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Apparence  

 

Archives ; L'Elfe Noir, par Gabriel Bendayan



Chapitre 1: Découverte

Eferokal chevauchait vers Mordor.Il sourit et se dit:"Enfin, je vais connaître le pouvoir. Je deviendrai le Lieutnant de Sauron et mon pouvoir sera presque infini. Je serai l'Elfe le plus puissant des Terres du Milieu! Dès qu'il aurait donné au Seigneur ses informations sur ce qui se passe à Fondcombe...



Chapitre 2: Assassina

Eferalla se tenait à l'entrée du village quand un autre Elfe était entré. Il était vétu de noir. La trahison se lisait sur son visage, et à en voir son épée, sa dague et son arc, il venait de Fondcombe ou des Havres Gris. Elle le suivit dans l'auberge, s'assit et commanda un repas et une chambre, comme l'Elfe Noir.
Eferokal, après avoir fait un repas moyen mais copieu, observa la salle. "Tous des futurs esclaves" pensa-t-il. Mais il remarqua un homme homme grand et fort, envellopé dans une grande cape. "Un Rodeur" se dit Eferokal.
Il sortit, entra dans l'écurie et se cacha drière la porte. Le Rodeur ne tarda pas à entrer, la main sur son épée. Sans un bruit l'Elfe se glissa derière lui et l'égorgea sans un bruit. Il essuya son couteau sur la cape de l'humain et la remis dans son foureau et dit:
"On ne t'a jamais appris à regarder derrière toi bouseux?
- Le frère du bouseux te tiens en joue avec une arbalète Assassin. dit une voie derrière lui.
Eferokal se retourna et leva les mains lentement. Un autre Rodeur se tenait derière lui armé d'une arbalète. Tout d'un coup, l'Elfe sauta sur le coté et sortit son épée qui repoussa le carreau du Rodeur. L'Humain n'eut pas de seconde chance.


Chapitre 3: Altercation


Eferokal sortit sa lame du cadavre et l'essuya sur le Rodeur. Il se lecha les lèvres en savourant cette instant. Il adorait ces moments, quand l'adrénaline n'était pas encore retombée et que le combat était fini. Il regarda dans l'écurie et compta 25 chevaux. Il repera rapidement ceux des Rodeurs, ils étaient les plus grands les plus beau et les plus fort de l'écurie, après le sien et un autre coursier Elfique, évidament.
- Le meurtre te procure donc tant de plaisir? fit une voix féminine derrière lui.
- Qui est tu pour t'opposer à moi? murmura Eferokal ense retournant, il vit une jeune fille Elfe d'une très grande bauté.
- On me nomme Eferalla, mais tu peut m'appeler Mîrifca.
- Mîrifca? L'Arc du Joyeau? Et que me vaut l'honneur de ta présence?
- Tu te rend vers le Mordor avec l'intention de trahirton ancien Seigneur et de devenir le nouveau Lieutnant de Sauron, n'es ce pas? Ne fais pas l'étonné, c'est écris sur ton visage. Pourquoi crois tu que les Rodeur t'avait remarqué?
- Soit, admettons. Mais alors que me veux tu?
- T'aider! donne moi ton message, je fais partis des proches de Sauron, et je veillerais à ce que tu sois récompensé.
- Pour quoi me prends-tu? Si ce que tu dis est vrai, tu me trahiras et t'en tireras tous les honneur! Et, qu'est ce qui me prouve que tu es haute placée au Mordor?
- Si je ne l'étais pas, tu serais mort!
- Mais oui, mais oui...
- Tu veux du concret?
- Exacte.
- Tu vas l'avoir!
Mîrifca fit 2 pas en arrière, pausa les mains sur son visage et murmura quelque chose. Pendant une seconde, la marque de l'oeuil rouge apparut sur son front, avant de disparaître.
- Tu me crois maintenant?
- Effectivement. Je ne te turais donc pas.
- Quoi? cria Mîrifca. Tu voulais me tuer?
- Ne t'inquiète pas, si je réussis, cela deviendra une fierté de porter cette marque.
- Comment veux tu accéder au Mordor?
- Par la Porte Noire voyons. Mais maintenant...
Eferokal attrapa Mîrifca, la plaqua contre un poteau, lui passa les mains au niveau de la tête et derrière le poteau, lui attacha les mains et commença à la ligoter.
- Imbécile! rugit Mîrifca. Si tu ne connais pas les mots de passes, tu seras torturé et ton message seras connus de La Bouche de Sauron, et il te laisseras mourir lentement!
- Tais toi.
- A tu une chance de parvenir jusqu'a Barad-Dur sans moi? dit l'Elfe en grimaçant de douleur tant ses liens étaient sérés.
- Bon, d'accord, mais je te préviens : je suis très fort au lancer de couteau et ma daguez est empoisonnée. Le marché te convient?
- D'accord, mais que feras tu de moi après?
- Qui sais? murmura Eferokal en la détachant. Je t'épouserai peut-être.
- Quoi? dit Mîrifca en se massant les mains.
- Tais toi. murmura Eferokal en attachant les mains de sa "collègue".
- Eh? Mais pourquoi m'attache tu les mains?
- On n'est jamais trop prudent. Aller, viens. dit Eferokal en l'entrainant vers l'auberge.


Chapitre 4: Premiers problèmes


Mîrifca sortit de l'écurie les mains liées dans le dos et poussée par Eferokal. Incroyable ce dit-elle. Elle voulait simplement aider ce jeune Elfe assé mignon, elle qui était la seule Elfe au service des Ténèbres. Et ce petit prétencieu qui la traitait comme du bétail! Elle en avait mare, mare de cette vie pourie et des mission ne raportant rien donnée par La Bouche De Sauron. Et c'était pour cela qu'elle voulait aider cet Elfe. Mais cette proposition qu'il lui avait faite au sujet de son avenir. Etait-il serieux?
- Je te préviens, lui chuchauta Eferokal à l'oreille, à la moindre enterloupe tu mourra.
- J'avais compris. gromela Mîrifca en entrant dans l'auberge.
Ils traversèrent l'auberge et montèrent à l'étage avant d'entrer dans la chambre de l'Elfe Noir.
- Bon, murmura Eferokal, j'espère que ça ne te dérange pas de dormir par terre?
- Tu te crois drôle? demenda Mîrifca d'une voix lugubre.
- Très.
- Et mes affaires?
- Quelles affaires?
- Dans ma chambre.
- Je vais les chercher dans une seconde, dès que j'en aurais fini avec toi.
Mîrifca se laissa attacher les mains au mur, puis elle s'assit par terre en attendant le retour d'Eferokal
- Très joli, ton arc. murmura celui-ci en entrant.
L'arc en question était incrusté de différents joyeaux et apparaissait majestueux. L'Elfe le pausa au mur et recouvrit Mîrifca d'une couverture.
- Ne me touche pas! cria Mîrifca.
- Bon, bon, je voulais juste être agréable.
- Détache moi et on en reparlera.
- Sale caractère. chuchauta Eferokal.
- Répète!
- Quoi?
- Répète ce que tu viens de dire!
- Tais toi et dors. Bonne nuit.


Chapitre 5: Retour en arrière

Mîrifca se réveilla et vit Eferokal penché sur elle.
- Salut, bien dormi? demenda-t-il.
La seule réponse qu'il obtint fut un regard noir. Il détacha l'Elfe et l'aida à se relever.
- Bon, tu viens manger? demenda-t-il.
- C'est quoi ce changement d'humeur?
- A une bonne nuit de sommeil et à une heure de réflexion intensive.
- Je rève! répliqua Mîrifca d'un ton sarcastique. Tu sais ce que veut dire réflèchir?
- C'est ça l'humour de Mordor?
- Seulement avec les privilégiés.
- Bon, suis moi.
Les 2 Elfes descendirent dans la grande salle et déjeunèrent tranquilement.
- Bon, demanda Mîrifca, pourquoi a tu décider de cesser de me traiter comme du bétail?
- J'ai repensé à ce que tu m'a dis hier : je me fais trop remarquer. Et si en plus je me promène avec toi comme ça, j'aurais tous les Rodeurs de la Terre du Milieu sur le dos dans 2 jours.
- Et comment peut tu être sûr que je ne te trahirais pas?
- J'ai un otage.
- Un ot... Mon arc!
- Et oui, c'est ça mon otage.
- Mais, comment à tu deviner ce qu'il représentait pour moi?
- Question de logique. Un arc comme ça ne se trouve pas à tous les coins de rues, même a Fondcombe, et j'ai vue ton regard quand je l'ai raporté. Dis moi, quel est son nom?
- C'est mon père qui m'a fabriqué cette arc il y a plus de 2500 ans. dit Mîrifca d'un air absent. Il a été bénie par le Roi-Sorcier lui même.
- Ton pére était au service de la Tour Sombre?
- Les Elfes Noirs ont toujours existés, mais ont toujours agits dans l'ombre. Mais ils sont presques tous mort dans la Dernière Alliance. Mon père est mort dans l'écroulement de Barad-Dur, après avoir tué le frère d'Isildur.
- Mon père, lui, dit Eferokal, est aussi mort dans la Dernière Alliance, quand des Hommes et des Elfes l'ont pris lui et ses compagnons pour des Orcs et les ont criblés de flèches. Mais, dis moi, et ta mère?
- Ma mère... commença Mîrifca en riant nerveusement, ma mère est la Maîtresse de la Bouche de Sauron.
- Tu dois être assez puissante en Mordor.
- Si on veut oui. Du moins, si tu réussis ta mission.
- Pourquoi?
- J'ai été envoyé par la Bouche de Sauron en mission pour espionner Fondcombe, et tu en viens avec des renseignements de la plus haute importance.
- Comment le sais-tu?
- Mes yeux...
- Sont magnifiques, je sais.
Mîrifca éclata de rire.
- Mais non, dit-elle, mes yeux l'ont vu.
Eferokal lui prit la main droite et la baisa en disant:
- Allez, viens, il faut partir.


Chapitre 6: Voyage

Mîrifca et Eferokal sortirent de l'auberge après avoir payer, prirent leurs chevaux et sortirent du village. Ils chevauchèrent vers le Sud, droit vers la Porte Noir.
- Dis moi ma belle, dit Eferokal, tu ne m'a pas dis le nom de ton arc.
- C'est pas ton problème. répliqua l'Elfe d'un tom noir.
- Je rève ou tu a reppris ta mauvaise humeur?
- A toi de juger.
- Laisse tomber.
Après 3 heures de route, ils s'arretèrent pour manger, puis repartirent vers le Sud. A la tomber de la nuit, ils s'arretèrent une nouvelle fois. Eferokal dû préparer le repas car sa "collègue" était toujours d'aussi mauvais poil. Puis, ils préparèrent des lits pour passer la nuit.
- Bonne nuit. commença Eferokal.
- 'nuit.


Chapitre 7: Rêve

Efakol avança en restant à couvert. les Elfes de son escouade le suivirent de près. Ils progressèrent sur une centaine de mètres.
"Parfait, se dit Efakoral, aucun ennemie en vue du point de ralliment."
Ils avancèrent encore sur environ 200 mètres, avant de s'arreter pour faire le point. Soudain, une flèche atteignit un Elfe dans le dos et il s'effondra. Puis, deux autres flèches, deux autres morts. Une pluie de flèche s'abattit sur eux. Une flèche tomba juste à coté de l'épaule d'Efakol. Une flèche Elfique.
"Par les Valar, pensa-t-il, ils nous prennent pour des Orcs!"
Il se releva et voulut crier quelque chose, mais 3 flèches se plantèrent dans son torse. Il tomba, du sangs'écoula de ses plais. Il repensa à son fils, Eferokal, et maudis ceux qui l'avait tué avant de retourner à Valinor au trône de Mandos.
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Eferokal se réveilla en sursaut, et se mit à rire faiblement. "Un rève, se dit-il. Ce n'était qu'un rève." Il se retourna et vit Mîrifca. Il contempla son visage parfait, ses yeux verts, ses cheveux bruns et son corp mince. "Elle est vraiment jolie, se dit-il." Et il se rendormit.
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Keroll se tenait à une meurtrière et contempla l'Alliance des Elfes et des Hommes. "Tous des boufons." Il chargea son arbalète et choisit sa cible. Il vit un Humain habillé richement qui ralliait ses hommes autour de lui. Il tendit son arbalète et visa l'Humain. Keroll appuya sur la gachette et le carreau partit. L'Homme s'écroula, un carreau planté dans l'oeuil. Un projectil frappa juste à sa droite et les éclats de pierre le blessèrent à la tête. Avant de mourir, il repensa à sa toute jeune fille Mîrifca, puis son esprit quitta les Terres du Milieu.
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Mîrifca se réveilla. Un rève. Elle avait révé des derniers instants de son père. Elle regarda Eferokal, ses longs cheuveux noirs, ses yeux gris-verts et son visage parfait. "Mon amour, pensa-t-elle."


Chapitre 8: A! L'amour!

Eferokal se réveilla, et vit qu'il faisait toujours nuit. Il regarda les étoiles, puis tourna la tête et rencontra le regard de Mîrifca. Elle lui sourit.
- Je t'ais réveiller? demanda-t-elle.
- Non. répondit-il-calmement. Je me réveille et je vois une vision de rève qui me regarde.
- Tu parle de moi? demanda Mîrifca en se levant.
- De qui veut tu que je parle?
- Je ne sais pas... dit-elle en s'asseyant près de lui. Il fait froid.
- Retournes sous ta couverture. dit Eferokal en s'asseyant également.
- Une chaleur Elfique me conviendrait mieut.
- Que veux tu dire par là? demenda Eferokal en l'enlaçant.
- Arrète de dire n'importe quoi. Tu sais très bien de quoi je parle.
- Qui sait? dit-il d'un air absent, puis reprit d'un air plus serieux.Mîrifca... dit-il en lui caressant le visage.
- Oui?
- Il... Il faut que je te dise...
- Dis le...
- Je... Je t'aime.
- Moi aussi, mon amour.
Et Eferokal l'embrassa. Et ils s'embrassèrent, encore et encore, puis ils se couchèrent et (s'embrassant toujours) s'endormirent.


Chapitre 9: Arrivée en Mordor

Eferokal se réveilla et se demanda si il n'avait pas révé. Il regarda Mîrifca qui dormait encore et l'enlaça en se disant qu'il avait vraiment de la chance. Mîrifca ouvrit les yeux et regarda Eferokal.
- Eh bien, mon amour, dit-elle en lui caressant le visage, tu as bien dormi?
- Je me le demande... comença-t-il.
- Quoi, si tu a bien dormi?
- Non, si on ne devrait pas renoncer à aller en Mordor...
- Quoi?
- Non, je plaisante. Je me demande si je peut te faire confiance.
- Parce que tu ne me fais pas confiance?
- Je ne fais confiance à personne.
- Bon, très bien. commença-t-elle. On part?
- Oui, si tu veux. Quand arriverons nous à la Porte Noire?
- Dans l'après midi. Bon, viens.
Après un déjeuner rapide, ils chevauchèrent rapidement, firent une halte à midi et arrivèrent finalement à la Porte Noire.
- Brr. commença Eferokal en contemplant l'imposante batis.
Ils arrivèrent à la Porte et Mîrifca murmura quelque chose. La Porte s'ouvrit et ils entrèrent en Mordor. Un Garde Noir les attendait à la porte et il s'exclama :
- Holà! Mîrifca! Comment va tu?
- Très bien, merci. Et toi Korill?
- Içi tout va très bien. Mais qui est ton ami?
- Il a des renseignement de la plus haute importance pour le Seigneur lui même.
- Je vois. Bon, entrez, ne restez pas dehors.
Il les mena dans un poste de garde et partit en disant qu'il allait essayer de contacter un Nazgul. A la tombée de la nuit, un vent froid se mit à soufler Et Korill entra en tremblant de tous ses membres et dit à Eferokal :
- Sors! Il est dehors!


Chapitre 10: Entretient avec un Nazgul

Eferokal se leva et mit sa cape. Il embrassa Mîrifca, puis sortit sur la muraille.
- Suis moi. déclara Korill.
Ils avancèrent le long de la muraille et, après une centaine de mètres, l'Elfe se rendit compte que Mîrifca les suivait. Ils avancèrent encore sur 300 mètres, puis ils sentirent un courant d'air froid et les Elfes se mirent à trembler. Après 50 mètres, Korill s'arrêta et indiqua à Eferokal d'avancer. Il progressa et vit le Nazgul : il était entièrement recouvert d'une cape noir et d'un capuchon de la même couleur. Une épée pendait à son coté, il faisait au moins une tête de plus que l'Elfe et la seule chose qu'on voyait de lui était une lueur froide d'yeux. Autour de lui, il y avait une vingtaine de gardes noirs, 4 armés d'arbalètes, un capitaine avec une épée et qui fumait un cigare, les autres avaient des hallebardes. Eferokal avança jusqu'au Nazgul, inclina légèrement la tête et le regarda droit dans ce qui semblait être des yeux.
- Dis moi, commença le Spectre, on m'a dit que tu avait des renseignements de la plus haute importance.
- C'est exacte, répliqua Eferokal, mais avant toute chose, j'aimerai vous dire que j'ai dans ma bouche une bille de poison que je peux avaler quand je veux et qui me tueras en moins de 2 secondes, donc la torture est inutile sur moi. Me suis-je fais comprendre?
- Très bien. Parle.
- Je n'ai pas demandé à parler avec un simple émissaire. Je veux parler avec Sauron en personne!
- Ne te trouve tu pas un peu arrogant?
- Ce n'est pas là le problème : mon message est beaucoup trop important!
- Dis moi, commença le capitaine des Gardes Noirs, ne te prend tu pas un peu trop au serieux?
- Dis moi, répliqua Eferokal en s'approchant de l'Humain, toi, pour qui te prends tu?
- Rien de plus que pour moi. répliqua l'homme en souflant de la fumée de son cigare à la figure de son interlocuteur.
- A oui? dit Eferokal en lui prenant son cigare. Eh bien, dit-il en en tirant une boufée, sache que dans la vie, il y a 2 types de gens: il y a ceux qui tiennent le cigare, et ceux qui meurent. Et, dit-il en écrasant le cigare dans l'oeuil de son interlocuteur, je viens t'annoncer que tu viens de changer de coté.
Et d'un coup de pied il le fit s'écraser de l'autre coté des remparts. Puis il se retourna et déclara:
- Korill, tu viens d'être nommé capitaine.
- Eferokal, dit le Nazgul, il est temps de rejoindre Barad-Dur.
- D'accord mais elle vient avec nous. répondit-il en désignant Mîrifca.
- Très bien. Suis moi.


Chapitre 11: La fin du Voyage

Eferokal suivit le Nazgul en savourant pleinement le moment : il avait réussis à se faire respecter d'un Nazgul! L'instant du dénoument était proche, le moment où les Ténèbres règneraient sur la Terre du Milieu, le moment où il serait le lieutenant de Sauron et où il pourrait règner sur Fondcombe, la Comtée, la Lothlorien et Lindon! Ils montèrent sur des étranges bètes volantes et s'envolèrent droit vers Barad-Dur. Après quelques minutes de vol, ils arrivèrent en vue de la Tour Sombre. Eferokal put voir la cité s'étalent au pied de la Tour Sombre. La partie touchant la Tour était peuplé par l'élite de Mordor qui vivaient dans un luxe énorme, l'autre partie était peuplé par les esclaves et les Orcs qui vivaient dans une pauvretée effroyable et abjecte. Eferokal sourit en se disant que tout cela serait bientôt sous sa coupe et que les habitants seraient tous à sa botte. Les bètes étranges attérirent sur une sorte de piste d'atterissage dans Barad-Dur et ils descendirent. Un sentiment de peur était répendue dans l'athmosphère et il progressait à chaque instant. Ils suivirent le Nazgul en silence, il s'arreta devant une porte et dit:
- C'est içi la fin. Entre.
Eferokal regarda Mîrifca, l'embrassa et se retourna. Le sentiment de peur était à son comble, l'Elfe suait d'une sueur froide. Tremblant de tous ses membres, il pénètra dans la pièce, sentit la présence du Seigneur, s'agenouillat et entendit une voix qui semblait résonner dans sa tête lui dire :
"Eh bien Eferokal, tu es arrivé au thermes de ton voyage. Parle, et la récompense sera à la hauteur du renseignement. Vas-y, je t'écoute."


Chapitre 12: Le Bal des Ténèbres

Mîrifca attedait depuis un quart d'heure environ. "Je me demande bien ce qu'il peuvent se raconter." Soudains la porte s'ouvrit. Eferokal en sortit, il était à la fois identique et totalement différent. Il n’avait pas changé physiquement mais son maintient était différent, et une sorte de lueur froide était dans ses yeux. Elle s’approcha de lui, passa ses bras autour de son coup et déclara :
- Mon amour, quelle puissance !
- Tu n’as encore rien vu ! dit-il avant de l’embrasser.
- Viens, il est temps pour toi de te reposer.
- Où va- t-on ?
- Chez moi. Viens.
Ils sortirent de Barad-Dur et rentrèrent dans une maison assez luxueuse. Ils pénétrèrent dans une chambre et Mîrifca déclara :
- Dis moi, pourquoi ne me ferais tu pas un enfant ?
- Excellente idée. J’allais te la proposer.

Passage coupé car pouvant choquer certains jeunes lecteurs

Eferokal se dit qu’il avait vraiment de la chance. Il était l’un des Elfes les plus puissant de la Terre du Milieu, il allait bientôt se marier et (en plus) mettre le monde à sa botte. On frappa à la porte. Un esclave alla ouvrir, et dit :
- Maître, un messager voudrait vous voir.
- Fais le entrer.
- Bien maître.
L’esclave sortit et un homme entra. Il se prosterna et dit :
- Seigneur, le cousin de Dame Mîrifca m’a donné un message pour vous.
- Tu peux te relever. Quel est-il ?
- Est bien, il donne un bal en votre honneur, et aimerait que vous et sa cousine soyez présent.
- Qu’est ce que j’entends ? fit Mîrifca en entrant. Elle portait une robe de chambre en velours noir et paraissait royal. Elle reprit :
- Un bal en notre honneur ? Dis à ton maître que nous viendrons. C’est quand ?
- Demain à 10 heures, Ma Dame.
- Très bien. Dis à mon cousin que nous y seront.
- Très bien Ma Dame. Au revoir.

LE LENDEMAIN A 9 HEURE 30.

Eferokal remit en place ses cheveux et attendit. Mîrifca sortit et son fiancé en eut le souffle coupé. Elle était… Magnifique ! Elle avait de longues bottes en cuir noir, un pantalon moulant en cuir noir, un diadème de métal noir avec une tête de mort représentée, et son haut était… Comme il n’en avait jamais vu ! Il était noir, partait d’un collier noir, se divisait en deux larges bandes qui couvraient chacune un sein, et se rejoignaient à la ceinture.
- Eh bien mon amour, tu deviens muet ? dit-elle.
- Non, mais tu es… Magnifique !
- Allons, viens, il faut partir.
Une heure plus tard, ils étaient tous deux en train de danser.
- Dis moi, commença Mîrifca, c’était quoi le renseignement de la plus haute importance ?
- C’était la position de l’Anneau Unique.
- Effectivement, c’est un renseignement important. Mais qu’as tu fais de mon arc ?
- Je l’ai pausé sur le mur. Tu ne l’as pas vu ?
- Je n’ai pas trop regarder. Mais, dis moi, où est l’anneau ?
- Sur le doigt de Sauron dans une ou deux minutes.
- Parfait. Ton triomphe est total.
Et elle l'embrassa.

Ainsi se termine "L'Elfe Noir"