01-01-2026, 13:42
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Beruthiel Wrote:C'est le contraire qui serait anormal. Cela résume en quelque sorte ce qui s'est passé au moment de la révolution scientifique moderne. Comme le disait un enseignant en épistémologie des sciences, lui-même physicien (un pied dans chaque camp si je puis dire) : « pour les Modernes, une définition comme “l'âme est l'acte premier d'un corps ayant la vie en puissance” présente deux inconvénients : personne (ou presque) n'y comprend rien, et elle ne sert à rien ». D'où le projet, énoncé par Bacon et Descartes : pour être utile, la science doit devenir mathématique et cumulative, donc on évacue les « causes postérieures » (pas forcément niées au départ, mais exclues de la méthode) pour s'en tenir à ce qui sera mesurable.</small>Yyr, dans sa belle synthèse Wrote:Non pour Aristote pour qui, comme tu l'as rappelé, la réalité se comprend dans un rapport de puissance à acte et où ce qui est en puissance (les causes antérieures : matérielle et efficiente) ne peut avoir en lui-même son intelligibilité, où c'est ce qui est en acte qui donne l'intelligibilité de l'effet des causes antérieures, la raison d'être des causes antérieures.Euh... J’ai essayé plusieurs fois mais je ne comprends toujours pas. J'ai parfois du mal à vous suivre, je n’ai pas les prérequis…

