La Somme, un siècle plus tard…

Me voilà au milieu des champs, dans la fraîcheur de l’automne naissant. Emporté dans une étrange excursion matinale et solitaire.
Est-elle l’expression d’une curiosité morbide ? La manifestation de la pathétique frénésie d’un admirateur transi ? La marque d’une excessive soif de savoir ?
Au milieu de cet espace ouvert, occupé par les labours à perte de vue et un léger voile de brumes incertaines, cette promenade a l’allure d’un exercice vain.