DOCUMENTS COMPLEMENTAIRES

Dans cette section se trouve les extraits qui nous semblent le mieux illustrer les arbres que nous avons présentés.

Laurelin et Telperion

Voilà la description des Arbres de Valinor tel que Rúmil la conte à Eriol :

« Voici, de cet endroit qui fut arrosé par Kulullin s’élevait une mince pousse, et de son écorce se déversait une effulguration d’or pâle ; pourtant cette plante poussa en cadence de sorte qu’en sept heures il y eut un arbre d’une puissante stature, et tous les Valar et leurs gens pouvaient s’asseoir sous ses branches. De forme très belle et de bonne croissance était ce tronc, et il n’y avait rien qui brisât sa peau sans aspérité, luisant doucement d’une lumière jaune, jusqu’en une vaste hauteur au-dessus de la terre. Alors de belles branches s’élancèrent en toutes directions dans le ciel, et des bourgeons dorés enflèrent sur toutes les brindilles et les petites branches, et de ceux-ci jaillirent des feuilles d’un riche vert et aux bordures qui brillaient. Déjà la lumière que produisait cet arbre était large et belle, mais tandis que les Valar regardaient il fleurit à vaste profusion, de sorte que toutes ses branches furent cachées par de longues grappes oscillantes de fleurs comme une myriade de lampes de flammes suspendues, et de la lumière tombait des pointes de celles-ci et éclaboussaient le sol avec un doux bruit. »

(Le Livre des Contes Perdus, Tome 1, chapitre 2)

« Son écorce était d’un blanc tendre qui brillait comme des perles et elle poussait aussi vite même que l’avait fait Laurelin, et à mesure qu’elle grandit la splendeur de Laurelin décrût et sa fleuraison brilla moins, jusqu’à que cet arbre-là ne rayonnât que doucement, comme dans le sommeil ; mais voici, l’autre crût maintenant jusqu’à atteindre une stature aussi élevée même que celle de Laurelin, et son tronc était mieux formé et plus élancé, et sa peau comme de la soie, mais ses branchages au-dessus étaient plus épais et plus enchevêtrés et ses tiges plus denses, et ils produisirent une masse de feuilles bleu-vert comme des pointes de lances.

Alors les Valar écarquillèrent les yeux, stupéfaits, mais Palúrien dit ; « Cet arbre n’a encore cessé de pousser », et voici qu’au moment où elle dit ces mots l’arbre fleurit, et ses fleurs ne pendaient pas en grappes mais étaient comme des fleurs séparées qui poussaient sur des fines tiges qui se balançaient l’une vers l’autre, et qui étaient pareilles à de l’argent et des perles et des étoiles étincelantes et brûlaient d’une lumière blanche ; et il semblait que le cour de l’arbre battait, et son rayonnement vacillait en cadence, croissant et décroissant. De la lumière comme de l’argent liquide se distillait de son tronc et gouttait sur le sol, et elle répandit une très large illumination de par la plaine, mais qui n’était pourtant pas aussi large que celle de l’arbre d’or, et à cause aussi de ses vastes feuilles et du battement de sa vie intérieure il projetait un continuel flottement d’ombres parmi les mares de son éclat, très nettes et noires ; à ce moment Lórien ne put contenir sa joie, et même Mandos sourit »

(Le Livre des Contes Perdus, tome 1, chapitre 2)

L’Arbre Blanc

L’origine de l’Arbre Blanc :

« Comme de tout ce qu’il y avait à Valinor ils préféraient l’Arbre Blanc, Yavanna en fit pour eux une réplique plus petite, identique sauf en ce qu’il ne donnait de lui-même aucune lumière, et on l’appela Galathilion dans la langue des Sindarin. Cet arbre fut planté sur le parvis devant la tour Mindon, il y grandit, et ses rejetons furent nombreux. L’un d’entre eux fut plus tard planté sur Tol Eressëa, il y prit racine et on l’appela Celeborn, puis vint en son temps Nimloth, l’Arbre Blanc de Númenor. »

(Le Silmarillion, Quenta Silmarillion, chap 5)

La description de l’arbrisseau découvert par Aragorn :

« Il grimpa jusque-là, et il vit que, du bord même de la neige, jaillissait un tout jeune arbre, qui n’avait pas plus de trois pieds de haut. Il avait déjà poussé de jeunes feuilles, longues et bien faites, sombres sur le dessus et argentées par en dessous, et à son mince sommet il portait un petit trochet de fleurs aux pétales brillants comme la neige au soleil. »

(SdA t3, livre 6, chap 5)

Le Malinornë

Pour le Mallorn deux passages nous le décrivent parfaitement, dans un premier temps la description qu’en fait Legolas à ses compagnons lorsqu’ils atteignent les frontières de la Lórien :

« Là sont les bois de Lothlórien ! dit Legolas. C’est la plus belle des résidences de mon peuple. Nuls arbres ne ressemblent à ceux de cette terre. Car, en automne, leurs feuilles ne tombent point, mais se muent en or. Ce n’est pas avant l’arrivée du printemps et l’éclosion de la nouvelle verdure qu’elles tombent, et alors les branches sont chargées de fleurs jaunes ; et le sol du bois est tout doré, dorée est la voûte et ses piliers sont d’argent, car l’écorce des arbres est lisse et grise »

(SdA t1 livre 2 chap 6)

En suite l’arbre tel qu’il apparaît à Númenor :

« Et seulement au Nísimaldar se plaisait le puissant Malinornë, qui au bout de cinq siècles atteignit une hauteur à peine moindre que celle qu’il avait en Erressëa même. Son écorce était lisse et argentée et ses rameaux se relevaient légèrement vers le ciel comme ceux du bouleau ; mais il n’avait jamais qu’un seul et unique tronc. Ses feuilles ressemblaient aussi à celles du bouleau, mais plus larges, et elles étaient vert pâle à l’avers et toutes d’argent à l’envers et chatoyantes au soleil ; et elles ne tombaient pas à l’automne mais comme l’or se ternissaient. Au printemps l’arbre fleurissait d’or, et les fleurs s’épanouissaient en grappes, comme des cerises, et duraient tout l’été ; et dès qu’elles étaient écloses, les feuilles se détachaient, de sorte que le printemps et l’été durant, une futaie de Malinorni avait voûte et tapis d’or, mais les piliers étaient d’argent mat. Et son fruit était une noix en une écale d’argent ; et Tar-Aldarion, le sixième roi de Númenor, en fit cadeau au roi Gil-Galad du Lindon. En cette terre-là, elles ne prirent point racine, mais Gil-Galad en donna à Galadriel, sa parente ; et par l’effet de ses pouvoirs, les noix germèrent et se multiplièrent en Lothlórien. »

(Contes et Légendes Inachevés, Le Second Age, Une description de l’île de Númenor)

Les arbres de Númenor

Le passage listant les arbres poussant au Nísimaldar :

« Et dans les parages de ce lieu, sur les versants marins et loin à l’intérieur des terres, poussaient les arbres odorants aux vertes feuilles persistantes, que les Eldar avaient apportés de l’Ouest ; et ils avaient tant prospéré que c’en était beau, disaient les Eldar, presque comme un port d’Eressëa. C’était le plus grand charme de Númenor, et le souvenir devait s’en perpétuer dans les chants bien longtemps après qu’ils eurent péri à jamais, car rare furent ceux qui fleurissent à l’est du Pays du Don : l’oiolairë et le lairelossë, le nessamelda, le vardarianna, le taniquelassë, et le yavannamirë, avec ses fruits sphériques et de couleur écarlate. Et de douces senteurs émanaient de la fleur, de la feuille et de l’écorce de ces arbres, et leurs arômes confondus embaumaient tout le pays ; d’où son nom : Nísimaldar, les Arbres Aromatiques. »

(Contes et Légendes Inachevés, Le Second Age, Une description de l’île de Númenor)

Le passage sur l’Oiolairë où la coutume qui lui est associé nous est décrite :

« Ici on doit rapporter la coutume qui voulait que lorsqu’un navire appareillait de Númenor pour courir la Mer Immense jusqu’aux rivages de la Terre du Milieu, une femme, le plus souvent de la parentèle du Capitaine, posât sur le couronnement de la proue le vert rameau du retour, une branche détachée de l’arbre oiolairë (nom qui signifie éternel été) que les Eldar avaient donnée aux Numenoréens, disant qu’ils ornaient la proue de leurs propres navires en gage d’amitié avec Ossë et Uinen. Et c’était un arbre aux feuilles toujours vertes, lustrées et embaumées ; et il se plaisait dans l’air marin. »

(Contes et Légendes Inachevés, Le Second Age, Aldarion et Erendis)

La description du Laurinquë :

« Au Hyarrostar poussaient abondance d’arbres de toutes essences, et parmi eux le laurinquë, qui faisait l’enchantement des populations par ses fleurs, car il n’était bon à nul autre usage. On lui avait donné ce nom en raison de ses longues grappes de fleurs jaunes ; et certains pensaient, qui avaient entendu les Eldar parler de Laurelin, l’Arbre d’Or de Valinor, que leur arbre était issu de cet Arbre illustre, et que la semence en avait été apportée par les Eldar. Mais ce n’était point vrai. »

(Contes et Légendes Inachevés, Le Second Age, Une description de l’île de Númenor)

Et enfin le Lavaralda :

« […] He came at length to the great hedge of lavaralda that fenced the garden at its lower, western end. It was a familiar sight, though the years could not dim its beauty. It was seven twelves of years* or more since he had planted it himself when planning his garden before his marriage; and he had blessed his good fortune. For the seeds had come from Eressëa far westward, whence ships came seldom already in those days, and now they came no more. But the spirit of that blessed land and its fair people remained still in the trees that had grown from those seeds: their long green leaves were golden on the undersides, and as a breeze off the water stirred them they whispered with a sound of many soft voices, and glistened like sunbeams on rippling waves. The flowers were pale with a yellow flush, and laid thickly on the branches like a sunlit snow; and their odour filled all the lower garden, faint but clear. Mariners in the old days said that the scent of lavaralda could be felt on the air long ere the land of Eressëa could be seen, and that it brought a desire of rest and great content. He had seen the trees in flower day after day, for they rested from flowering only at rare intervals. But now, suddenly, as he passed, the scent struck him with a keen flagrance, at once known and utterly strange. He seemed for a moment never to have smelled it before: it pierced the troubles of his mind, bewildering, bringing no familiar content, but a new disquiet.

[…] He passed under an arch of shining leaves […].»

(The lost road, The Númenórean chapters)

Le Lebethron

Le moment ou Faramir parle du Lebethron

« Je n’ai pas de cadeaux convenables à vous offrir au moment de notre séparation, dit Faramir, mais prenez ces bâtons. Ils pourront être utiles à ceux qui marchent ou grimpent en terre sauvage. Les hommes des Montagnes Blanches les utilisent ; encore que ceux-ci aient été coupés pour votre taille et nouvellement ferrés. Ils sont fait du bel arbre lebethron, cher aux charpentiers de Gondor »

(SdA, t2, livre 4, chap7)

Un arbre de Fangorn

« Deux grands arbres se dressaient là des deux cotés, comme de vivants montants de porte ; mais il n’y avait d’autre porte que leurs branches croisées et entrelacées. A l’approche du vieil Ent, les arbres élevèrent leur ramure, et toutes leurs feuilles frémirent en bruissant. Car c’étaient des arbres à feuillage persistant, et leurs feuilles sombres et lisses luisaient dans le crépuscule. »

(SdA, t2, livre 3, chap 4)

Les extraits suivant ne proviennent pas de l’ouvre de Tolkien mais il nous semble pertinent de les donner, ils amènent quelques éléments intéressant.

G Le premier provient de l’introduction d’un ouvrage de Robert Bourdu, Légende de France contée par les Arbres, il parle de la place de l’arbre dans les contes et légendes :

« Puisque la légende côtoie ou emprunte le merveilleux, l’arbre y trouve tout naturellement sa place, une place de choix. Car n’y a-t-il rien de plus fabuleux dans la nature qu’un arbre exceptionnel ou une belle forêt ? Qui dit merveilleux dit d’abord admirable et secondairement étonnant, prodigieux, un peu magique, ce qui, par des voies diverses, entraîne l’esprit aux confins du surnaturel. Le merveilleux est hors de l’ordinaire. L’arbre, par sa taille, sa force, l’age qu’il peut atteindre, est par lui-même une légende vivante pour l’homme qui se sent petit, faible, fragile auprès d’un très vieux chêne ou au cour de la forêt. Il n’est donc pas surprenant que parmi les légendes classiques, anciennes ou plus récentes, l’arbre s’y rencontre de façon quasi systématique.

Il y joue des rôles divers. Il n’est parfois que figurant ou, semble t-il simple accessoire dans le décor. Sa présence est alors discrète mais, parce que répétitive, elle devient signifiante et indispensable au déroulement de l’action. Ne lui attribuer qu’un rôle passif serait qu’illusion et relèverait d’une lecture superficielle de la légende. Un exemple : dans les chansons de geste, le chevalier cheminant à l’aventure dans la forêt suspend son écu à un arbre le plus souvent remarquable. L’arbre est il réduit au rôle de simple « porte-écu » ? N’est-il pas plutôt « porte-emblème » et signal fort d’une présence qui se veut autorité et pouvoir ?

Il joue très souvent un rôle beaucoup plus actif et devient parfois l’acteur principal autour duquel le scénario s’organise. Le chêne de saint Louis nous fournit un exemple à la fois simple et parfait. Dans l’histoire telle que la chronique la conte, l’arbre est un élément du décor. Saint Louis choisit un bel arbre, comme Charlemagne, amateur de fruits, désigne un arbre du verger pour tenir conseil et le Christ un olivier pour parler de paix et d’éternité. L’arbre de saint Louis est un chêne, symbole de force, de longévité, le roi de la forêt. Mieux qu’un palais ou qu’un trône fais de mains d’hommes il devient pour le monarque le signe vivant de l’attribut majeur de sa fonction, celui de sa puissance . Et l’arbre sort du décor pour occuper l’avant scène où sa présence s’impose. C’est ainsi, tout du moins, que l’a compris la légende populaire. »

Le texte suivant donne quelques informations sur le Ginkgo biloba, il provient du livre Arbres Millénaires de Anna Lewington et Edward Parker :

« Un vieux Ginkgo est une vision spectaculaire en automne. Les spécimens les plus hauts peuvent atteindre plus de 60 m, et, en automne, leurs feuilles vert pomme deviennent d’un vif jaune d’or. Avec un ciel asiatique bleu profond en toile de fond, c’est un spectacle merveilleux, et il n’est pas difficile de comprendre pourquoi, dans l’ancien temps, l’arbre fut vénéré par les bouddhistes. [.]

Le Ginkgo (Ginkgo biloba) est un arbre à feuilles caduques, pourvu d’un tronc gracieux, qui se fissure profondément avec l’age. Les petites feuilles de l’arbre adoucissent sa forme, sans cacher les branches élégantes qui ornent le tronc avec rigidité. Les feuilles sont en forme d’éventail, et elles ont généralement une fente entre les lobes. [.]

Le Ginkgo est un véritable fossile vivant. Il a survécu pratiquement inchangé pendant les 200 millions d’années écoulées, et il est possible que ce fût le premier arbre à apparaître dans le paysage préhistorique et à dominer les fougères et les cycas, ces arbres [.] Les fossiles montrent qu’il fût jadis répandu dans le monde entier, de la Chine à la Californie, du sud de l’Europe à la Terre de Spitzberg ; il y a 30 millions d’années, il formait des bois étendus dans le bassin de Londres. [.]

Et ce fut au Japon, en 1712, que les Occidentaux virent leurs premiers ginkgos, qui furent introduits en Europe, provenant du Japon, vers 1730. On peut voir en Grande-Bretagne de grands arbres de plus de 200 ans -le plus ancien est dans les Jardins Botaniques Royaux, à Kew, dans les environ immédiats de Londres ; il y avait été transféré en 1761, de la propriété du duc d’Argyll, non loin de Twickenham. Après une absence de trente millions d’années, le ginkgo est à nouveau présent dans le bassin de Londres. »

La description du Frêne Yggdrasil :

« Ce frêne est le plus grand et le meilleur de tous les arbres ; ses branches s’étendent au-dessus du monde entier et dominent le ciel. Il est supporté par trois racines, qui sont extrêmement éloignées les unes des autres. L’une est située chez les Ases, la seconde chez les géants du givre, là où autrefois était l’immense abîme Ginnungagap, et la troisième couvre le monde de Niflheim. Hvergelmir se trouve sous cette racine et Nidhogg la ronge par-dessous.

Sous la racine dirigée vers les géants du givre se trouve Mimisbrunn (la « source de Mimir »), qui recèle la sagesse et l’intelligence. Celui qui possède cette source s’appelle Mimir : il est très savant, car il boit à l’aide de la corne appelée Giallarhorn. Alfadr vint à la source et demanda à en boire une gorgée, mais il ne l’obtint pas avant d’avoir mis en gage l’un de ses yeux. [.]

 La troisième racine du frêne est située dans le ciel, et, sous cette racine, se trouve la source très sacrée qui est appelée Urbardrunn (la source d’Urd) ; c’est là que les dieux tiennent conseil. »

(L’Edda, Gylfaginning, Quinziéme Chapitre)

Lexique des termes botaniques

  • Abscission : chute des feuilles (ou d’un organe)
  • Chlorophylle : Pigments vert essentielles à la photosynthèse
  • Croissance rythmique : l’arbre connaît une phase de repos et une phase de croissance
  • Cuticule : couche protectrice
  • Drageon : pousse se développant à partir d’un bourgeon situé sur les organes souterrains du végétal
  • Drupe : c’est un fruit charnu, à noyau contenant une graine, exemple la cerise, l’olive, la noix, la pêche
  • Duvet : couche de poil. La coloration blanche, gris-argentée ou dorée qu’a le revers de certaines feuilles est du à la présence de ce duvet.
  • Feuille entière : la feuille n’est ni divisée ni même dentelée
  • Fût : Tronc d’un arbre dans toute la partie inférieure normalement dépourvue de branches
  • Houppier : ce terme désigne la partie aérienne de l’arbre sans le tronc 21
  • Inflorescence : ensemble de fleurs regroupées sur un même axe
  • Lignifié : qui contient de la lignine, un composé organique constituant principal du bois
  • Limbe : Partie principale de la feuille
  • Marcescent : se dit d’un organe (ici les feuilles) qui meurt sur la plante sans se détacher
  • Modèles architecturaux : ces modèles représentent la forme structurelle de l’arbre et son type de développement.
  • Les modèles d’Ubreville et de Rauh proviennent de la représentation schématique des modèles architecturaux d’arbres élaborés par Halle et Oldeman
  • Monopode : mode de croissance du tronc qui se caractérise par la permanence de son bourgeon terminal. Les ramifications proviennent des seuls bourgeons axillaires (inverse : sympode)
  • Orthotrope : les branches poussent de manière verticale (inverse : plagiotrope)
  • Panaché : organe (feuille ou pétale en principe) qui présente différentes couleurs
  • Plagiotropes : les branches poussent de manière presque horizontale (inverse : orthotrope)
  • Plantule : jeune plante encore incluse dans la graine
  • Rejet : jeune pousse se formant sur le tronc
  • Sagitté : en forme de fer de flèche
  • Végétal autotrophe : une plante qui synthétise sa matière organique à partir de matière minérale

Tableau récapitulatif des noms

Nom de l’arbre
Langue
Composition
Traduction
Laurelin
Quenya
laure : lumière d’or
lin : note de musique
Or musical
Or chantant
Chant d’or
Malinalda
Quenya
malina : jaune
alda 
: arbre massif
Arbre jaune
Arbre d’or
Culúrien
Quenya
cul : rouge doré Arbre Doré
Arbre de flamme
Lindeloksë
(correction de Lindeloktë et de Lindelótë)
Quenya
 linde : chanson, chanteur
 loktë : grappe de fleur
Grappe Chantante
Fleur Chantante
Telperion
Quenya/Lindarin
telpe : argent Arbre d’Argent
Silpion
Quenya
sil : briller
pio : prune, cerise
Lune de Cerise
Ninquelótë
Quenya
ninque : blanc
lóte: grande fleur blanche
Fleur blanche
Galathilion
Sindarin
galadh : arbre
thilio : briller
Arbre Brillant
Arbre Luisant
Celeborn
Sindarin
celeb : argent
orn: arbre
Arbre d’argent
Arbre argenté
Nimloth
(forme sindarin de Ninquelote)
Sindarin
nim : blanc
loth : fleur
Fleur blanche
Malinornë (pl. Malinorni)
Quenya
malina : jaune
orne : arbre
Arbre jaune
Arbre d’or
Ornemalin
Quenya
malina : jaune
orne : arbre
Arbre jaune
Arbre d’or
Mallorn (pl. Mellyrn)
Sindarin
mal : or
orn : arbre
Arbre d’or
Oiolairë
Quenya
oio : éternel
laire : été
Eternel été
Yavannamirë
Quenya
mirë : joyaux Joyaux de Yavanna
Lairelossé
Quenya
laire : été
losse : neige / fleur blanche
Neige d’été
Nessamelda
Quenya
melda : être aimé de / être appréciée de Aimé de Nessa
Amour de Nessa
Vardarianna
Quenya
anna : don Don de Varda
Taniquelassë
Quenya
ninque : blanc
lassë : feuille
Feuille du Taniquetil
Laurinquë
Quenya
laure: lumière d’or
*iñkwa
Le Doré
Lavaralda
Quenya
lavar  (= laure) : lumière dorée
alda : arbre massif
Arbre Doré
Lebethron
(correction de Lebendron et de Lebethras)
Sindarin
leben : cinq, lebed : doigt
doron : chêne
Chêne à cinq doigts


Index

Cet index comprend toutes les entrées que nous avons put trouver concernant les arbres traités précédemment.

  • Silm : Le Silmarillion, ed Christian Bourgois Editeur (version illustrée par Ted Nasmith)
  • SdA : Le Seigneur des Anneaux, ed Christian Bourgois Editeur (version en un volume, illustré par Alan Lee)
  • LCP t1 : Le Livre des Contes Perdus tome 1, ed Christian Bourgois Editeur
  • LCP t2 : Le Livre des Contes Perdus tome 2, ed Christian Bourgois Editeur
  • CLI t1 : Contes et Légendes inachevés, Le Premier Âge, Presses Pocket
  • CLI t2 : Contes et Légendes inachevés, Le Second Âge, Presses Pocket

Les Arbres de Valinor

Arbres de Valinor / Deux Arbres :

  • Silm : p 38, 46, 67, 74, 233, 239, 244, 273,314, 323, 326, 329, 337, 348, 350, 352
  • SdA : p 1105-1106
  • LCP t1 : p 106, 113, 121-122, 137, 143, 146, 150, 154-155, 160, 163-164, 168, 179, 192-194, 198, 201, 204, 208-209, 212, 218, 227, 232, 234, 236-239, 242-243, 247, 251-252, 256, 263-266, 299
  • LCP t2 : p 261, 272, 345, 347, 351, 364

Telperion :

  • Silm : p 38, 48, 74, 99, 100, 202, 291, 331, 343, 348, 350, 357
  • SdA : p 1036, 1105
  • LCP t1 : p 121-122, 177, 181, 266

Ninquelótë :

  • Silm : p 38, 343, 361-362

Silpion :

  • Silm : p 38, 348, 364
  • LCP t1 : p 102-104, 106, 121-123, 153, 156, 158, 164, 167, 168, 170-172, 181, 190, 192, 194, 202-203, 212, 234-235, 237, 240, 250-255, 257, 264-266, 286, 351-352
  • LCP t2 : p 46, 271, 364, 443

Arbre Blanc :

  • Silm : p 59, 350

SdA : p 644

  • LCP t1 : p 122

Arbre d’Argent :

  • SdA : p 692
  • LCP t2 : p 443

Laurelin :

  • Silm : p 38, 61, 74, 99-100, 126, 323, 337, 339, 361
  • SdA : p 1105
  • LCP t1 : p 101-103, 105-106, 121-122, 156-158, 160, 164, 168, 170-171, 181, 202-203, 215, 237, 240-241, 243-245, 248, 250-252, 254, 264-265, 328, 336, 342
  • LCP t2 : p 272, 364, 436, 437, 441

Lindeloksë / Lindeloktë :

  • LCP t1 : p 34, 101, 110, 122, 161, 175, 342
  • LCP t2 : p 272, 441

Culúrien :

  • Silm : p 38, 323, 361

Malinalda :

  • Silm : p 38, 339

Arbre d’Or :

  • Silm : p 339
  • SdA : p 644, 692
  • LCP t1 : p 102, 104 196, 239, 342, 356
  • LCP t2 : p46

Arbre de flamme :

  • LCP t1 : p 106

ARBRE BLANC

Arbre Blanc :

  • Silm : p 59, 263, 268-269, 272-273, 291, 293-294, 296, 303, 317, 331, 343
  • CLI t2 : p 90
  • SdA : p 280, 689, 720, 807, 938, 1120, 1126, 1129, 1162-1163, 1165, 1168, 1176

Galathilion :

  • Silm : p 59, 263, 291 (Arbre de Tirion), 317, 322, 331, 364
  • SdA : p 1036

Nimloth :

  • Silm : p 59, 272-273, 276, 291, 317, 343, 361-362
  • SdA : p 1036, 1108

Celeborn

  • Silm : p59, 263, 322, 357, 362
  • SdA : p 1036

Autres références :

  • Silm : p 59, 273
  • CLI t2 : p42, 43, 60
  • SdA : p 863, 952, 1032, 1036, 1038

Malinornë

Mallorn
  Silm : p 361, 362
SdA p 374, 378, 381, 382, 386, 387, 405, 529, 1090, 1136, 1177
CLI t1 : p11, 90
CLI t2 : p16, p130, 131
Mellyrn
  Silm : p 362
SdA : p 373
Malinornë
  CLI t1 : p 11
Malinorni
  CLI t1 :  p 11
Autres références
  SdA p380, 404,
Oiolairë :
  CLI t2 : p 10, 27, 28, 29, 39, 40, 46, 66
Lairelossë
  CLI t2 : p10
Nessamelda
  CLI t2 : p10
Vardarianna
  CLI t2 : p10
Taniquelassë
  CLI t2 : p10
Yavannamirë
  CLI t2 : p10
Laurinquë
  CLI t2 : p12
Lavaralda
  HoME V, The lost road, The Númenórean chapters
Lebethron
  SdA : p 745, 1031
L’arbre de Fangorn
  SdA : p 508-509,


Bibliographies

  • Le Seigneur des Anneaux de JRR Tolkien, traduit par Francis Ledoux, et Tina Jolas pour les appendices Ed Christian Bourgois Editeur, 1995
  • Le Silmarillion de JRR Tolkien, édition établie et préfacée par Christopher Tolkien, Traduit par Pierre Alien Ed Christian Bourgois Editeur, 1998
  • Le Livre des Contes Perdus de JRR Tolkien, édition établie par Christopher Tolkien, Traduit par Adam Tolkien, Ed Christian Bourgois Editeur, 1995
  • Contes et Légendes Inachevés, le Second Âge de JRR Tolkien, édition établis par Christopher Tolkien, Traduit par Tina Jolas, Ed Presses Pocket, 1988
  • JRR Tolkien, Artiste et Illustrateur de Wayne G Hammond et Christina Scull, Traduit par Jacques Georgel, Ed Christian Bourgois Editeur, 1996
  • Dictionnaire des Langues Elfiques, volume 1 de Edouard J Kloczko, Ed Tamise éditeur, 1995
  • Dictionnaire de Botanique, de Bernard Boullard, Ed Ellipses, 1988
  • Légendes de France contées par les Arbres de Robert Bourdu, Ed Ulmer, 2001
  • Mythologie des arbres, de Jacques Brosse, Ed Editions Payot et Rivages, collection Petite Bibliothèque Payot, 2001
  • Arbres Millénaires, Ces arbres qui nous fascinent, de Anna Lewington et Edward Parker, traduit de l’anglais par Bernard Dubant, Ed Le Courrier du Livre, 2000
  • Arbres Remarquables de Franck Berthoux, article La Gazette des Jardins n°40, Novembre 2001
  • L’Edda, Récits de mythologie nordique par Snorri Sturluson, traduit, introduit et annoté par François-Xavier Dillmann, collection L’Aube des Peuples, Ed Gallimard, 1991

Iconographies

  • Dust-jacket design for The Return of the King, The Forest of Lothlorien in spring par JRR Tolkien, issu de JRR Tolkien, Artiste et Illustrateur de Wayne G Hammond et Christina Scull
  • Photos Gingko biloba prise au Parc Phonix, Nice
  • Photo du Cytise Pluie d’Or (Laburnum x watereri ‘Vosii’) issu de Guide des Végétaux d’Ornement et Fruitiers ed Horticolor, 1996

Divers

Remerciements

  • Laurent Femenias (Finrod) pour le texte de The Loast Road sur le Lavaralda
  • Xavier Debrabois (Vinyamar) pour ses renseignements sur l’arbre du jardin d’Eden
  • Edouard J Kloczko pour ses informations sur Laurelin et pour avoir corrigé les premières tentatives sur les noms des arbres
  • Didier Willis (Hiswelókë) pour son aide sur le nom des arbres et les éléments sur le Lebethron
  • Cédric Fockeu qui a relu et mit en ligne cet article
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