Vous n'êtes pas identifié(e).
AH bah zut alors, je me suis fait griller :D
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un article cette semaine dans le "Business times" de Singapour concernant le nouveau jeux "war in the north". L'article est élogieux. L'intrigue s'inspire d'un petite phrase des appendice dans lequel Tolkien précisait que la guerre avait aussi fat rage dans le nord de la TDM et que sans la vaillance des hommes (de Dale) et des nains (de l'Erebor) et des elfes (de Lorien). Les hobbits seraient revenus victorieux de la guerre dans le Sud pour ne trouver que ruine et désolations.
Le jeux consiste donc à mener et gagner cette guerre du Nord que Tolkien ne faisait qu'évoquer
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Ca ne relève pas tout à fait de la revue de presse mais - comme en 2008 (voir au début de ce fuseau) - j'allais pas ouvrir un nouveau dossier rien que pour ça, alors...:
Vu aujourd'hui, en feuilletant les catalogues de la maison Christie's, l'annonce d'une vente aux enchères intitulée : "Fine printed books and manuscripts" le 28 novembre 2008 à Londres, salle des ventes de South Kensington.
2 lots signalés, au moins pour le contenu qui est décrit dans les notices :
lot 257 :
http://www.the-saleroom.com/en-gb/auction-catalogues/christies-south-kensington/catalogue-id-2849758/lot-12607713
lot 258 :
http://www.the-saleroom.com/en-gb/auction-catalogues/christies-south-kensington/catalogue-id-2849758/lot-12607714
Et puis, tout bien réfléchi, les ventes aux enchères ne sont pas tout à fait hors sujet ici (cf le retour de Bilbo à la fin de son aventure)...
Silmo
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Va falloir se cotiser :)
[/i]
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of course il s'agit du 28 novembre 2011 (fichus copiés/collés)
La cote de JRR Tolkien reste assez forte même pour des documents mineurs.
le lot 257 (dactylographié - même pas manuscrit sauf la signature) est estimé entre 2.900 et 3.900 euros.
Le lot 258, entre 900 et 1.300 pour deux lettres sans grand intérêt.
Je me cotiserais bien plus volontiers pour une édition originale du SdA ou du Hobbit :-)
Silmo
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Cette semaine, un pub de Birmingham intitulé " le Hobbit affamé" a été assigné par le Tolkien Estate pour violation de propriété intellectuelle. Le pub existe depuis 6 ans mais il vient de changer de propriétaire et c"est ce qui a mis la puce à l'oreille du TE
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Apparemment, il semble que ça soit plutôt la Middle-earth enterprises, anciennement Tolkien Enterprises, anciennement encore la Saul Zaentz Company plutôt que le TE qui soit à l'origine de la plainte.
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Bilbo le HobbitTM, Le Seigneur des AnneauxTM, ainsi que tous les personnages et lieux décrits dans ce forum sont des marques déposées appartenant à Middle-earth Enterprises, une division de la Saul Zaentz Company, inc. Berkeley, Californie, Etats-Unis...
Rideau ! on ferme !
Il semblerait que l'action de la MEE envers le malheureux pub de Birmingham ne soit qu'un début, si on en croit cet article... D'après Wikipedia (in english), il semblerait que le rififi juridico-financier de ces trois dernières années entre Peter Jackson et ses anciens meilleurs amis soit à l'origine de cette vague de demandes d'interdictions...
Encore un dommage collatéral de la "trilogie du siècle" ?... :/
I.
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Ce que je ne pige pas, c'est dans quelle mesure le mot hobbit appartient à la M-eE plutôt qu'au TE? Après tout, même si les ouvrages lui appartiennent, le mot hobbit appartient encore au TE et à HC non? Donc si l'utilisation du mot est fait en référence aux livres, ce n'est pas une violation des droits de la M-eE?
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La subtilité du problème réside certainement dans la notion de produit dérivé.
Ils font partie des droits acquis par Saul Zaentz sur les deux romans de Tolkien, tandis que la chasse gardée de la Tolkien Estate réside plutôt dans les droits de copie littéraire de l'ensemble des oeuvres du professeur.
Ça ne doit pas être très compliqué pour les avocats de la ME Enterprises de démontrer que le pub de Birmingham ou les mobil-homes écossais rentrent dans la catégorie des "produits dérivés"...
I.
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Estimation à quelque chose entre £ 18 000 et 25 000 ...
Voilà, il n'y a plus qu'à ... :)
Mais je ne sais pas si une banque peut nous prêter pour ce type d'investissement ;)
La photo est gratuite néanmoins, et l'on peut admirer l'écriture de notre professeur préféré (photo n°3).
Le manuscript de la photo n°4 par contre n'est pas de lui bien sûr.
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Récupéré sur le site Empireonline pour illustrer les questions de droit entre la TE et la MEE : sur ce célèbre trailer (qui a déjà 10 ans !) le nom "Tolkien" n'apparait nulle part.
I.
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un entrefilet dans libération cette semaine
Le Seigneur des anneaux a beau avoir été élu meilleur roman britannique devant Orgueil et Préjugés, de Jane Austen, et vendu à des millions d'exemplaires, il a été considéré comme de seconde zone par le jury du Nobel de littérature en 1961. Le nom de Tolkien avait été avancé par le professeur de littérature C.S. Lewis, auteur des Chroniques de Narnia. «Il ne peut en aucun cas se mesurer aux romans de la plus haute qualité», avait estimé le jury, qui choisit le Yougoslave Ivo Andric. Les Britanniques Graham Greene et E.M. Forster, ou l'Italien Alberto Moravia (qui «souffre d'une monotonie générale»), étaient aussi sur la liste. Ces documents viennent d'être déclassifiés au bout de cinquante ans, a précisé au Guardian le journaliste Andreas Ekstrom qui y a eu accès. La délibération finale reste, elle, à jamais secrète. F.Rl
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Merci Jean :)
Après l'évocation du prix Nobel, restons du côté de la Scandinavie pour évoquer le quarantième anniversaire du règne de Margrethe II de Danemark, mieux connue dans le petit monde des admirateurs de Tolkien sous le pseudonyme d'Ingahild Grathmer.
Il y a tout juste 40 ans demain, le 14 janvier 1972, la sympathique tolkiendil danoise, illustratrice de talent et correspondante du vieux professeur d'Oxford, change de métier et devient la souveraine du plus vieux royaume d'Europe, succédant à son père Frederik IX.
Bon anniversaire à la lointaine cousine de Hamlet ! :)
I.
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Trop fort :D V'là une reine sympathique ^_^
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Sa Majesté avait déjà eu droit à un bout de fuseau sur jrrvf il y a quelques années... ;-)
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impressionnant , voilà une reine intéressante. Vive le Danemark !
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WELLINGTON (AFP) - 17.01.2012 07:24
Le rêve ovin des éleveurs néo-zélandais: voir la tonte de mouton consacrée aux jeux Olympiques et faire de la bête à laine le seigneur des anneaux.
A l'approche des Championnats du monde de tonte qui se tiendront en mars à Masterton, dans le nord de la Nouvelle-Zélande, la Fédération nationale des agriculteurs de l'archipel rumine.
"Le temps est venu d'élever le statut de la tonte sur la plus haute marche du sport mondial. Un moyen serait d'en faire un sport de démonstration aux jeux du Commonwealth, et pourquoi pas, aux jeux Olympiques", estime ainsi sa porte-parole, Jeanette Maxwell, dans un communiqué.
Les performances physiques des tondeurs sont dignes des athlètes de haut niveau puisqu'ils rasent jusqu'à 700 moutons en huit heures, soit une bête et demi par minute, fait-elle valoir.
Les instances sportives néo-zélandaises reconnaissent déjà la tonte en finançant ses compétitions.
La Nouvelle-Zélande compte 4,4 millions d'habitants pour 40 millions de moutons, selon le bureau des statistiques.
Cordialement, :-)
Hyarion.
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pourquoi pas une compétition de "saigneur des agneaux" pour les bouchers pendant que nous y sommes?
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Plusieurs articles cette semaine, de très nombreux d’entre eux reparlent du « pub du hobbit ». J’en avais parlé plus haut. Un pub anglais intitulé « the Hobbit pub » était menacé de fermeture pour cause de violation de propriété intellectuelle. Stephen Fry et Sir Ian McKellen se sont declares “honteux” d’une telle affaire et ont payé de leurs deniers la redevance. Le pub est donc (provisoirement) sauvé.
L’autre série d’articles porte sur la traduction et publication du « hobbit » en Gaelique par un éditeur irlandais : Evertype Publishers. Il semblerait que le livre se vende bien mais plus auprès de collectionneurs qui cherchent des éditions dans toutes les langues qu’auprès de vrai locuteurs de gaelique. Si vous êtes intéressés le livre coûte 39,95€. Autre particularité les noms propres ont été traduits en Gaelique, par exemple 'Gleann na Scoilte' pour Rivendell ou 'Baile na Hobad' pour Hobbiton
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un nouvel article aujourd'hui dans "Asian News"
A grandson of famous author JRR Tolkien and a descendant of Charles Dickens will be teaming up for two new fantasy books for children. Poet Michael Tolkien, the eldest grandson of 'The Hobbit' author, will write two novels based on stories his famous grandfather read to him as a child. Gerald Dickens, the great-great grandson of Charles, will narrate the audio versions of the book. Both works are scheduled to be released later this year. Publisher Thames River Press said the first book, 'Wish', was inspired by Florence Bone's 1923 story, 'The Rose-Coloured Wish'. The book tells the story of two children who set out to use an evil enchanter's wishing chain of stones to save their alpine valley, only to fall into trouble. Michael Tolkien was introduced to the tales in the 1940s and 1950s as a child, and he later read them to his own children. He said he decided to pay tribute to the now-neglected tale and to 'recreate the spirit of the original in new dress'.
The second book, 'Rainbow', is based on Bone's 1910 novel,' The Other Side of the Rainbow'. 'Wish is a timeless story which children will enjoy for years to come. Michael Tolkien has brought it to life in narrative verse,' the BBC quoted Dickens as saying.Published by HT Syndication with permission from Asian News International.
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Restons en Asie avec une information tout à fait surprenante...
INVASION – Des araignées géantes sèment la panique en Inde
Les arachnologistes restent dubitatifs. L'espèce des araignées géantes ressemblant à des mygales qui ont envahi un village dans l'est de l'Inde reste inconnue.
Le 8 mai, "une armée d'araignées est soudain arrivée de nulle part et a commencé à attaquer les habitants," relate Times of India. Les attaques auraient fait deux morts et une dizaine de blessés selon le quotidien.
Brr... serait-ce une opération de com de New Line en avant première de la sortie du Hobbit ? :)
La suite de l'article ici.
I.
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Quelques articles ces derniers jours, le premier concernait Lego qui va sortir une boite de jeux sur le thème de la TdM. Un autre qui annonce un nouveau jeu online sur le thème des « cavaliers du Rohan ». Enfin l’annonce que la première du premier volet du « hobbit » sera projetée à Wellington en Nouvelle Zelande en présence du premier ministre.
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"Un nouveau jeu" ? Je me permets de m'inscrire en faux... C'est une nouvelle extension d'un jeu déjà existant, et qui est le seul (à ce jour) MMO en Terre-du-Milieu. (La critique de ce jeu mériterait un sujet à part entière, en bien comme en mal).
Après l'Eriador (en partie), la Moria et la Lorien, Dol Guldur, le Pays de Dun et l'Isengard, c'est l'Eastemnet et Fangorn qui ont les honneurs du Seigneur des Anneaux Online. J'attends toujours Erebor, Dale et Esgaroth...
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Dale, Esgaroth et Erebor ? Mon petit doigt me dit que ça ne devrait plus tarder ;)
I.
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C'est ce qu'on (on = les joueurs avides de cités Naines & lacustres) s'est dit en voyant arriver la future bilogie du siècle [(c) toi]. Mais il semblerait que les marketteurs de chez Turbine / Warner Bros aient décidé de faire d'abord Rohan et le Gondor. Donc, au moins 2014 pour espérer autre chose...
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Dans le Monde culture d'aujourd'hui, un très bel article sur Christopher Tolkien et son engagement dans l'édition des manuscrits de Tolkien. Il y a également une partie concernant les films qui devrait plaire à Isengar.
Pour ceux qui n'ont pas accès à l'édition papier et/ou numérique, direction Tolkiendil ;)
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On en trouve trace aussi ici.
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Vincent a ouvert un fuseau dédié ;)
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Fichtre, à quelques minutes près !
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Des douzaines d’articles ces deux derniers jours pour d’une part commenter la bande annonce de 12 mn que PJ a dévoilée au publique récemment et d’autre part sur le fait que PJ a laissé planer le doute sur une possible transformation du « Hobbit » en trilogie et non plus en « bilogie »
Un seul article traite d’un sujet différent. Un sondage a été réalisé auprès de 20 000 britanniques pour leur demander quel est leur livre préféré et nous avons dans l’ordre
- la série millenium
- hunger games
- le Sda
- Pride and prejudice
- Le roman « mommy porn » 50 shades of gray
À vous de juger si Tolkien est en bonne compagnie ou si cette liste est une contre publicité pour le SdA
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Ah ah... en effet... Je ne sais plus coi dire... Merci Jean :s.
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Euh, par ailleurs, tu as un lien pour ce sondage ?
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http://www.whitcoulls.co.nz
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De retour de congés, je peux reprendre ma veille sur les articles concernant Tolkien et cette semaine nous avons deux articles qui ne traitent pas de PJ. Le premier est dans le Asian News. Nous y apprenons que la maison que Rayner Unwin avait achetée pour son mariage, dans laquelle ses quatre enfants sont nés et dans laquelle il est mort en 2000 est à vendre. En effet sa veuve vient de décéder elle aussi et les héritiers ont décidé de se séparer de la propriété. De nombreux auteurs, dont Tolkien, y sont venus. Les Unwin s’étaient partagé le jardin. La partie tenue par Monsieur était organisée en jardin « à la française » alors que la partie dédiée à Madame était laissée très « nature ». Si le cœur vous en dit le prix demandé est de 1.7 millions de livres.
L’autre article est dans le Sunday Times et s’intitule « A Tolkien and Narnia for our times ? ». Il concerne en fait « boneland » un nouveau livre de Alan Garner qui a paraît il été un auteur de contes pour enfants très populaire dans les années 70 et qui vient de publier une suite à un de ses livres de jeunesse. Globalement le critique est plutôt déçu et regrette cette publication tardive
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Cette combinaison est assez rare pour être signalée :)
I.
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J’ai repéré trois articles cette semaine dans la presse internationale. Le premier se trouve dans le « Timaru Herald ». En nouvelle Zélande des timbres et des pièces de monnaie de collection vont être imprimés et frappées à l’occasion de la sortie du film le « hobbit »
Pour célébrer le 75° anniversaire de la publication du Hobbit Harper&Collins a prévu d’organiser dans les jardins du Fulham Palace le 22 septembre un petit déjeuner de hobbit. Entre autres activités il y aura des lectures en publique de passage du livre
Enfin dans le « London Evening Standard », nous apprenons que que toutes les écoles d’Angleterre sont invitées, toujours à l’occasion du 75° anniversaire du hobbit, à organiser le 21 septembre un gouter de hobbit dans leur coure de récréation avec lecture à haute voix par des élèves de passages du livre. Le but est de redonner le goût de la lecture aux écoliers
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A cette adresse, un document qui ne paie pas de mine mais qui est plutôt lourd de conséquences (heureuses)...
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de très nombreux articles aujourd'hui qui, pour une fois ne parlement pas de la bi-trilogie du Hobbit. Le poème consacré à la chute d'Arthur que Tolkien avait rédigé dans les années 30 a été reconstitué par son fils Christopher et sera publié par Harper&Collins en mai.
Vincent y a t il une traduction de prévue?
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Merci Jean. J'ai posté sur Pourtolkien quelques informations sur le texte, et les liens vers les informations données par Harper.
Il va de soi que les éditions Bourgois, publiant tout Tolkien, publieront aussi ce livre.
cordialement,
vincent
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Vincent, pourra-t-on avoir le privilège, pour la partie des poèmes, d'une édition bilingue comme la sublime édition de La légende de Sigurd et Gudrun. Pour le bonheur d'une aussi belle traduction, je n'en doute pas (encore merci à Christine Laferrière), mais sois assuré que la dimension bilingue est d'un grand profit à tous les niveaux (lecture, ouverture, étude).
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Les lecteurs suggèrent, Christian Bourgois éditeur suit leurs souhaits, si c'est une chose possible. je m'étais fait un peu la même réflexion. je vous tiendrai informés
amicalement
vincent
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à noter quelques pages sur Tolkien dans l'un des journaux en ligne de l'université de lausanne : dommage que l'auteur du dossier n'ait jamais entendu parler de la nouvelle traduction du Hobbit, ni de l'existence d'une version française de la conférence "The M& the Critics" ! pour le reste, une synthèse assez claire, malgré des assertions discutables.
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«L’auteur l’a écrit dans ses lettres: il n’aimait pas que l’on voie dans ses textes ce qu’il n’avait pas prévu lui-même!»
Beowulf: The Monsters and the Critics
bâtir une mythologie
"Chez Tolkien, c’est l’univers qui sécrète le récit, et non l’inverse.»
"de nombreux textes académiques sur ce sujet, qui vont jusqu’à chercher des traces d’homosexualité cachée chez Tolkien"
Eowyn, fille du roi Théoden
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De nombreux articles dans la presse ces derniers jours. Tous plus ou moins reliés au film du Hobbit. D’habitude je ne les reprends plus ici car ils ne l’intéressent pas réellement mais là je fais une exception car le thème n’est pas le film directement.
Tout d’abord de nombreuses statues vont être, ou viennent d’être érigées en Nouvelle Zélande. En particulier une statue de polyester de 15m de haut de Golum sur l’aéroport de Wellington et une autre de Bilbo et ses nains sur le toit de la poste centrale
L’autre série d’articles évoque le Prince Charles qui s’est déclaré un fan de Tolkien et a demandé pour son anniversaire un visionnage en avant première du Hobbit.
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Sur la vague Jacksonnienne, la Nouvelle-Zélande joue à fond la partition hobbite dans ce clip de "consignes de sécurité" projeté dans les avions de la compagnie Air New Zealand ...
http://next.liberation.fr/cinema/2012/11/02/les-hobbit-ont-enfin-une-compagnie-aerienne-faite-pour-eux_857747
Même si on n'aime pas les oreilles pointues, il y a quelques passages amusants.
Silmo
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un article dans "le monde des livres" qui parle de Tolkien et du hobbit
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@Jean : écrit par qui ? et que vaut-il ? Quelle longueur aussi, si ce n'est pas trop demandé... et même la date de l'article ^^... Bref, tu peux me l'envoyer en mp XD...
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demander*
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Oh ! Ca faisait longtemps qu'on n'avait pas entendu parler du grand copain de Peter jackson, le premier ministre néo-zélandais John P. Key (prononcer "jaune piqui")...
on en entend plus parler depuis l'époque où il a soutenu publiquement l'Egyptien Moubarak, en plein Printemps arabe, en fait... ça explique une certaine discrétion :)
Eh bien, l'homme fait à nouveau parler de lui en annonçant aujourd'hui même que la Nouvelle-Zélande, contrairement à son voisin australien, ne s'engagera pas dans un renouvellement de l'application du protocole de Kyoto au delà du 1er janvier 2013.
C'est bien comme annonce... ça en dit long sur la hauteur de vue du personnage et sur sa belle capacité à résister aux lobbies industriels locaux (et je ne parle pas des lobbies cinématographiques, pour lesquels il s'est amusé à modifier quelques acquis sociaux un peu trop contraignants, en faveur du grand projet hollywoodien, mais pas trop, datant de 2009 ou 2006, heu non, 1995, ah ?, en deux, non, trois parties, de son copain le célèbre et sincère cinéaste admirateur depuis l'enfance des œuvres de Tolkien...)
Ce sont les nénelfettes bio aux oreilles pointues qui vont faire la tronche.
Heureusement qu'il y a Matamata et ses coins de verdures pour se donner une bonne conscience écolo... hem...
Bon week-end à tous :)
I.
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shudhakalyan voici
QUAND IL A PUBLIÉ son premier récit, Le Hobbit, en 1937, cet inquiet de John Ronald Reuel Tolkien (1892-1973) n'y croyait pas. " Les ventes ne sont pas terribles ", assurait-il dans une lettre à l'écrivain Arthur Ransome, dont BBC News s'est fait l'écho le 16 octobre. Ce courrier resté inédit jusqu'alors a été retrouvé dans un fonds, conservé à l'université de Leeds, où enseignait le (pas encore) célébrissime J. R. R. Tolkien. Un second tirage, puis la postérité ont contredit son scepticisme. Bilbo le hobbit s'est vendu à plus de 100 millions d'exemplaires...
Si cet automne voit surgir une lettre pessimiste de l'écrivain, la fin de l'année est un grand cru pour les fans. Après la nouvelle traduction en trois versions annotées et illustrées chez Christian Bourgois, est annoncée, pour le 14 décembre, la sortie en France de Bilbo le hobbit, un film de Peter Jackson (qui avait déjà adapté la trilogie du Seigneur des anneaux). Vient également de paraître un monumental Dictionnaire Tolkien (CNRS éditions, 670 p., 39 €), pour tout connaître de la cosmogonie et des langues inventées par l'écrivain. Depuis quelques semaines, il est aussi possible de se rendre sur le site d'Emil Johansson, étudiant suédois (http://lotrproject.com), qui, dans le cadre d'un projet d'étude portant sur Le Seigneur des anneaux, a procédé à une série de recensements : on y apprend par exemple que 81 % des 923 personnages de la Terre du Milieu sont de sexe masculin, et qu'un hobbit vit en moyenne quatre-vingt-seize ans.
Arthur et Gauvain
2013 s'annonce aussi comme une année faste pour les " tolkienophiles ". Le 23 mai en effet, l'éditeur britannique HarperCollins publiera The Fall of Arthur (" La chute d'Arthur "), un poème épique long de 200 pages, écrit au milieu des années 1930 par Tolkien et demeuré inédit. Ce texte rédigé en vers allitératifs, forme apparue au XIVe siècle et ressuscitée par le philologue et médiéviste qu'était aussi Tolkien, retrace l'ultime campagne menée par le roi Arthur et le fidèle Gauvain contre l'usurpateur Mordred.
D'autres découvertes devraient suivre car, à sa mort, J. R. R. Tolkien a laissé soixante-dix boîtes d'archives ! Soit plusieurs milliers de pages de récits, contes, conférences, poèmes et lettres... Un legs impressionnant que son fils, Christopher, s'attache, depuis près de quarante ans, à déchiffrer et éditer (lire le supplément " Culture & idées " du Monde daté du 7 juillet). Le plus récent des textes trouvés parmi ces inédits et publié, Les Enfants de Hurin (2007 ; Christian Bourgois, 2008), s'était écoulé à plus d'un million d'exemplaires dans le monde.
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Serais-je le premier à mentionner la série de sept articles sur The Hobbit dans le Figaro ? Le troisième vient d'être publié, et après deux papiers de présentation, on entre dans le vif du sujet, avec l'intervention d'un éminent spécialiste et une conclusion qui devrait plaire à quelques-uns... ;)
A.
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Merci Isengar de définir le programme de mes prochaines vacances d'été (j'ai un ami qui revient de Matamata... depuis une dizaine d'années, la Nouvelle-Zélande est devenu un best choice pour les voyages de noces, spécialement auprès de non lecteurs de Tolkien non fans de PJ... comme quoi, l'investissement commercial, c'est une matière subtile et complexe...)
Mille mercis, Jean, pour l'article. Je suis étonné qu'il ne dise pas "le nouveau film de Peter Jackson qui adapte la trilogie du Hobbit", c'est sans doute pour éviter la redondance avec la précision entre parenthèses... Ceci dit, c'est fascinant de voir comment les journalistes annoncent, reconfigurent, renvoient à l'immense univers tolkienien...
@Aglarond : merci ; on ne peut pas lire l'article en ligne, ou c'est moi qui ne gère pas ?
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Amicalement,
Hyarion.
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Une bonne dizaine d'articles ce matin, la Famille Tolkien et le Tolkien estate viennent d'assigner en justice la Warner en leur réclament 80M USD de dommages pour des utilisations abusives d'images de hobbits sur des machines à sous
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Il y a une telle profusion d'articles sur ce procès que s'en est écœurant. Je suis toujours navrée que ce genre d'info se répande comme une traînée de poudre faisant comme d'habitude passer le Tolkien Estate pour les grands méchants...
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L'Histoire jugera...
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I. La Genèse d'un territoire
p.12 : Une longue histoire : LA fantasy, creuset des littératures de l'imaginaire
p. 16 : Visions du merveilleux : L4âge d'or de l'illustration à l'aube du XXe siècle
p. 22 : LE prince des rêves : Lord Dunsany, pionnier de la littératre de fantasy
II. MLes bâtisseurs de royaumes
p. 26 : Le maître du monde : JRR Tolkien, le magicien des langues
p. 30 Héros malgré lui : Bilbo le Hobbit de JRR Tolkien
p. 32 : Naissance dune mythologie : Le Seigneur des Anneaux de JRR Tolkien. Entretien avec Vincent Ferré
p. 38 : Un conteur de légende : Robert E. Howard, le oi de l'évasion
p. 42 : Le MIchel-Ange barbare : Frank Frazett et ses héritiers redéfinissent l'esthétique fantasy
p. 46 : Modèe original : Michael Moorcock, un monument de la contre-culture
p. 48 : Loeil grand ouvert : Les adaptations cinématographique de JRR Tolkien
p. 54 : Un succès colossal : Le boom de l'heroic fantasy au cinéma dans les années 1980
p. 56 : La règle du jeu : Donjon & Dragons, l'ancêtre des jeux de rôle
p. 58 : Un mariage idéal : La vogue des jeux fantasy
p. 60 : Made in France : Une école franco-belge de la BD fantasy
III. L'ouverture des frontières
p. 68 : Jeu de vilain : Une série télé phénomène : Le Trône de fer
p. 72 : Libre-échange : Le dialogue Occident/Japon dans les jeux
p. 76 : Le doute et la croyance : La light fantasy ou la fantasy en mode parodique
p. 78 : Tour de farce : Donjon : quand Sfar et Trondheim dynamitent le genre
p. 80 : Nouveau chapitre : La littérature fantasy actuelle se porte bien
p. 84 : Regard croisés : LA littérature fantasy en France. Entretiens avec Stéphane Marsan et Thomas John
IV. Produits des terroirs
p. 88 : Sélection livres
p. 92 : Sélection jeux
p. 95 : Sélection films/séries
p. 96 : Sélection BD
p. 98 : Sélection musique
A vouloir donner un espace équivalent à chaque thèmes et placer autant d'images pleines pages (certes bien choisies pour la plupart pour illustrer les sujets [je ne parle pas des photos de promotion du Hobbit entre les différentes parties]), on se prend à rêver une revue deux fois plus volumiseuses pour ses deux premières parties, qui prendrait le temps d'approfondir ses sujets (une page sur Lord Dunsany, c'est peu ; et qu'il aurait été bien de citer queques textes pour chaque auteur abordés).
L'interview de Vincent est bonne dans le sens où Vincent répond avec le brio qu'on lui connaît et les précisions utiles aux questions pour la plupart rencontrées mille fois. Ainsi l'interviewer Joseph Ghosn semble vouloir aborder tous les clichés : "allégorie de la seconde guerre", "fond raciste chez Tolkien", "réputation d'antisémite", "vision simpliste, notamment dans sa géopolitique du Bien contre le Mal", "auteur réactionnaire"... tout y passe. Malaise, car on sent bien d'interview en interview que les réponses comptent moins que les clichés qui reviennent sans cesse et de fait prennent de l'ampleur et s'installent un peu mieux à chaque fois...
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Mais mais mais... je me demande si les Inrocks ne viennent pas de nous refiler l'Interview que Vincent avait accordée en... 2001 pour Les Inrockuptibles n°317. Cédric à l'époque et ce sujet écrivait :
"Le chaud souffle avec l'interview de Vincent Ferré. Comme nous en parlions plus haut, cet interview pose quantité de questions que l'ont été bien des fois auparavant mais qui aujourd'hui reçoivent une réponse précise et circonstanciée. Au nombre des interrogations de J. Ghosn à V. Ferré, l'on trouve celle sur les sources du Seigneur des Anneaux, son utilisation du merveilleux, le Jeu de Rôle, le manichéisme, l'allégorie de la Seconde Guerre Mondiale, le racisme et l'antisémitisme supposés de Tolkien, etc. Autant de questions qui n'ont jamais reçu de réponses provenant de la part d'une personne ayant une vraie connaissance la vie et l'œuvre de Tolkien, ce qui a malheureusement contribué à donner une fausse image de cet auteur. Maintenant que ces questions ont trouvé leurs réponses, souhaitons que nous pourrons passer à l'avenir à des préoccupations plus littéraires et parler véritablement de ce qui fait que les lecteurs de Tolkien l'apprécient."
Visiblement, il est difficile de "passer à des préoccupations plus littéraires"...
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Après avoir dévoré jusque dans le détail l'Inrock 2 en question, je rejoins Sosryko sur l'ensemble de ses remarques.
L'Interview de Vincent, si elle ressemble sans doute beaucoup à celle de 2001, évoque tout de même des choses plus récentes. En témoignent la dernière question "Comment a évolué l'image de Tolkien en France depuis 10 ans" (c'est à dire depuis la dernière interview ? :p) et la mention "propos révisés par Vincent Ferré".
Ca permet à Vincent d'évoquer les publications plus récentes : les HoME en français, Les Enfants de Hurin, Sigurd et Gudrun, et bien entendu, Le Hobbit retraduit.
Quoi qu'il en soit, le magazine est superbement illustré et documenté :)
Puisque nous sommes dans la revue de presse, je signale également le récent numéro spécial du Figaro : Tolkien l'enchanteur (6 décembre).
Tout comme notre bon camarade Silmo, je ne suis pas un fervent lecteur du Figaro, mais pour un tel sujet, je ferai bien une exception :D
A quelques jours de la fin du monde, c'est plutôt pas mal que les grands médias s'intéressent à Tolkien.
J'ai presque le sentiment que les habituels amalgames avec les jacksoneries des "Choses qui bougent" est moins prégnant qu'il y a 10 ans...
Même si les journalistes s'amusent régulièrement à opposer "puristes" et "grand public" tout en souffrant d'un manque chronique de connaissance de l'oeuvre de JRRT aussi bien que de celle de Jackson, il y a un peu plus de précisions et de hauteur de vue dans tout ce que je peux lire ces jours-ci.
Et on a le sentiment que tout le monde sait aujourd'hui - ou du moins essaye - de faire la part des choses entre l’œuvre de Tolkien et les gesticulations de Peter Jackson... (sauf chez nos dadais et sympathiques voisins de Jacksondrim, bien entendu, mais il faut que jeunesse passe :)
Enfin, je vous fait part d'une impression personnelle générale...
Je me doute bien que dans une semaine, la vapeur sera surement complètement renversée, et le succès programmé de la première giclée trilogique s'accompagnera inévitablement de son lot de bêtises immodérées et de préjugés outranciers - surtout si le film est une daube.
I.
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Il y a eu des dizaines d’articles ces derniers jours qui tous parlent des films et j’avoue avoir de plus en plus de mal à m’y intéresser. Trois articles sont différents.
Le premier est un article au vitriol dans le daily Telegraph qui s’intitule « send these horrid hobbits back to the shire ; from Tolkien to harry potter, the world of fantasy ensnared a generation of kidults ». Tout est plus ou moins dans le titre. L’auteur accuse Tolkien, Harry potter et plus généralement toute la fantasy de rendre les gens idiots et des les réduire ay niveau d’ados attardés.
Un autre dans The Guardian a pour titre « Why tolkien was a fine modern artist ». Le journaliste attire l’attention du lecteur sur le fait que Tolkien en plus d’être un écrivain était aussi un peintre. L’article fait le parallèle entre les illustrations de Tolkien et les peinture d’un artiste Russe Nicolas Roerich (que je ne connais pas)
Enfin le dernier article fait 10 lignes et prétend résumer le Hobbit pour les paresseux qui ne veulent pas le lire .En voici la traduction
Salut petit hobbit au drole de nom
Salut magicien
Viens dans une montagne isolée avec plein de nains pour voler le trésor d’un dragon
Non
Mais si
Bon ok
On n’arrivera jamais à échapper à tous ces trolls et gobelin
Ho finalement si
On a perdu le hobbit
Je suis perdu dans une grotte, ho un anneau d’invisibilité, c’est dingue
A te revoila hobbit
Allez laissez mois vous sauver de ces araignées et de ces elfes
He tricheur tu as un anneau d’invisibilité
Quoi moi, oui ben bof
On n’arrivera jamais à tuer le dragon
Ho finalement on l’a eu
Je suis un nain, je veux garder tout l’or
Ca veut dire la guerre entre les hommes, les elfes et les nains
Pourquoi
Je sais pas bien , mais revoici le magicien
Ne me demandez pas d’où je viens ni pourquoi j’arrive sur un aigle mais des tas d’orcs arrivent
Si on leur faisait tous la guerre à la place
Ok allons y
On les eu de peu je suis chez moi pour le petit dej
Au fait tu as toujours cet anneau
Je ne sais plus très bien
fin
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Pour les curieux, le second article (et les presque 500 commentaires qu'il a généré) dont parle Jean est celui-ci :
http://blogs.telegraph.co.uk/news/timstanley/100192299/send-these-horrid-hobbits-back-to-the-shire/#disqus_thread
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A propos de Roerich (à gauche), je me suis permis une petite comparaison ciblée avec Tolkien (Extrait de la Lettre du Père Noël de 1926) qui n'est pas particulièrement probante :

Un petit tour sur un site dédié au peintre russe permettra de se faire une meilleure idée de son œuvre.
I.
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En farfouillant un peu, je m'amuse à poursuivre l'exploration :
A gauche, "Croquis de paysage" (1917) par Roerich, et à droite, "Caerthilian Cove et Lion Rock" (1914) par Tolkien.

Et aussi :
A gauche, "En approchant du village de Gryzovo" (1893) et à droite "Quallington Carpenter, Eastbury, Berkshire" (1912)

Hihi... ça me rappelle "ces deux anneaux sont ronds, et c'est là leur seule ressemblance".
I.
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Sur lepoint.fr nous avons une vidéo intitulée "Édouard Kloczko, traducteur et linguiste, le plus grand spécialiste au monde des langues créées par J. R. R. Tolkien, les décrypte pour nous"
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Le fuseau « Revue de presse IV » ayant bien mérité, à son tour, de se reposer au bout de 344 messages et plus de quatre ans d'utilisation, je me permets de lui créer un successeur... ;-)
[édit (Yyr 2024) : fusion des fuseaux depuis effectuée ;)]
Le numéro 527 du Magazine Littéraire (janvier 2013), à paraitre demain (20 décembre), propose un dossier consacré à J.R.R. Tolkien. Des exemplaires d'abonnements circulant déjà aujourd'hui, et ayant moi-même un d'entre-eux en ce moment sous les yeux, voici un extrait du sommaire de ce numéro :
Page 44 : J.R.R. Tolkien, l'oeuvre-monde ; dossier coordonné par Alexis Brocas, avec Vincent Ferré
Page 46 : Vie d'un scribe, par Hervé Aubron
Page 48 : Les cercles amicaux, par Irène Fernandez
Page 50 : Un sac d'anneaux, par Alexis Brocas
Page 51 : Soubassements méconnus, par Vincent Ferré
Page 52 : Tectonique du Tolkien théoricien, par Damien Bador
Page 54 : La légende à travers siècles, par Vincent Ferré
Page 54 : Un lecteur éclectique, par Michaël Devaux
Page 56 : Musique et enchantement, par Sébastien Marlair et Damien Bador
Page 58 : Le triomphe de Sisyphe, par Sébastien Hoët
Page 60 : Le seigneur des cycles, par Anne Besson
Page 62 : Alliage et spirales de l'Anneau, par Charles Delattre
[EDIT: Page 62 : Catholique et syncrétique, par Leo Carruthers]
Page 64 : Des racines vertes, par Tatjana Silec
Page 66 : De tous les diables, par Grégory Bouak
Page 68 : Une oeuvre ou un monde ? par Anne Besson
Page 70 : Un archaïsme novateur, par Isabelle Pantin
Page 70 : Interprète français-hobbit, par Daniel Lauzon
Page 72 : Savant et rêveur, par Vincent Ferré
Page 74 : Agonie et regain du merveilleux, par Gil Bartholeyns
Page 76 : Le rêve d'une mythologie anglaise, par Sébastien Marlair
Page 78 : Un Seigneur vite adoubé, par Alexis Brocas
Page 80 : Guerres de l'Oeil, par Hervé Aubron
Page 80 : Cinéma : un hobbit attendu, par S. Marlair
Amicalement, :-)
Hyarion.
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P.S.: Le sommaire de ce numéro 527 du Magazine Littéraire de janvier 2013 signale, par ailleurs, en complément de son dossier sur J.R.R. Tolkien, un article supplémentaire consultable en ligne à l'adresse www.magazine-littéraire.com : Le système des arts selon Tolkien, par Alexis Brocas.
Amicalement,
Hyarion.
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Bonne idée que d'ouvrir un nouveau fuseau
Difficile de trouver aujourd’hui des articles qui portent sur autre chose que sur les films. Je signale un article nous apprenant que l’université de Galway en Irlande a fait un classement dans ses archives et a retrouvé des paquets de copies que Tolkien avait corrigées en tant qu’examinateur extérieur et qui sont souvent annotées
Sinon cet après midi sur France Inter j’ai eu la surprise d’entendre annoncer une interview avec un « elficologue ». Il s’agissait de Pierre Dubois, que je ne connaissais pas mais qui d’après la longueur de sa page wikipedia doit être très important. On ne peut pas m’accuser de ne pas aimer la féérie et les contes et légendes mais vraiment il se prenait bien trop au sérieux pour être intéressant. L’émission est peut être ré-écoutable sur le site de la radio
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P.P.S. : je me dois de signaler un oubli important de ma part en recopiant, tout-à-l'heure, l'extrait du sommaire de ce numéro 527 du Magazine Littéraire...
Page 62 : Catholique et syncrétique, par Leo Carruthers
Ayant été interrompu à un moment donné dans ma retranscription, cette contribution de Leo Carruthers (placée en dessous de celle de Charles Delattre, pages 62 et 63) m'avait échappé, alors que j'étais pourtant persuadé de l'avoir mentionnée avec les autres. Mille excuses pour cet oubli !
Amicalement,
Hyarion.
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il y a un article du magazine télérama sur gollum pour la semaine du 18/12/2012
http://www.telerama.fr/cinema/gollum-un-hobbit-accro-a-l-anneau,91037.php
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Tolkien mène à tout... jusqu'aux galaxies naines orbitant autour d'Andromède, semble-t-il.
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Chic, un nouveau fuseau Revue de presse ! Je vais enfin pouvoir essayer de le suivre exhaustivement ! 1re bonne résolution 2013 :D
Séb.
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Toujours de très nombreux articles sur le film que je n’ai pas le courage de commenter un à un. J’ai sélectionné trois articles.
Le premier est dans le « Manawatu Standard » et nous informe du projet de renommer une montagne de 1757m en Nouvelle Zélande « le mont Tolkien »
Le deuxième article du Daily Mirror raconte le rôle qu’ a joué Tolkien dans la conversion de CS Lewis. Rien de neuf mais l’article est juste et évite certains clichés que l’on rencontre trop souvent sur ce sujet
Enfin, le dernier provient du Chicago Tribune et raconte l’expérience d’un lecteur qui a découvert au début des années 70 la TdM grâce à une pièce de théâtre amateur où Gollum était joué par un acteur en costume de plongée. L’article est long mais m’a profondément ému. Même si les circonstances sont très différentes je m’y suis beaucoup retrouvé. Même si l’article est long je me permets donc, une fois n'est pas coutume, de le citer in extenso en espérant que vous me pardonnerez de mettre de l’anglais sur jrrVF
Remembering the Tolkien club What 'The Hobbit' meant to this writer and her friends before fantasy was cool
Now that the first installment of "The Hobbit" film series is out, and the names of dwarves, wizards and elves are on everyone's lips, I can't help recalling a time long ago when almost no one knew what a hobbit was.
I was sitting in a school auditorium watching a skit. Onstage, a person dressed in a black scuba diving suit sat in a wading pool, hissing out some lines that were all but unintelligible. She was playing an odd, froglike creature that had a strange name sounding like a loud gulp crossed with a quaint expression: Gollum. Without realizing it, I had just been introduced to a book -- and a world -- that would change my life: "The Hobbit." I didn't quite understand what was happening onstage; I only knew that I had to find out more.
So began my journey into the world created by the late British author and academic John Ronald Reuel Tolkien, a journey that for many years would fascinate and entertain me and my twin sister, forge close ties with like-minded friends, comfort me at life's difficult crossroads and bind me forever to the world of words.
By the time my sister Rhonda and I began reading "The Hobbit" -- and subsequently, Tolkien's "The Lord of the Rings" -- we already were avid readers. In a household headed by teachers of English and history, how could we be otherwise? Tales told by the Brothers Grimm and Hans Christian Andersen; children's classics such as "Heidi" by Johanna Spyri and "Black Beauty" by Anna Sewell -- these were part of our daily discourse. After seeing that skit, we got our hands on "The Hobbit" and sped through it and "The Lord of the Rings" (often called a trilogy but conceived by Tolkien as one novel consisting of six books, frequently published in three volumes).
Our closest friend, Ann Jasperson, became part of our Tolkien club, and many of the endless summer hours we three spent together growing up in Highland Park -- sleeping over at each other's houses, going to the public pool, hanging out in our back yards -- were spent analyzing the books, their characters, their plot twists. We were three nascent liberal arts majors if ever there were any.
As we pored over the books and Tolkien's evocative maps and illustrations, we decoded one of his runic alphabets (the easiest one, to be sure) and began writing notes to each other with it. What could be more appealing to adolescents than to have their own secret language?
I remember at first having trouble keeping the characters and locations straight, there being so many of them. How was I supposed to remember the differences between dwarves with odd-sounding names such as Balin, Dwalin, Kili, Fili, Dori, Nori, Ori, Oin, Gloin, Bifur, Bofur, Bombur and Thorin? Not to mention what colors their hoods and beards were, which the imaginative Mr. Tolkien took care to describe. And just getting our heads wrapped around the concept of a creature called a "hobbit" -- not exactly a household word in the early 1970s -- was a challenge. But it was a fun one, and rereading the book now I can understand the hobbit's appeal to us, straddling the worlds of childhood and adulthood as we were. Hobbits were small and cute, like the children we had recently been, and that afforded them certain advantages that bigger, clumsier creatures lacked.
I remember, too, being impatient with what I felt were tedious, overlong descriptions of landscapes, and I was bewildered by the references Tolkien made to histories and mythologies he had created, stories that went so deep I sometimes felt I was drowning in them.
The result? A determination to reread the books until everything became clear. And so we did, all the way through high school and college, even as we graduated to more adult literature. Friends who knew of our interest bought us collectible editions of the four books when our much-loved paperbacks fell to pieces.
I lost count of the number of times I read the four Tolkien volumes, but I remember last reading them the summer I graduated from college and started working in a small town where I didn't know anyone. Diving into the books was like going home, being among familiar people and places just when homesickness was at its worst.
And what of the story that so entranced us? We were still young enough to welcome fantastical creatures into our lives, and though we had never met hobbits before, Tolkien made it easy.
Our hero, a prosperous, respectable hobbit named Bilbo Baggins, finds himself unexpectedly chosen by Gandalf the wizard to join a dangerous mission: journey a long distance with 13 dwarves to reclaim the dwarves' former home and treasure under the faraway Lonely Mountain. Oh yes, and to face down the evil and powerful dragon Smaug, who stole the dwarves' treasure to begin with. Along the way there are enough goblins, elves, giant insects, murky forests, talking birds, shape-shifting creatures, mysterious prophecies, greedy men and noble descendants to satisfy any fairy tale fan worth her salt.
Fantasy back then was extremely uncool if you were older than 7 or 8. There was no such thing as "The Hunger Games," no "Twilight" series -- and especially, no "Harry Potter." Our obsession tagged us as nerds of the highest order. But we didn't mind; we felt all the closer for it.
Rereading the book now, I see that Bilbo Baggins' is a growing-up story. Bilbo is like a child, with no experience of the world outside his comfortable neighborhood. Suddenly things start happening to him outside his control, as life happens to us all, and he must learn to cope with -- and conquer, if possible -- each challenge, with his very existence at stake.
"The Hobbit" also is a morality tale. Bilbo repeatedly faces a dilemma: Should he save his friends, or escape and save himself alone? After all, he didn't ask to go on the adventure. But time and again he comes through, and grows a little more for it.
Perhaps the strongest description Tolkien gives of Bilbo's inner struggles occurs as Bilbo approaches the fearsome dragon sleeping in its lair. "It was at this point that Bilbo stopped. Going on from there was the bravest thing he ever did. The tremendous things that happened afterward were as nothing compared to it. He fought the real battle in the tunnel alone, before he ever saw the vast danger that lay in wait. At any rate after a short halt go on he did."
For me, at least, returning to the books after encountering some of my own dragons was somehow reassuring, even though I knew there are no happily-ever-afters in real life. And Tolkien was a savvy enough writer to convey that in victory there also is pain and regret.
I also learned so many things about writing: how to see the subtexts beneath the story line, how to question why things happened, how to keep my mind open. It played no small part in my decision to become an editor, and sometime writer, for my life's work.
And my companions?
My sister became a teacher in Arizona, and for 12 years taught English and reading at a junior high school. She made the Tolkien books part of her curriculum and cultivated an enthusiasm for fantasy literature in her young son.
Ann, who was always drawing when we were kids, became an illustrator and designer who also invents toys. She remembers our Tolkien time as an entree into a fictional world she hadn't encountered much until then.
For her, "it opened up a sort of realm of different worlds," she says. "Absolutely it played a role (in my career). When you're in a book like that, it's like living in somebody else's imagination. And that was the coolest part."
Other Tolkien rune-writing friends of ours were Adam Bezark, a writer/director who creates theme park attractions and produces museum exhibits, live shows and special events (for such clients as Walt Disney Imagineering, Universal Studios, the Kennedy Space Center and the White House); Bill Bernstein, a Los Angeles-based music editor (most recent film project: the Bond movie "Skyfall"); and Melissa Halpern, a gastrointestinal physiologist who has self-published two installments of a fantasy series.
No, not every fantasy fiction fan pursues a fantasy-related career. But I'm certain that our love of "The Hobbit" and "The Lord of the Rings" helped nurture creative sparks in all of us.
The subtitle of "The Hobbit" is "Or There and Back Again." My friends and I are still journeying "there" and know that we can't literally go "back again" to that time of discovery and awakening.
But what a fun place it is to visit.
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