Accueil » Fervent hommage » Votre Nouvelle
Apparence  

 

Les Hautes Fagnes

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         
Add Chapter
Stories List
Voir les Options:
Sommaire | Plein texte
additions are not allowed l'auteur interdit les ajouts

Chapitre 81: Chapitre 18.7
(par lambertine, ajouté le 24/11/09 13:10)


- Interdit ? Pourquoi ?
Célestin pouffe. Moi, je m’étonne ne la naïveté d’Agnès. Qui en rajoute une couche.
- La chanson parle de sucettes et d’anis. Pas de drogue ni d’alcool.
J’ai du mal à masquer mon hilarité. Les sous-entendus gainsbouresques sont pourtant de notoriété publique.
- Euh… commence Honoré. Les sucettes… ce ne sont pas de vraies sucettes… Enfin, des bonbons… Ce sont…
- Ca suffit, Honoré ! se fâche Claire dont la patience diminue à vue d’œil. Cette chanson n’est pas convenable. Elle ne convient pas à un Centre tel que celui-ci. Alors, vous choisissez ?
Des accords naissent sous les doigts de Damien. Célestin se met à chanter. J’essaie de joindre ma voix à la sienne mais...

Mais je suis seul dans l'univers
J'ai peur du ciel et de l'hiver
J'ai peur des fous et de la guerre
J'ai peur du temps qui passe, dis

… je n’y arrive pas. Il chante trop haut pour ma voix. Ou trop bas.

Comment peut on vivre aujourd'hui
Dans la fureur et dans le bruit
Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu

Honoré s’est joint à lui. Il chante bien, le vieil ivrogne. Puis Marie-Line, Béatrice. Puis les autres, pour le refrain.

Fais comme l'oiseau
Ça vit d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau
D'un peu de chasse et de pêche, un oiseau
Mais jamais rien ne l'empêche, l'oiseau, d'aller plus haut

Elle ne chante pas si mal, la chorale du Centre.


Voir le chapitre 81 sur 395



Script fourni par 21st Century Scripts, adapté et modifié par Cédric Fockeu.