Par Jean Chausse

Le Mélode


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Mot de l’auteur :
Le premier lecteur externe (hors du cercle familial et des amis proches de Tolkien) à avoir lu Le Seigneur des Anneaux lui avait trouvé des origines celtiques. Ceci avait d’ailleurs surpris Tolkien lui même qui voyait plus ses sources du côté des mythes scandinaves. J’ai au envie de réconcilier le premier lecteur du SdA et son auteur en intégrant un récit d’inspiration purement celtique dans le monde la Terre du Milieu.

Notre avis :
(Laurent) Vous croyez bien connaître la vie d’Idril Celebrindal, fille de Turgon de Gondolin ? Pourtant, vous ignorez certainement l’histoire de Romanos, dit le Mélode, l’un des plus grands chanteurs que le monde ait porté, et qui fut éperdument amoureux de la future femme de Tuor. En marge de la grande Histoire, celle du Silmarillion, Jean brode avec beaucoup de talent et nous fait ainsi découvrir un personnage attachant dans une nouvelle où la musique tient une place essentielle. En plus d’utiliser de façon intéressante le cadre tolkiennien qu’il maîtrise assurément fort bien, Jean nous propose avec ce texte une histoire qui ne sera pas sans vous rappeler certaines légendes des peuples de la mer.

(Stéphanie) Rares sont les histoires d’amour que je parviens à lire d’un bout à l’autre… mais avec le Mélode, j’ai retrouvé quelques échos de l’imaginaire irlandais qui ont fait mon bonheur, et le son des vagues se brisant en ressac contre les cordes de la harpe du Mélode glisse une douce mélancolie dans une histoire s’ouvrant sur une mer cachée à nos yeux mortels.

(Sylvie) Jean ancre sa nouvelle dans les remparts de Gondolin et sur les rives de la Grande Mer Occidentale, avant de nous embarquer pour un voyage sans retour vers les Terres Bénies. Un amour impossible, un talent que même les Elfes admirent, font que le Mélode ne trouvera la paix que dans l’abandon et le départ. Mais les bras du renoncement peuvent être doux à l’âme en peine !

Pecossor


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Mot de l’auteur :
Des évènements des jours anciens et des exploits et souffrances des Grand Elfes, il ne nous reste que peu de souvenirs. Seul nous est parvenu le fameux « livre rouge » dont les principaux récits ont été collectés par les semi-hommes à Rivendell auprès de maître Elrond qui leur avait raconté l’histoire de sa lignée. Mais des aventures et des labeurs des Féanoriens restés sans descendance, nous ne savons que peu de choses. Tout au plus nous est-il dit qu’ils « accomplirent des exploits insurpassables ». Ce récit vise à combler cette lacune et à nous conter justement l’un de ces exploits.

Notre avis :
(Stéphanie) On ne connaît que trop peu les exploits des Elfes… Ceux des grands princes ont effacé ceux des cœurs fidèles, les malédictions ont fait oublier les délivrances… Et pourtant, qui pourra dire que Pecossor ne fut pas, lui, un héros digne de chants ? Jean répare l’oubli qui menace la mémoire des Elfes, et rend hommage (enfin, pourrait-on dire) à ces Elfes de sang moindre qui firent autant, sinon mieux, que ceux de sang princier.

(Sylvie) Un récit bref, dense, mais au charme indéniable. Ah ! Si seulement Jean avait eu envie de développer plus longuement les exploits de Pecossor ! Je me serais laissée porter par l’histoire, j’aurais profité des aventures trop vite évoquées…
Les bonnes choses devraient durer plus longtemps…

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