droite][/colonne]
(Et là, je m'interroge sur la raison de la règle classique ou romantique, car je ne les trouve pas laids, ces vers...)
Mais, pour que les choses soit vraiment claires pour moi, on est d'accord qu'il est toléré d'avoir une rime féminine à la césure stricte à condition que cela soit suivie par une voyelle ? Je pense évidemment aux premiers vers, p. ex. :
[colonne][gauche=Mythopoeia, §1][small]1[/small] You look at trees and label them just so,
[small]2[/small] (for trees are ‘trees’, and growing is ‘to grow’);[/gauche][droite=Mythopoeia, §1]Tu regardes les arbres / et les nommes juste ainsi,
(car les arbres sont “arbres” / et ce qui pousse est “pousser”);[/droite][/colonne]
Quoi qu'il en soit, quelle belle manière de terminer l'année & de commencer la prochaine, en poésie & entre amis
S.
Mais on voit qu'on parle de deux choses différentes. Pour toi, la césure est le milieu exact du vers (donc 7/7 pour 14 syllabes), alors que Betrand étend le sens :
Moraldandil Wrote:"Voici l'unique et sinistre constat : le mal existe" est un très beau vers, avec deux césures et un rythme 4/6/4. Le e d'unique s'élide naturellement devant voyelle ; celui de sinistre se prononce ; celui d'existe s'élide en fin de vers.J'en conclus qu'il faut éviter la rimes féminines en 7/7 (césure stricte, mais aussi 6/8 ou 8/6) mais aussi aux portions de vers marqués par des signes de ponctuations forts...
ça augmente le nombre de difficultés, car alors il y a plus de vers qu'on ne pensait qui ne respectent pas la contrainte
[colonne][gauche=Mythopoeia, §4][small]45[/small] <i> He sees no stars who does not see them first </i>[/gauche][droite=Mythopoeia, §4]Il ne voit pas d'étoiles / qui ne les voit tout d’abord[/droite][/colonne]
[colonne][gauche=Mythopoeia, §1][small]4[/small] one of the many minor globes of Space:[/gauche][droite=Mythopoeia, §1]l'un de ces innombrables / petits globes de l'Espace.
[/droite][/colonne]
(Et là, je m'interroge sur la raison de la règle classique ou romantique, car je ne les trouve pas laids, ces vers...)
Mais, pour que les choses soit vraiment claires pour moi, on est d'accord qu'il est toléré d'avoir une rime féminine à la césure stricte à condition que cela soit suivie par une voyelle ? Je pense évidemment aux premiers vers, p. ex. :
[colonne][gauche=Mythopoeia, §1][small]1[/small] You look at trees and label them just so,
[small]2[/small] (for trees are ‘trees’, and growing is ‘to grow’);[/gauche][droite=Mythopoeia, §1]Tu regardes les arbres / et les nommes juste ainsi,
(car les arbres sont “arbres” / et ce qui pousse est “pousser”);[/droite][/colonne]
Quoi qu'il en soit, quelle belle manière de terminer l'année & de commencer la prochaine, en poésie & entre amis

S.

