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Mythopoeia
sosryko Wrote:
Yyr Wrote:<i>Que mon seigneur ne se fâche pas. Parlerai-je encore</i>
[...]
comme il a été discuté plus haut, n'étant pas dans le cas d'un alexandrin, le milieu du vers n'est pas non plus une contrainte ;

Discuter ne veut pas dire approuver. Si rien n'est contrainte majeure (et rien n'est contrainte majeure si on ne prend pas en compte le milieu du vers, qui est la véritable césure que même les romantiques respectent), inutiles de respecter certaines contraintes mineures... D'où, même si je ne l'ai pas précisé, la majorité des modifications précédentes... Au point où nous en sommes, tout devient question de goût et/ou de choix personnels qui sont difficiles à concilier.

Quote:L'argument « le e de la terminaison de « reflétée » ne nous fait aucunement contrainte car il ne pose aucune ambiguïté : il ne peut jamais être prononcé ; » s'il pouvait être confirmé, pourrait me convaincre. Mais je ne crois pas (je n'en sais rien!) que la définition d'une finale féminine dépende ou non du fait que le "e" de la terminaison ne se prononce jamais...

Ok.

De mon côté voici ce que j'avais compris :
- l’hémistiche (césure au milieu du vers) s'impose pour un alexandrin mais pas pour un vers à 14 syllabes ;
- pour un vers à 14 syllabes, il n'y a pas vraiment de règles, et placer une (ou plusieurs) césure(s) ailleurs qu'au milieu n'est pas problématique tant que le rythme est plaisant ;
- dans un cas comme celui de « reflétée », je pense que, s'agissant du rapport à la césure, ce n'est pas la catégorie féminine en elle-même qui importe [small](*)[/small], mais la raison qui pousse à l'éviter à la césure ; cette raison, me semble-t-il, c'est l'ambiguïté sur sa prononciation, et ici, il n'y en a pas, donc, sous ce rapport, notre terminaison se comporte comme une terminaison masculine, si l'on veut (s'il s'agissait du rapport à la rime en revanche ce serait autre chose).
[small](*) Il s'agit bien ici d'une terminaison féminine, d'après moi.[/small]

Je vais consulter Ilúvatar ... ;)

[séparation]

- v. 6 : Ok pour [emphase]« orbe »[/emphase] qui s'impose ; je ne suis pas davantage convaincu par les nouvelles alternatives, mais la question du goût doit être tranchée en faveur du tien ;).
[small][édit :] Mais que dis-tu de : [emphase]« toute entière enchaînée / à des orbes mathématiques »[/emphase] ? (si l'on valide le cas d'une terminaison féminine avant la césure mais dont le e caduc ne peut pas être prononcé) (en notant que, là, en plus, la césure est suivie d'une voyelle)[/small]

- v. 45 : Oui c'est une belle proposition !

- v. 69 : Puréee ... Ah vous pouvez être fiers Elendil et toi : j'avais négligemment regardé sur Syllaber, qui analyse « bien » avec une diérèse ! Grrr ... [small](pas le temps d'écrire un strip façon Peanuts :))[/small] Au cas où, une autre alternative qui évite la conjonction « Or » : [emphase]« (bien utilisé ou non). Le droit n’a pas dépéri. »[/emphase] À ton gré.

- v. 87-90 : splendide !!! :) :) :)
À noter une variante au dernier vers : [emphase]« le murmure d'un refuge / deviné par la foi »[/emphase].
[small][édit :] Ah non : parce que la césure tombe après le e caduc de refuge ... dans cette version, il faudrait convertir par exemple par : [emphase]« le murmure d'un refuge / entraperçu par la foi »[/emphase], jouant sur l'élision en deuxième partie de vers. Tu vois, je commence à comprendre ... :)[/small]

[séparation]

Quote:
Yyr Wrote:- et donc de terminer ainsi le poème sur Dieu lui-même — le seul Vrai qui finalise le tout.

Le dernier vers termine bien sur Dieu lui-même. Ce n'est pas le v.134.

Quel boulet je suis.
Je me tais, seigneur :).
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