J. R. R. Tolkien, The History of Middle-earth Index, [compiled by Helen Armstrong], London, HarperCollins Publishers, 2002, 495 p.

Les éditions HarperCollins proposent un très utile instrument de travail : l’index général de Home. Déjà, en 1996, Christina Scull et Wayne G. Hammond avaient réalisé un nouvel index très précis des Letters, bien supérieur à l’ancien. Cette fois, comme l’indique l’ours, c’est Helen Armstrong qui s’est astreinte à une tâche plus modeste : com­piler lesindices existants, réalisés par Christopher Tolkien lors de l’édition des volumes de la série entre 1983 et 1996.

Cette compilation présente les entrées alphabétique­ment d’Abari à Zirak-zigil. Lorsqu’un terme revient dans plu­sieurs volumes, ce qui est souvent le cas bien sûr, cela multi­plie d’autant le nombre d’entrées. Ainsi y en a-t-il neuf pour ” ælfwine ” puisqu’il apparaît dans tous les volumes de la série à l’exception de la sous-série The History of the Lord of the Rings (soit 12-4=8), mais comme sont distingués IXa (The End of Third Age) et IXb (The Notion Club Papers et The Drowning of Anadûnê), et qu’ælfwine apparaît double­ment dans ce dernier ensemble, en tant que (le) Marin pro­prement dit et en tant qu’Alboin, cela rajoute une double en­trée (avec alinéa mais subsomption) en IXb (soit 8+1=9).

L’on voit quelle est la précision de cet index. Il s’agit, bien entendu, de celle des indices de chacun des volumes, repris ne varietur (quelques coquilles s’y sont ajoutées, ainsi un Balrog est-il devenu Balnog, p. 37). D’ailleurs, les notes les présentant naguère séparément sont reprises ici en tête d’ouvrage. Un bref propos liminaire (faisant d’ailleurs égale­ment office de quatrième de couverture) et une Note préci­sant de quoi il retourne, en une page à peine, encadre cet ou­vrage. Et, même si aucune donnée chiffrée n’est malheureu­sement proposée (on aimerait au moins connaître le nombre d’entrées avec et sans les redondances), on dispose enfin d’un outil qui fera gagner du temps et facilitera l’étude qui d’une question, qui d’une légende, qui d’un personnage dans Home, ce dont on ne peut que se réjouir.

Michaël Devaux.
© La Compagnie de la Comté, novembre 2003.

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