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Mythopoeia
sosryko Wrote:
Yyr Wrote:* [emphase]« Vi/den/t et/ remplissent leurs amphores penchées, »[/emphase] (Hugo, Les rayons et les ombres) : le pluriel est inclu dans le compte.

Hugo ne fait pas l'élision dans ce cas entre [emphase]« vident »[/emphase] et [emphase]« et »[/emphase], sinon, le compte des syllabes serait faux.
La vérité, que ne peut pas voir Syllaber en cette affaire, c'est que tout cela est laissé à la liberté du poète, qui parfois choisit l'élision, parfois choisit le décompte, comme ici :
[citation]
« Vi/dent /et / rem/ plis / sent / leurs / am/pho/res /pen/chées, »[/citation]

Mais saperlipopette [small](il faut m'imaginer en Triphon Tournesol ;))[/small] c'est exactement ce que je veux dire.

Et après les corrections chez Hugo (merci Elendil ! et Sosryko aussi !), je n'ai toujours pas la réponse (ou je ne la vois pas) : les élisions sur les féminins pluriels, c'est au gré du poète ou non ?

Car si l'on doit toujours prononcer les liaisons, nous avons des vers à 15 syllabes :
- v. 45 : [emphase]« Nul ne voit les étoi/le/s, à/ moins de les voir tout d’abord »[/emphase]
- v. 146 : [emphase]« les poè/te/s au/ront leurs têtes surmontée de flammes »[/emphase] [small][édit : erreur de ma part ][/small]

Le problème n'étant pas tant le nombre de syllabes (on eut enlever « tout » au v. 45), mais la prononciation.
Personnellement, en général, j'ai tendances à faire l'élision par-dessus la marque du pluriel [small](je ne sais pas comment on dit, mais vous me comprendrez ;))[/small] : je trouve cela beaucoup plus joli que de prononcer, ici en l'occurrence, des « z-é-toi-le-z-à-moins ».

[small][édit : je rappelle ici une alternative : [emphase]« Les étoiles ne sont pas vues sauf à d'abord les voir »[/emphase].[/small]
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