Chapitre 394:
Chapitre 71.6
(par
lambertine, ajouté le 11/07/02 20:13)
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- Je ne te mépriserai jamais. Il ne me croit pas, tout en voulant me croire. Il se méprise trop, lui-même pour penser que moi... Moi ? De quel droit, le mépriserais-je ? Qui suis-je, pour mépriser qui que ce soit ? - Tu me racontes des cracks. Et pourtant, j'ai besoin d'y croire. - Alors crois-y. Je ne te mépriserai jamais, Frédéric, quoi que tu fasses, et quoi qu'il se passe. Je donnerais n'importe quoi pour que tu sortes de la came, mais je ne mépriserai jamais. Je suis ton amie, maintenant, et à jamais. Et si demain, dans cinq ans, dans dix ans, tu veux me parler, je serai là. Et je te respecterai. Tel que tu es. - Même si je viens de me shooter à la brune ? - Même si tu viens de te shooter à la brune. Il soupire, et se remet à pleurer à l'aitre bout du fil. - Ils ont de la chance. - De la chance ? De qui parle-t-il donc ? - Tes enfants. Tu a beau être une chieuse, rebelle et alcoolique, ils ont de la chance de t'avoir pour mère. Et ce petit con de Célestin de t'avoir pour amie. Parce que... parce que... parce que tu acceptes les gens tels qu'ils sont. Parce que tu ne leur demande pas de devenir ce que tu voudrais, toi. Parce que... parce que tu veux bien me parler, alors que je sors de cure, et que je suis bourré ! - Je t'aime bien, Frédéric. - Tu m'aimes bien, mais pas comme eux. - Pas comme eux, mais je t'aime bien quand même. Même si tu sors de cure, et que tu es bourré.
J'ai un téléphone officiel dans l'armoire à GSM, et un autre dans ma chambre.
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chapitre 394 sur 395
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